Jour 5: Un petit écart

Aujourd’hui, plutôt que d’explorer la région de Wolfville, nous descendons vers Lunenburg afin de voir M. Todd Washington naviguer avec le Bluenose 2 pour célébrer les 100 ans du Bluenose (cet événement devait avoir lieu hier) , M. Washington es un Miq Maq qui fabrique des canots avec des écorces de bouleau selon une tradition ancestrale. Ce fût un événement particulièrement intéressant car le Bluenose ne sera plus là lorsque nous irons à Lunenburg la semaine prochaine. De plus, il n’est pas toujours possible de le voir les voiles ouvertes. Lunenburg fait parti du patrimoine mondiale de l’Unesco. C’est un charmant village très coloré. Nous avons déambulé par les maisons colorées, les boutiques ravissantes et les restaurants dont les menus nous faisaient salivés. Nous avons adoré. C’est une ville à découvrir.

De retour à Wolfville, derrière l’hôtel. nous pouvons aller nous promener sur les digues, une ballade délicieuse pour les maringouins qui s’attaquent à toutes pièces de peaux découvertes.

Jour 4: L’effet domino

C’est une de ces journées où les plans ne tiennent pas. Des rencontres qui s’ajoutent, se déplacent, un ouragan qui devait nous laisser de la pluie et finalement le beau temps, un temps même très chaud. Le plan final se matérialise enfin à 4h00 du matin entre 2 sommeils.
En route vers Grand Pré, un site classé patrimoine mondial de l’Unesco, qui décrit Le grand dérangement: la déportation des Acadiens. Une partie d’histoire qui m’était peu connue et qui est des plus touchantes. Un film qui décrit les faits historiques (à ne pas manquer), un parc bien aménagé agrémenté de quelques artéfacts des acadiens. Un site mémorable visité par de nombreux acadiens qui ne veulent pas oublier. Il est aussi fréquenté et par des gens de partout au monde qui furent touché par le poème Évangeline de l’américain Henry Longfellow. Une visite calme et méditative.
Puis direction Wolfville, un arrêt repas au restaurant: Church, une magnifique Église converti en restaurant. Le repas était succulent et l’ambiance chaleureuse sous un soleil ardent (prends ça dans les dents Henri(ouragan)).
Et finalement, direction Cape Split, une pointe de terre qui avance dans la baie de Fundy, une randonnée de plus de 13 km. Après plusieurs va-et-vient à l’auto (dans notre entrain, nous avons oublié chaussure hydrofuge, chasse moustique…). Cette randonnée majoritairement en forêt dans des sentiers boueux peut être classé d’intermédiaire avancé. Mais notre labeur fut récompensé à notre arrivée, la brume aperçue lors du départ s’était levé. On se sentait seul au monde (du moins à cet endroit), le temps venait de s’arrêter. Le bruit du vague et du vent nous permettait d’apprécier ce moment unique. Nous nous étions dit que le coucher de soleil à cet endroit serait magique, mais ça aurait une très mauvaise idée de faire les 7 km du retour aux lampes frontales. Le retour à la brunante fut difficile: jambe et pied nous rappelait nos efforts précédents. Quelle joie de revoir l’auto au moment où le soleil se perdait à l’horizon. Le peu d’énergie restante fût utilisé pour monter nos bagages sur 3 étages.

Morphée nous attendait pour soigner nos jambes et nos pieds peu habitués à ce genre d’exercice.

Film sur la Malaisie

Finalement, nous avons terminé le film sur notre voyage en Malaisie et il sera présenté pendant la saison 2019-2020 des aventuriers voyageurs dans plusieurs cinémas du Québec.

Aventuriers Voyageurs – Malaisie

Nous avons beaucoup appris lors de la réalisation de ce film et avons eu la chance de rencontrer des gens tout aussi motivés que nous dans la réalisation de leur film.

Prendre les séquences n’est que la pointe de l’iceberg, il faut les mettre bout à bout et leur donner un sens afin de transmettre les sensations vécues. Pour ceux qui le verront, j’espère que ce film vous donnera le goût de la Malaisie.

 

Un oasis de Paix (Lac Ste-Marie, Qc)

Après le 50 km de vélo de Johanne (course Charles-Bruneau), un petit tour dans la région d’Ottawa pour rencontrer des amis de voyages, Carole et André que nous avons connu lors de notre premier voyage en Chine. Nous avons eu droit à un accueil chaleureux qui nous a mené à un charmant chalet dans l’Outaouais. Quelle tranquilité, nous avons rarement l’occasion de vivre au rythme du temps à faire ce qui nous plaît: manger, boire,baignade, hamac,  pédalo et naturellement papotage.

Un week-end mémorable

Vélo à Old Orchard

Le Maine offre un merveilleux guide de vélo dans leur centre d’information touristique. Il était tellement bien fait que nous avons décidé de nous promener sur les routes du Maine. Ce fût une découverte: le guide décrivait précisément la route à suivre avec les distances en mille, l’endroit où stationner. Grâce à notre tablette et au programme Here, nous pouvions vérifier si nous étions sur la bonne route. Une merveilleuse expérience.

Randonnée dans le Parc Acadia (Bar Harbour)

Nous avons décidé de faire une randonnée dans le parc Acadia. Notre premier critère: le stationnement. Nous choisissons donc une piste tout près d’un stationnement. La piste du mont Pemetic. Elle est qualifiée de «strenuous» (éprouvante) à cause de ses pentes abruptes. Toute une aventure. Par chance, la pluie n’a commencé que vers la fin de la randonnée. À refaire par temps sec et par bonne visibilité.

Riyadh-la vie à 40 C (Arabie Saoudite)

Nous sommes dans un autre monde ici. Bien des choses sont différentes. Dès l’arrivée à l’aéroport, on remarque les différences. Les femmes (non saoudiennes) qui travaillent ici ont toutes de longues robes noires (abaya) qu’elles enfilent avant le débarquement.

Un 40 C très sec nous accueille. Il faut s’hydrater même si on ne sent pas la soif.
Se déplacer à Riyadh est tout un sport. Le traffic est intense. Les gens sont impatients et indisciplinés. On côtoie des Bentley et des Rolls Royce. Tous les trucs sont utilisés pour sauver quelques secondes à une lumière. Ce qui se traduit souvent par des accidents. On peut même aller en prison pour une journée ou deux en passant sur une lumière rouge si un policier nous surprend. Ça en ferait réfléchir quelque-uns chez nous.

Il y a beaucoup d’Indiens et d’Égyptiens ici, ils auraient importé, parait-il, leur façon de conduire.

Les gens que j’ai rencontré sont sympathiques. La plupart sont des expats (Jordanie, Philippine…).