Ce matin, l’appel du large nous attendait au port de Ponta Delgada. Une croisière aux baleines était au programme, mais avec une petite part d’inconnu : allions-nous embarquer sur un zodiac ou sur un catamaran ? Ce sera finalement le catamaran, pour une balade plus douce.
Pendant un long moment, on scrute l’horizon espérant l’apparition d’une nageoire, d’un souffle, d’un dos de baleine. Et puis, là-bas, il est là : un cachalot, majestueux, lent, tranquille. Il émerge, disparaît, puis réapparaît plus loin. Sur le retour, un groupe de dauphins vient tourner autour du bateau. Ils sautent, filent, virevoltent autour de nous, insouciants et libres. C’est simple et magique.
Après le dîner, on décide de changer de rythme. Envie d’un peu plus de spontanéité : on loue une voiture, direction Sete Cidades, bien décidés à retenter notre chance avec les miradors que la brume nous avait volés quelques jours plus tôt. Cette fois, la température est de notre côté.
On grimpe jusqu’à l’ancien hôtel abandonné qui domine les lacs bleu et vert. De là-haut, la vue est tout simplement époustouflante : les cratères, les reflets changeants, les contours des montagnes.
En fin de journée, comme un dernier clin d’œil du volcan, on prend la route de Ponta da Ferraria. Encore une surprise : une piscine naturelle dans l’océan, chauffée par une source géothermique sous-marine. Les vagues de l’Atlantique s’y engouffrent avec puissance. Même sans se baigner, l’endroit est exceptionelle.
Nous retournons à notre hôtel avec le sentiment du devoir accomplie grace a notre rendez-vous avec ces paysages extraordinaires.















