Le matin, départ pour la place de Yanahuara, puis vers le belvédère de Carmen Alto, qui offre une vue spectaculaire sur les volcans environnants. Le paysage est impressionnant : les sommets enneigés dominent l’horizon et rappellent constamment que nous sommes au cœur des Andes péruviennes.
Par la suite, nous prenons la route en direction du canyon du Colca, considéré comme l’un des canyons les plus profonds du monde. La montée sur l’Altiplano nous fait traverser de vastes paysages presque irréels, où l’on peut observer la faune locale : vigognes, lamas, alpagas et même quelques viscaches, ces petits animaux qui ressemblent à un mélange entre un lapin et un écureuil.
Après le passage d’un col à près de 4 900 mètres d’altitude, plusieurs commencent à sentir les effets de l’altitude. Disons que monter quelques marches devient soudainement un sport extrême. Nous redescendons ensuite tranquillement vers la vallée du Colca.
Le dîner se déroule dans un restaurant local typique, accompagné de musique et de danses traditionnelles. Johanne s’est même laissée entraîner pour pratiquer la danse locale. Disons que l’enthousiasme compensait largement la technique… mais l’ambiance était au rendez-vous.
En fin d’après-midi, installation à l’hôtel. La journée se termine de la meilleure façon possible : détente dans les bassins thermaux de l’établissement, entourés des montagnes andines. Un moment parfait pour relaxer après cette longue journée sur les routes du Pérou.
Les volcans le matin encore ensoleillé.Un autre arrêt un peu plus loin.Un pose avec un volcan en toile de fond.Je crois que ce sont des lamas, je ne sait plus trop.Différentes couleurs de laine d’alpaga avec teinture naturelle.Celui ci préfère les sacoche aux herbes.J’ai un nouveau copain.ca fait vraiment Pérou.Une petite tisane aux figues de Barbarie.Des paysages de toute beauté.Quand on s’arrête, tout le monde regarde la faune.Nous voilà au point le plus haut… victoire.Le point le plus haut, il faut tout faire plus lentement.Des apachetas (pierre pour indiquer un chemin et parfois juste une réalisation de touristes).La soeur d’une amie dans le même voyage que nous.Un petit rongeur à 4900 m d’altitude. Des Guanacos, qui ressemble au lama, mais plus fin et élancé.Les gens regardent la faune lors d’un arrêt sans descendre du bus.Encore un LamaDes viscaches qui ressemblent à des chichilas. Un Ibis puna (si je ne me trompe pas)Une bergère avec un mélande de Lamas et de moutons.On retrouve des lamas même sur les routes.Des chemins comme ca, on en a vu.La vallée du Colca, comme un oasis dans les montagnes.Des danseurs et nos voyageurs.Les bancs sont ici des chapeaux.On arrive à l’hôtel, c’est un bon départ.Notre hôtel pour la nuit.La vue de notre hôtel… wow vraiment beau.
Arequipa est surnommée la « Ville Blanche » en raison de la pierre volcanique claire qui compose ses plus beaux édifices.
Notre chambre donne sur les volcans qui entoure la ville.
La visite débute par la cathédrale de la place d’armes. Suivi de la Plaza de Armas, selon plusieurs l’une des plus belles places d’Amérique du Sud. Bordée d’arcades élégantes, elle vibre au rythme des locaux et des voyageurs. À quelques pas de là se trouve le clou du spectacle : le Couvent de Santa Catalina. C’est un immense labyrinthe de ruelles peintes en bleu cobalt et en rouge ocre, ombragées par des bougainvilliers et rythmées par de charmantes fontaines. On pourrait y perdre de vue le temps tellement chaque recoin est photogénique. Petit conseil, si vous vous appuyez sur les murs vous pourrez vous retrouvez avec de la poudre d’ordre sur vous. Une courte incursion pour essayer d’énerver les alpagas et les lamas. Après tant de marche, direction le restaurant Típika. Le restaurant propose un menu traditionnel avec quelques options pour les estomacs plus téméraires afin de goûter au cuy chactado (le fameux cochon d’inde frit). Direction Museo Santuarios Andinos. C’est ici que repose la célèbre Momie Juanita, aussi appelée la « Jeune fille des glaces ». Sacrifiée par les Incas au sommet du volcan Ampato il y a plus de 500 ans, son corps a été découvert incroyablement préservé par le gel en 1995. Nous ne pouvions cependant pas prendre de photos. Pour clore la soirée, un dîner hétéroclite au Caffè Della Nonna. Le cadre est original, l’ambiance y est ultra-chaleureuse et la carte propose des plats originaux.
Vue de la chambre, ça dépayse.La cathédraleSon somptueux intérieurL’une des peintures montre le Christ devant un cochon d’indeUne cour intérieure de la cathédrale.Un péroquet sur la place d’armes.L’intérieur du couventPlusieurs pièces différentes à visiter.Un jardin dans le couvent.On arrive au parc avec les lamas.Celui-ci me regarde bizarre…Des explications sur la laines d’alpagas et lamas.De la laine pour tout le monde.On arrive au restaurant.Une salade assez particulières mais délicieuse.Tiens, notre petit cochon d’inde est arrivé (oui j’en ai mangé).Musée sur la la jeune fille gelée.Ce fût vraiment intéressant. Certains s’amusent à personnifier des incas.Nous sommes allés dans le marché.Décor du resto du soir.La ppizza sugérée avec… je vous laisse deviner… des pommes vertes.Il fallait vraiment le chercher car on ne ne le trouve pas par hasard.
Une journée qui commence lentement. Certaines personnes du groupe ont choisi de survoler tôt le matin les géoglyphes de Nazca. Ce qui devait être un départ matinal s’est finalement avéré plutôt incertain. Premier plan : départ de l’hôtel à 11 h. Cela nous laisse donc le temps d’explorer un peu la ville.
Nous nous dirigeons vers un magasin de céramique lorsque, en chemin, un homme nous interpelle et nous invite dans son atelier. À notre grande surprise, il nous fait découvrir les méthodes traditionnelles de poterie. Un moment aussi éducatif qu’authentique… qui se termine évidemment par quelques achats impulsifs. Un petit lama en céramique reviendra donc à la maison avec nous.
Pour passer le temps, nous visitons ensuite un marché alimentaire local avant de retourner à l’hôtel. Entre les fruits exotiques et les poulets plumés, au marché, il y a toujours quelque chose à observer.
Puis, nouvel ajustement d’horaire : le départ est repoussé à 12 h 15. L’autobus nous conduit à l’aéroport afin de récupérer les voyageurs ayant choisi l’option du survol des lignes de Nazca, puis départ officiel à 13 h. Un trajet qui s’annonce long… très long.
Pas le temps pour de longues pauses : seulement quelques arrêts techniques. Le dîner et le souper se feront sous forme de boîtes à lunch mangées dans l’autobus. Le soleil se couche rapidement, vers 18 h, et une bonne partie du trajet se déroule dans l’obscurité.
Je finis par me sentir comme dans un avion : turbulence sur la route, film sur l’ordinateur et jambes un peu engourdies. Ironiquement, ce trajet en autobus de 11:30 heures sera plus long que le vol nécessaire pour venir jusqu’au Pérou.
La cour intérieure de l’hôtelMême les trottoirs ont des géogriphles.En se promenant dans la ville.Notre démonstration de poterie.On va acheté une petite potterie en souvenir.Je me suis fait un nouvel ami.Un petit tour au marché.Il me semble que les poulets ont de grosses pattes.Différentes variétés de bananes.C’est le genre de potterie utilisée pour emmagasiner l’eau.Ici, le prix de l’essence est en Sol péruvien par gallon US.Notre chambre se trouve de l’autre côté, pendant la nuit des tracteurs sont passés retirés les débris jusqu’à 2h30 AM.L’avion de ceux qui ont choisi l’option de se faire brasser en avion.Surpris de voir des éoliennes.Un paysage plutôt désertique.Tiens, notre dîner qui nous attend (du poisson…)Les routes sont remplis de camion (oui, il y a quelqu’un dans la boîte).On longe le Pacifique pour une partie du trajet.Et maintenant, ce sont des oliviers.Les petits kiosques nous attirent dans leur toilette et c’est le goûter par la suite.
Aujourd’hui, nous quittons Paracas pour une excursion en bateau au large des côtes péruviennes. Dès le départ, quelques dauphins viennent escorter l’embarcation afin de nous souhaiter bonne route.
En chemin, arrêt près des îles rocheuses où l’on récolte le guano, un fertilisant naturel utilisé depuis des siècles au Pérou. L’odeur nous rappelle rapidement que ce trésor agricole provient tout de même d’une quantité impressionnante d’oiseaux. La récolte se fait tous les 7 à 10 ans. Je passe mon tour pour la récolte.
La faune est omniprésente. Nous observons les élégantes sternes incas avec leurs étonnantes moustaches blanches, des otaries paresseusement étendues au soleil, puis une seconde île où l’on peut admirer des manchots et des fous de Bassan perchés sur les falaises. Un véritable documentaire animalier.
Après cette matinée en mer, direction Pisco en autobus afin de découvrir et surtout goûter le célèbre pisco, l’alcool emblématique du Pérou. Disons que certaines dégustations ont davantage réveillé nos papilles que notre sens de l’équilibre.
Puis, cap vers Nazca, célèbre pour ses géoglyphes. Nous traversons de vastes plaines désertiques où le paysage semble s’étirer à l’infini. Arrêt à une tour d’observation qui permet d’apercevoir trois géoglyphes tracés dans le désert. C’est fascinant de penser que ces immenses dessins traversent les siècles et demeurent encore entourés de mystère.
Nous terminons la soirée dans un petit restaurant près de l’hôtel, où l’on sert des spécialités méditerranéennes préparées avec des produits locaux. Une belle surprise au cœur du désert péruvien.
La piscine matinaleQui n’attire pas que les baigneurNous partons à la conquète de la merTiens un dauphinOn nous montre quelques panoramasAvant se diriger vers une îleAvec des Urubus à tête rougeDes sternes incasDes otaris qui profitent d’un bain de soleilUne maternité pour otaries.Et il ne fallait pas manquer le manchots.Et les cormorans qui ne peuvent pas sècher leurs ailes en même temps.Direction Pisco pour la dégustation de PiscoLes amphores qui servent à la fermantationOn se prépare à la dégustation.Salute…On traverse toutes sortes de paysages.Pour arriver au centre d’observation (bâti par les japonais)Avec une vue sur les autobus… et les amisOn peut voir les lignes dans le solC’est un lézard (avec la queue couper par la route)En soirée dans le parc de nazca
Départ de Lima. Un marathon bloque plusieurs rues de la ville, ce qui ajoute un petit défi logistique dès le matin. Direction ensuite vers le site archéologique de Pachacamac. Marche jusqu’au Temple du Soleil sous un soleil bien présent mais un temps aussi un peu brumeux.
Plusieurs civilisations s’y sont succédé, dont les Incas, les plus connus. Un pan d’histoire qui nous est finalement assez peu familier, mais fascinant à découvrir.
Nous poursuivons ensuite vers la réserve de Paracas, le trajet d’autobus me permet de récupérer un peu de sommeil.. Accompagnés de notre guide, nous découvrons les impressionnantes falaises qui dominent le Pacifique ainsi que les magnifiques plages de la réserve. Les paysages sont tellement beaux qu’on a parfois l’impression d’être sur une autre planète. J’aurais aimer y consacrer un peu plus de temps, mais l’horaire nous bouscule.
Le dîner s’est finalement transformé en souper à l’hôtel. Encore une fois, le pisco sour est à l’honneur; il faudra peut-être commencer à le considérer comme un aliment de base du voyage.
Un site superbe qui nous donne enfin la sensation d’être officiellement en vacances.
L’entrée du Musée Des artéfacts du musée (en vente chez Sport Expert?).La période Inca qui fût qu’une des périodes.Une colombe à bec orange selon les experts.Notre autobus pour le voyage, pas besoin de vous dire que ca passe juste parfois.Le temple du soleilVue à partir du temble,l’eau attire les urubus.Un bidonville prèes du musée.La cathédrale dans la réserve qui a perdu son arche en 2007 suite à un tremblement de terre.Je crois que ce rocher est prisé par les oiseaux si on se fit à sa couleur.Ceux-ci sont plus discrets.Prise de photoMon Pisco sour… on y prend goût.On peut se promener avec ces véhicules dans cette région.On attend le souper avec la piscine derrière.La balancoires de l’hôtel, le soleil se couche à 5h50.La piscine de notre hôtel.La vue de notre chambre.
Arrivée à Lima vers 8 h 50. Le passage à l’immigration et la prise des bagages se sont faits sans histoire, ce qui, dans un voyage, est déjà une petite victoire. Nous serons 27 pour cette aventure.
Direction le centre-ville historique dans un autobus ultra-récent. Le trafic de Lima est assez dense… disons que les lignes sur la route semblent parfois être davantage des suggestions que des règles officielles. Nous découvrons rapidement les avantages et les inconvénients d’un voyage organisé : on voit énormément de choses, mais à un rythme olympique. J’aurais aimé prendre un peu plus de temps pour m’imprégner du centre colonial, avec la cathédrale, le palais présidentiel, ainsi que l’église San Francisco et ses célèbres catacombes.
Puis, découverte de Miraflores, le bord de mer, et dîner dans un restaurant avec vue sur le Pacifique. Et là, immersion immédiate dans la cuisine péruvienne : on commence fort avec un ceviche.
Retour à l’hôtel, puis petite marche avec Lucie et François jusqu’au parc de l’Amour, une sorte de version réduite d’un parc de Barcelone. Très joli, très romantique…
Souper, puis direction la chambre. La nuit dans l’avion commence à me rattraper : je crois que je me suis endormi avant même que ma tête touche l’oreiller.
J’ai vérifié, nous sommes bien attérisL’architecture est particuliaire, un mélange de plusieurs genresLes vendeurs de rue sont colorésUne pierre symbolique pour la ville. À vrai dire, je n’ai pas bien entendu les explications.Plusieurs chiens errants, certains sont même habillésUn touk touk au nom particuler.Nous sommes bien au Péru, dans le quartier historique.L’intérieur de l’Église, nous ne pouvions pas prendre de photos dans le cloître.Notre prmier diner de groupe au Mangos. Un pisco ssour, ca commence bien le voyage.Un ceviche, je m’étais dit que je n’en mangerais pas.Lors de l’arrêt à un feu, les vendeurs vendent de tout.Le parc de l’amour. La sculpture le démontre bien.Une pose amour.Les cadenas ne sont pas coupés ici.L’attérissage des parapentes, impressionnants de les voir.Une crèmerie au décar particulier.L’Église derrière est particulière.
Départ pour le Pérou, un périple de 16 jours (incluant les trajets). Nous prenons l’avion à Montréal pour Lima. Nous partons avec Lucie et François pour une nouvelle aventure.
François nous a suggéré de stationner chez son frère à La Prairie, où ils nous attendaient avec un BBQ. Nous pensions que ce seraient des hot-dogs, mais ce fut finalement un souper gastronomique. Nous y avons aussi rencontré leur cousine. Un très bon moment avec des gens intéressants.
L’aventure commence avec l’Uber. Le premier chauffeur refuse de nous prendre à cause de nos valises. Je ne peux pas en commander un second, car le compte est gelé. Lucie en commande alors un plus gros. Entre-temps, sans le savoir, j’en avais commandé un deuxième.
Go, go vers l’aéroport et le Salon Desjardins, où nous avons été invités. Nous n’avions toutefois accès qu’au salon Desjardins US. Nous apprenons ensuite que notre avion fera un ravitaillement à Punta Cana. Bon, les aléas du voyage.
On approche de l’aéroport Le salon Desjardins international Il ferme bientôt 22:00
Ce matin, on se prépare pour le retour. Nos valises sont presque prêtes, mais il nous reste encore quelques heures à tuer. Je tenais absolument à passer par le quartier de la vaisselle pour photographier le « grand chef », cette statue emblématique que j’adore. Ensuite, direction la rue des Tanuki ces petits ratons mi-chiens, mi-esprits, qui se cachent un peu partout sous forme de statuettes en métal. Une rue pleine de charme, un peu étrange, mais tellement japonaise.
Nous poursuivons vers le temple Sensō-ji. À 9 h, on pensait être en avance… mais manifestement, tout le monde a eu la même idée que nous. Sensō-ji, ça se visite tôt, très tôt. Malgré la foule, la grande lanterne, l’encens, et l’ambiance vibrante du quartier nous enveloppent une dernière fois.
Puis nous traversons la rivière Sumida pour approcher le siège social d’Asahi. Ce qui devait être une majestueuse flamme dorée est devenu, dans l’imaginaire collectif, un têtard géant posé sur le toit et encore, je suis gentil. Une curiosité architecturale qui fait sourire.
Nous passons ensuite devant le siège social de Bandai, la compagnie qui a inventé les Tamagotchi et qui détient un record Guinness pour la vente de jouets en capsules. Le paradis des collectionneurs…
Sur le chemin du retour, un petit contretemps : notre carte Suica se bloque. Apparemment, nous étions entrés avec la carte et ressorti aussitôt. Heureusement, on avait anticipé et acheté des tickets pour revenir, ce qui a permis à l’agent de vérifier que nous avions bien payé notre trajet.
En repassant les portes du train, on repense à notre voyage. Un mélange d’aventures en solo, de visites guidées privées, et d’un circuit organisé. Chacune de ces expériences avait ses avantages et ses limites, mais ensemble, elles ont créé un voyage riche, varié et profondément humain.
Nous repartons la tête pleine d’images et le cœur un peu plus proche de la culture japonaise: sa gastronomie, ses traditions et même un aperçu de sa spiritualité. Maintenant, il ne nous reste plus qu’à transformer tout cela en un film intéressant, divertissant et instructif.
Au prochain voyage !!!
Le chef et les tasses… Typique de TokyoLe magasin spécialisé en lanternesUne coccinelle version TokyoL’ un des Tanuki des de la rueNous n’étions pas seuls.AU moins, pas trop de monde vers la Pagode.Bouddha médite malgré toute cette foule,Le skytree et les 2 édifices de AsahiLe siège social de BandaiUn arbre fait de capsuleUltraman format Noël (suis-je le seul à me rappeler de ce personnage)Le lobby de l’hôtel (ils avaient gracieusement gardé nos bagages).
Aujourd’hui, nous sautons dans le train pour aller rencontrer Keiko, une guide japonaise francophone pleine d’énergie et de connaissances, qui a accepté de nous faire découvrir un Tokyo un peu différent de ce qu’on voit dans les brochures. Nous la retrouvons à la station Iidabashi, où elle commence par nous montrer les vestiges d’une ancienne porte d’accès de l’époque d’Edo. Une entrée vers le passé directement sous nos pieds… Tokyo adore cacher son histoire.
Puis direction le temple bouddhiste de Gokokuji. Keiko nous explique patiemment les différences (et les points communs !) entre le shintoïsme et le bouddhisme. Grâce à elle, on comprend mieux pourquoi les Japonais naviguent si naturellement entre les deux. La visite se poursuit dans le cimetière adjacent, où repose notamment le grand-père de Yoko Ono. Un lieu paisible, presque hors du temps.
Ensuite : cap sur Yanaka Ginza, une petite rue pittoresque remplie de commerces locaux, loin des néons futuristes. Ici, les vendeurs discutent avec les passants,et l’un des marchands de saké installe des caisses de plastique pour que les clients puissent déguster leurs boissons sur place. Et là… révélation culinaire : du gingembre mariné en tempura. Un miracle croustillant que je ne savais même pas devoir exister mais que je suis très heureux d’avoir découvert un tel délice.
Nous poursuivons avec la visite de la maison du sculpteur Fumio Asakura, surnommé le Rodin japonais. Une demeure simple, élégante, entourée d’un magnifique jardin. Un lieu où l’on comprend à quel point l’art peut être ancré dans la sérénité.
Retour ensuite au parc Ueno, puis métro vers l’avenue Jingu Gaien Ginkgo. Ici, les photographes sont en état de transe : chaque minute, chaque rafale de vent et chaque feuille jaune qui tombe devient une raison pour sortir son cellulaire. Si vous voulez 200 photos en un quart d’heure, c’est l’endroit rêvé.
Enfin, pour clore la journée, direction Tokyo Midtown Christmas. Et là… WOW. Tokyo a mis le paquet : arbres illuminés, projections lumineuses, machines à bulles de savon, ambiance féérique, et même une patinoire. De quoi plonger tête première dans l’esprit de Noël version Tokyo, c’est-à-dire avec un petit supplément de magie et d’extravagance.
Pres de la station Iidabashi, un canal là ou se trouve les ruines de la porteOn s’apprète à gravir le montt Fuji.En fait, il s’agit du mini Mont Fuji, qui était fait pour les gens qui ne pouvait faire le vrai.Vic toire, il reste maintenant le KilimandaroLa tombe du grand-père de Yoko OnoLa découverte du voyage, du gingembre mariné TempuraLa maison du sculpteur Fumio Asakura.Nous ne pouvions pas prendre de photo de la plupart de ses oeuvres.La vue du toit de la maison, on remarque le skytreeNotre guide Keiko (Japon.insolite sur instagram)Des oeuvres d’Étudiant en art.Retour au parc UenoNous ne sommes pas seul à photographier les gingkosIl y a plus de Selfies que de Gingko sur les photos.Nous sommes arrivés un peu avant le crépuscule.Tokyo Midtown Christmas et vraiment féérique.Lumièrs, effets visuels et musiqueDIfficile de rendre le tout sur des photos.Dans le complexe à côté, un autre énorme arbre de Noël.
Ce matin, la pluie s’est invitée… mais heureusement, c’est une excellente journée pour voyager en Shinkansen. Les 450 km qui nous séparent de Tokyo s’avalent en 2 h 15, comme si de rien n’était. Pas de vue sur le mont Fuji en chemin : aujourd’hui, il a choisi de se cacher.
Au Japon, tout est d’une précision irréprochable… incluant les chambres d’hôtel. Arriver en avance ? Aucun problème. Avoir accès à la chambre ? Ah non, ça, c’est un autre univers. On dépose donc nos bagages et direction Ueno Park, à la recherche des fameux couvercles d’égouts décorés; une chasse au trésor très japonaise.
Le parc est magnifique, même sous la pluie, mais il serait sans doute encore plus spectaculaire sous un ciel bleu. Aujourd’hui, nous avons droit à une ballet de parapluies, chacun essayant d’éviter celui du voisin. Un art en soi.
Après une visite extérieure du temple et un tour du lac, cap sur Shinjuku pour saluer Godzilla (toujours aussi imposant et immobile) et savourer un hamburger au bœuf wagyu (on essaie de s’habituer lentement à la nourriture occidentale). Verdict : absolument délicieux. Même Godzilla nous aurait envié.
Pour terminer la journée, direction le Tokyo Metropolitan Government Building afin d’admirer la projection lumineuse sur la façade. Un spectacle époustouflant : couleurs, animations, effets visuels…
À notre retour, nous faisons l’enregistrement et, surprise totale : nos valises étaient déjà dans la chambre.
Une journée grise, certes… mais bien remplie et lumineuse à sa façon.
Un robot qui surveille les passants sous la gare de Kyoto, il m’a à l’oeil.Les lignes dans la gare aiguillent les gens, nous on suit Shikansen (bleu)Les trains sont confortables, bien plus qu’en avion.Le parc ueno et ses couleurs.Un pagode à 5 étages au parc UenoOn y retrouve même des gens en KimonoIl pleut, ça repart et ça arrête.Un bien grand lac animé par des canards.Le couvercle d’égout Pokemon, assez spécial.Shinjuku à la tombée de la nuit.Shijiku, le soir avec Godzilla au loin.Le chat de Shinjuku, toujours aussi populaire. La gare est la plus achalandé au monde avec 3 millions de passage par jour.La rue Omoide Yokocho, tout le monde y passe à ShinjukuNous voilà rendu au Tokyo Metropolitan Government Building, c’est un observatoire.Nous avions même nos chaises.On y presente aussi un spectacle audio visuelOn y retrouve l’âme japonaise, un superbe spectacle.