Départ pour le Pérou, un périple de 16 jours (incluant les trajets). Nous prenons l’avion à Montréal pour Lima. Nous partons avec Lucie et François pour une nouvelle aventure.
François nous a suggéré de stationner chez son frère à La Prairie, où ils nous attendaient avec un BBQ. Nous pensions que ce seraient des hot-dogs, mais ce fut finalement un souper gastronomique. Nous y avons aussi rencontré leur cousine. Un très bon moment avec des gens intéressants.
L’aventure commence avec l’Uber. Le premier chauffeur refuse de nous prendre à cause de nos valises. Je ne peux pas en commander un second, car le compte est gelé. Lucie en commande alors un plus gros. Entre-temps, sans le savoir, j’en avais commandé un deuxième.
Go, go vers l’aéroport et le Salon Desjardins, où nous avons été invités. Nous n’avions toutefois accès qu’au salon Desjardins US. Nous apprenons ensuite que notre avion fera un ravitaillement à Punta Cana. Bon, les aléas du voyage.
On approche de l’aéroport Le salon Desjardins international Il ferme bientôt 22:00
Ce matin, on se prépare pour le retour. Nos valises sont presque prêtes, mais il nous reste encore quelques heures à tuer. Je tenais absolument à passer par le quartier de la vaisselle pour photographier le « grand chef », cette statue emblématique que j’adore. Ensuite, direction la rue des Tanuki ces petits ratons mi-chiens, mi-esprits, qui se cachent un peu partout sous forme de statuettes en métal. Une rue pleine de charme, un peu étrange, mais tellement japonaise.
Nous poursuivons vers le temple Sensō-ji. À 9 h, on pensait être en avance… mais manifestement, tout le monde a eu la même idée que nous. Sensō-ji, ça se visite tôt, très tôt. Malgré la foule, la grande lanterne, l’encens, et l’ambiance vibrante du quartier nous enveloppent une dernière fois.
Puis nous traversons la rivière Sumida pour approcher le siège social d’Asahi. Ce qui devait être une majestueuse flamme dorée est devenu, dans l’imaginaire collectif, un têtard géant posé sur le toit et encore, je suis gentil. Une curiosité architecturale qui fait sourire.
Nous passons ensuite devant le siège social de Bandai, la compagnie qui a inventé les Tamagotchi et qui détient un record Guinness pour la vente de jouets en capsules. Le paradis des collectionneurs…
Sur le chemin du retour, un petit contretemps : notre carte Suica se bloque. Apparemment, nous étions entrés avec la carte et ressorti aussitôt. Heureusement, on avait anticipé et acheté des tickets pour revenir, ce qui a permis à l’agent de vérifier que nous avions bien payé notre trajet.
En repassant les portes du train, on repense à notre voyage. Un mélange d’aventures en solo, de visites guidées privées, et d’un circuit organisé. Chacune de ces expériences avait ses avantages et ses limites, mais ensemble, elles ont créé un voyage riche, varié et profondément humain.
Nous repartons la tête pleine d’images et le cœur un peu plus proche de la culture japonaise: sa gastronomie, ses traditions et même un aperçu de sa spiritualité. Maintenant, il ne nous reste plus qu’à transformer tout cela en un film intéressant, divertissant et instructif.
Au prochain voyage !!!
Le chef et les tasses… Typique de TokyoLe magasin spécialisé en lanternesUne coccinelle version TokyoL’ un des Tanuki des de la rueNous n’étions pas seuls.AU moins, pas trop de monde vers la Pagode.Bouddha médite malgré toute cette foule,Le skytree et les 2 édifices de AsahiLe siège social de BandaiUn arbre fait de capsuleUltraman format Noël (suis-je le seul à me rappeler de ce personnage)Le lobby de l’hôtel (ils avaient gracieusement gardé nos bagages).
Aujourd’hui, nous sautons dans le train pour aller rencontrer Keiko, une guide japonaise francophone pleine d’énergie et de connaissances, qui a accepté de nous faire découvrir un Tokyo un peu différent de ce qu’on voit dans les brochures. Nous la retrouvons à la station Iidabashi, où elle commence par nous montrer les vestiges d’une ancienne porte d’accès de l’époque d’Edo. Une entrée vers le passé directement sous nos pieds… Tokyo adore cacher son histoire.
Puis direction le temple bouddhiste de Gokokuji. Keiko nous explique patiemment les différences (et les points communs !) entre le shintoïsme et le bouddhisme. Grâce à elle, on comprend mieux pourquoi les Japonais naviguent si naturellement entre les deux. La visite se poursuit dans le cimetière adjacent, où repose notamment le grand-père de Yoko Ono. Un lieu paisible, presque hors du temps.
Ensuite : cap sur Yanaka Ginza, une petite rue pittoresque remplie de commerces locaux, loin des néons futuristes. Ici, les vendeurs discutent avec les passants,et l’un des marchands de saké installe des caisses de plastique pour que les clients puissent déguster leurs boissons sur place. Et là… révélation culinaire : du gingembre mariné en tempura. Un miracle croustillant que je ne savais même pas devoir exister mais que je suis très heureux d’avoir découvert un tel délice.
Nous poursuivons avec la visite de la maison du sculpteur Fumio Asakura, surnommé le Rodin japonais. Une demeure simple, élégante, entourée d’un magnifique jardin. Un lieu où l’on comprend à quel point l’art peut être ancré dans la sérénité.
Retour ensuite au parc Ueno, puis métro vers l’avenue Jingu Gaien Ginkgo. Ici, les photographes sont en état de transe : chaque minute, chaque rafale de vent et chaque feuille jaune qui tombe devient une raison pour sortir son cellulaire. Si vous voulez 200 photos en un quart d’heure, c’est l’endroit rêvé.
Enfin, pour clore la journée, direction Tokyo Midtown Christmas. Et là… WOW. Tokyo a mis le paquet : arbres illuminés, projections lumineuses, machines à bulles de savon, ambiance féérique, et même une patinoire. De quoi plonger tête première dans l’esprit de Noël version Tokyo, c’est-à-dire avec un petit supplément de magie et d’extravagance.
Pres de la station Iidabashi, un canal là ou se trouve les ruines de la porteOn s’apprète à gravir le montt Fuji.En fait, il s’agit du mini Mont Fuji, qui était fait pour les gens qui ne pouvait faire le vrai.Vic toire, il reste maintenant le KilimandaroLa tombe du grand-père de Yoko OnoLa découverte du voyage, du gingembre mariné TempuraLa maison du sculpteur Fumio Asakura.Nous ne pouvions pas prendre de photo de la plupart de ses oeuvres.La vue du toit de la maison, on remarque le skytreeNotre guide Keiko (Japon.insolite sur instagram)Des oeuvres d’Étudiant en art.Retour au parc UenoNous ne sommes pas seul à photographier les gingkosIl y a plus de Selfies que de Gingko sur les photos.Nous sommes arrivés un peu avant le crépuscule.Tokyo Midtown Christmas et vraiment féérique.Lumièrs, effets visuels et musiqueDIfficile de rendre le tout sur des photos.Dans le complexe à côté, un autre énorme arbre de Noël.
Ce matin, la pluie s’est invitée… mais heureusement, c’est une excellente journée pour voyager en Shinkansen. Les 450 km qui nous séparent de Tokyo s’avalent en 2 h 15, comme si de rien n’était. Pas de vue sur le mont Fuji en chemin : aujourd’hui, il a choisi de se cacher.
Au Japon, tout est d’une précision irréprochable… incluant les chambres d’hôtel. Arriver en avance ? Aucun problème. Avoir accès à la chambre ? Ah non, ça, c’est un autre univers. On dépose donc nos bagages et direction Ueno Park, à la recherche des fameux couvercles d’égouts décorés; une chasse au trésor très japonaise.
Le parc est magnifique, même sous la pluie, mais il serait sans doute encore plus spectaculaire sous un ciel bleu. Aujourd’hui, nous avons droit à une ballet de parapluies, chacun essayant d’éviter celui du voisin. Un art en soi.
Après une visite extérieure du temple et un tour du lac, cap sur Shinjuku pour saluer Godzilla (toujours aussi imposant et immobile) et savourer un hamburger au bœuf wagyu (on essaie de s’habituer lentement à la nourriture occidentale). Verdict : absolument délicieux. Même Godzilla nous aurait envié.
Pour terminer la journée, direction le Tokyo Metropolitan Government Building afin d’admirer la projection lumineuse sur la façade. Un spectacle époustouflant : couleurs, animations, effets visuels…
À notre retour, nous faisons l’enregistrement et, surprise totale : nos valises étaient déjà dans la chambre.
Une journée grise, certes… mais bien remplie et lumineuse à sa façon.
Un robot qui surveille les passants sous la gare de Kyoto, il m’a à l’oeil.Les lignes dans la gare aiguillent les gens, nous on suit Shikansen (bleu)Les trains sont confortables, bien plus qu’en avion.Le parc ueno et ses couleurs.Un pagode à 5 étages au parc UenoOn y retrouve même des gens en KimonoIl pleut, ça repart et ça arrête.Un bien grand lac animé par des canards.Le couvercle d’égout Pokemon, assez spécial.Shinjuku à la tombée de la nuit.Shijiku, le soir avec Godzilla au loin.Le chat de Shinjuku, toujours aussi populaire. La gare est la plus achalandé au monde avec 3 millions de passage par jour.La rue Omoide Yokocho, tout le monde y passe à ShinjukuNous voilà rendu au Tokyo Metropolitan Government Building, c’est un observatoire.Nous avions même nos chaises.On y presente aussi un spectacle audio visuelOn y retrouve l’âme japonaise, un superbe spectacle.
Ce matin, aucune urgence : nous ne retrouvons JJ qu’à midi. Nous devions initialement le rejoindre directement à Osaka, mais un changement de dernière minute l’amène plutôt à venir nous chercher à Kyōto. La rencontre se fera donc tranquillement à l’hôtel.
En attendant midi, nous allons faire un tour chez Don Quijote, un magasin qui représente à lui seul une partie de l’âme excentrique du Japon : un labyrinthe d’objets allant de l’essentiel au totalement farfelu. Des étages étroits, des allées parfois sinueuses, et surtout ces publicités japonaises tonitruantes qui résonnent sans cesse. Un chaos parfaitement ordonné… et étrangement fascinant.
Nous poursuivons ensuite par une balade dans la gare de Kyōto, un lieu qu’on croit connaître, mais qui révèle toujours de nouveaux coins : terrasses cachées, couloirs futuristes, ou encore de petites boutiques qu’on n’avait jamais remarquées. Cette gare est presque une ville en soi.
À midi, nous retrouvons JJ et prenons le train vers Osaka. Première étape : les vitrines du grand magasin Hankyu. Avec les décorations saisonnières dans ce cas ci Noël, les montagnes rappellant le temps des fêtes et l’éclairage impeccablement étudié, l’ensemble ressemble à un spectacle visuel où la foule fait partie du décor.
Puis direction Shinsekai, un quartier rétro, énergique, un peu bruyant et toujours animé. Entre les lanternes, les enseignes multicolores et les odeurs de cuisine de rue, nos yeux ne savent plus où regarder. Chaque coin de rue semble raconter une histoire différente.
Nous poursuivons vers Dōtonbori, le cœur vibrant d’Osaka. Encore une fois, foule et lumières s’entremêlent pour créer une ambiance électrique. Les enseignes géantes, les écrans lumineux, la rivière, les restaurants qui débordent sur la rue… tout ici est exagéré, vivant, presque théâtral.
C’est là que je goûte enfin au takoyaki : de petites boulettes de pâte crousti-fondantes, renfermant un morceau de pieuvre. Un classique de la cuisine d’Osaka. Il faut bien vivre l’expérience jusqu’au bout et c’est étonnamment correct, un goût à développer !
Après le souper et les chaleureux au revoir à JJ, nous retournons à Kyōto pour notre dernière nuit dans cette ville qui nous a tant charmés.
Don Quijote, un labyrinthe de babioles.Des personnages de jeux vidéosqui attirent surtout des garçconsCertains trains sont peinturés avec des couleurs vives.Ce grand magasin est haut de gamme.Plusieurs modules avec des personnages différents (un dinosaure de Noel)Le dieu des affaires.À Shinsekai,, on ne sait pas ou donner la tête.La tour qui fait partie de cet arrondissement.Dōtonbori le soirOn y retrouve bon nombre de touristes.Bon, on retourne ver le train.Nous ne sommes pas seuls à retourner à Kyoto (ça prend une trentaine de minutes en express).L’escalier vu de bout de l’atrium de la gare. On remarque l’escalier au loin.
Aujourd’hui, JJ vient nous chercher à 9 h pour une découverte de Kyōto en vélo. Après quelques ajustements sur nos bicyclettes, nous partons sillonner la ville, prêts pour une journée active et remplie de découvertes.
Notre premier arrêt est le temple Hongan-ji. En arrivant, nous tombons sur une magnifique exposition de chrysanthèmes, soigneusement disposés et taillés avec une précision remarquable. Il y en a de toutes les formes et de toutes les tailles.
Nous poursuivons ensuite vers le Pavillon d’Argent (Ginkaku-ji). Et là… commence le bain de foule ! La météo est idéale, et les couleurs d’automne sont à leur apogée, rendant le site encore plus spectaculaire malgré l’achalandage.
Après un délicieux dîner d’udon, nous reprenons nos vélos en direction du Philosopher’s Path. Ce sentier, habituellement paisible, est aujourd’hui bondé. Nous devons avancer lentement, slalomant prudemment entre les marcheurs. Malgré la foule, l’endroit conserve son charme : ruisseau, érables rouges, ponts de pierre… un véritable tableau vivant.
Nous faisons ensuite halte au temple Nanzen-ji. Sa gigantesque porte Sanmon offre une vue impressionnante sur les arbres flamboyants. En montant, on a presque l’impression de flotter au-dessus d’un océan de couleurs. Un peu plus loin, nous découvrons l’aqueduc de brique de l’ère Meiji, une structure surprenante, presque européenne, qui contraste élégamment avec les jardins zen environnants.
Nous reprenons la route vers le musée du train, JJ nous guidant habilement à travers les petites rues, ruelles secrètes et détours typiquement kyotoïtes. On réalise à quel point Kyōto est un mélange fascinant d’ancien et de moderne.
Pour terminer cette belle journée sportive, nous allons souper dans un restaurant italien à la japonaise, sur la recommandation de JJ. Un endroit chaleureux, original, où les saveurs italiennes rencontrent la délicatesse nippone. Une façon parfaite de conclure cette journée à vélo, riche en paysages, en culture et en surprises.
Promenade en vélo à KyotoPremier arrêt à un temple (il y en a 1400 à Kyoto)Le but était de voir les Chrysentèmes qui fleurissent en automne.Il y a même des bonsaï chrysanthème.Une piste longe le canal et nous pouvons le traverser à pied (devinez qui l’a fait).La rivière qui longe la piste.C’est ici que Nintendo à commencé en faisant des cartes.La plaque qui stipule ce fait. C’est un hôtel maintenant.Nous sommes au Temple d’argent.Les couleurs d’automne sont magnifiques.Vue de Kyoto et du temple d’argent.Le philosopher path appelé ainsi car un prof. d’université l’empruntait tous les jours.L »arrêt à un templae pour la vue du haut de cette porte.Encore une fois une vue magnifiqueJe suis surpris de retrouver un aqueduc historique sur ce site.Le musée du train, JJ adoreEn visite, on y retrouve Thomas le train.Les courageux cyclistes qui ont passé la journée en vélo.Nous avons souper au comptoir, c’était les seule place disponible.Un dimanche soir dans la gare, c’est une foule de gens.
Aujourd’hui, c’est une journée où l’on se laisse entièrement guider. JJ est venu nous chercher directement à l’hôtel. Nous étions sincèrement heureux de le revoir : sa présence apporte toujours une touche locale et chaleureuse à nos visites.
Il nous emmène d’abord au temple Shōkoku-ji, un grand temple zen souvent moins fréquenté que les sites les plus connus. Ce temple est le siège de l’école Rinzai et est lié au Pavillon d’Or (Kinkaku-ji) ainsi qu’au Pavillon d’Argent (Ginkaku-ji). Dans la salle principale, il suffit d’un simple claquement de mains pour faire résonner tout l’espace, comme si les murs eux-mêmes répondaient au son. Une expérience étonnante, presque mystique.
Après la visite du petit musée adjacent rempli de peintures anciennes nous nous dirigeons vers la Guest House du gouverneur. Construit il y a une vingtaine d’années, ce bâtiment élégant accueille les dignitaires lors de visites officielles. L’architecture y mêle harmonieusement tradition japonaise et touches modernes : tatamis impeccables, jardins parfaitement entretenus et salles de réception où tout semble pensé dans les moindres détails.
Après le dîner et une courte marche dans le marché Nishiki, une cérémonie du thé traditionnelle, réalisée dans les règles de l’art. Chaque geste est précis, chaque mouvement a un sens. Le silence, le tatami, la chaleur du bol de matcha… tout crée une atmosphère à la fois solennelle et apaisante. Une expérience mémorable qui nous plonge dans l’essence même de la culture japonaise.
La journée se poursuit ensuite en direction d’Osaka. Ici, comme toujours, la foule est dense et l’ambiance de Noël commence déjà à se faire sentir : lumières, décorations, musique festive… tout y est. Nous retournons dîner chez Joshi, un de nos coups de cœur culinaires. À notre grande surprise, nous sommes à nouveau les seuls clients du restaurant. Le chef nous prépare alors un menu entièrement à sa façon, une succession de plats raffinés qui témoignent de son talent.
Le repas se termine par un sukiyaki, une sorte de fondue japonaise où les ingrédients mijotent dans un délicieux bouillon sucré-salé. Un pur délice, parfait pour conclure cette journée riche et chaleureuse.
Le complexe du temple Shōkoku-ji, bien que moins touristique, il est tout aussi important.Il possède son jardin sec qui fait parti du musée.La visite du Guest House du gouverneur est surprenante. Il faut s’y inscrire longtemps d’avance.Les dignitaires du gouvernement sont reçus dans cet édifice.Tout a été pensé, au mur, ce n’est pas une peinture mais une tapisserie.Le décor est à la fois moderne et traditionnel, un heureux mélange,Même les lampes ont été réfléchies. De quoi s’agit-il? Une référence à l’Origami.L’un des magasin de thé les plus prestigieux de Kyoto.La cérémonie de thé est une autre expérience des traditons japonaises.Le matcha est préparé devant nous avec grâce et simplicité.Notre ami JJ, toujours aussi enjoué et en forme.Ce magasin d’Osaka est bondé, c’est un autre bain de foule.Notre souper chez Yoshi, encore une expérience inoubliable.Les chaises du restaurants ont été fabriqué par le père du chef. Ce qui convient à l’atmosphère conviviale du resto.Notre nouvel ami, le chef du resto et qui est un athlète triathlon de surcroit. Nous n’étions pas seuls à retourner à Kyoto à partir d’OsakaDe retour à Kyoto, une longue journée mais bien remplie.
Après avoir salué quelques membres du groupe, nous repartons direction Fushimi Inari, le célèbre temple aux mille torii. Même à 8 h, les touristes sont déjà au rendez-vous. Nous grimpons la montagne et, avec des pauses « juste pour regarder le paysage », nous profitons d’une vue splendide sur Kyoto. Un panorama qui vaut largement les marches… même celles qu’on sentira demain dans les mollets.
Retour ensuite à l’hôtel pour récupérer nos bagages et changer d’hébergement. Puis cap vers Arashiyama, au nord-ouest de Kyoto. Un bus nous y conduit, et à peine arrivés, nous longeons la rivière, qui offre un décor si paisible qu’on oublie presque qu’on est toujours en pleine ville.
Puis, idée du jour : allons voir les singes. Ce qui implique… d’escalader une montagne. Mais la vue au sommet vaut l’effort (autant pour la vue que pour les singes).
Direction ensuite la mythique forêt de bambous d’Arashiyama, majestueuse, zen, et évidemment remplie de gens qui ont choisi exactement le même endroit que nous pour prendre une photo. Après la forêt de bambous, petite halte à la forêt de kimonos, un ensemble coloré et photogénique parfait pour se perdre en photo.
Retour à la gare de Kyoto pour notre dernier grand arrêt de la journée : Teamlab Neovortex. Près de 2 h 30 d’immersion totale dans un monde de lumières, de reflets et d’effets sensoriels qui donnent l’impression de marcher dans un rêve , une rencontre très réussie entre art et technologie. Une expérience fascinante.
Et pour conclure cette journée bien remplie (et bien marchée), un hamburger au wagyu. Un final parfait : tendre, savoureux, et surtout, mérité après toutes ces montagnes.
Dans la chambre, nous étions avertis de ne pas marcher sur le tapis avec nos souliers.On croyait que nous serions plus seul au Fushini Inari.Nous sommes montés plus haut que les dernières fois.Un petit tour de bus de ville pour faire différent.Arashiyama est un coin que nous sommes allés mais n’avions pas eu le temps de le faire.Nous sommes arrivés à l’heure de la nourriture des singes.En prime, nous avons une vue sur Kyoto.Il fallait garder 2 mètres, nous le savions mais pas les singes.Nous nous doutions que la forêt de Bambous serait achalandé.La forêt de Kimonos est plus belle en photo.Dans le Timelab Noevortex, on fait appel au sens.Beaucoup de jeux de couleur et de mouvement.Il y a même des bulles, des balles et de la mousse,Un burger au boeuf Wagyu (délicieux), celui au boeuf de Kobe était le double du prix.
Aujourd’hui, la journée s’annonce chargée. Dans le groupe, ça parle déjà d’avions, de transferts, de valises… bref, on sent que la fin du voyage approche doucement.
Première visite : le temple Kiyomizu-dera, entièrement construit en bois. Perché à flanc de montagne, il offre une vue splendide sur Kyoto. Avec les couleurs d’automne, c’est encore plus spectaculaire. Une visite pleinement réussie malgré l’achalandage habituel. Puis, nous sommes descendu dans une petite rue qui nous était inconnu mais photogénique. Un délice pour nos objectifs.
Puis, direction le marché Nishiki. On s’y promène d’étal en étal, entre odeurs de grillades, snacks japonais et spécialités locales. Pour le dîner : un délicieux porc pané, croustillant à souhait comme les japonais savent le faire.
En après-midi, balade dans la charmante rue Pontocho, étroite et pleine de caractère, où les petites lanternes japonaises s’alignent devant les restaurants traditionnels.
Ensuite, visite du temple Ryoan-ji, célèbre pour son jardin sec zen. Un rectangle de gravier parfaitement ratissé, quinze rochers déposés dont seules 14 sont visibles. Un lieu qui invite à la contemplation. Suivi du tour du lac adjacent au temple, encore une fois le spectacle automnale nous resplendit.
Puis cap vers l’incontournable Pavillon d’Or (Kinkaku-ji). Brillant sous le soleil, recouvert de feuilles d’or, il se reflète dans l’étang avec une élégance presque théâtrale. Impossible de ne pas sortir l’appareil photo ici, même si tout le monde a exactement la même idée.
Retour ensuite dans le quartier de Gion pour une balade de fin de journée. Finalement, le souper se fait dans un restaurant de shabu-shabu, où l’on fait cuire de fines tranches de viande dans un bouillon fumant. Parfait pour bien terminer cette longue journée. C’est la dernière journée du tour organisé, tout s’est bien déroulé dans l’ensemble: les gens arrivaient avant l’heure, ils avaient beaucoup voyager et avaient beaucoup d’histoire à raconter. Ils étaient pour la plupart à la retraite.
Le temple Kiyomizu-deraIl est entièrement construit en bois et fait parti du trésor national du Japon.Des petite rues comme on en retrouve à Kyoto.C,est surement un spot Instagram à en juger les gensLe marché Nishiki, achalandé mais moins que la dernière fois.Un étalage de Manga, c’est le magasin imagineNotre porc du midi,Un peu de méditation dans le jardin sec.Le lac adjascent est de toute beauté.On y aurait passé la journée.Le temple d’or, encore plus beau que dans les souvenir.Tiens une machine à crème glacée.On croise beaucoup de temples à Kyoto.Des arrêts en se promenant à GionLes membres du groupe ont hâte au souper (et surtout se reposer)Notre souper au Chabu Chabu, de l’eau est utilisé à la place du bouillon et on y met des légumes.
Lever tôt ce matin pour profiter d’un buffet-déjeuner particulièrement généreux. De quoi bien commencer la journée avant de reprendre la route.
Départ ensuite vers Himeji, réputée pour son château emblématique, classé parmi les trésors nationaux du Japon. Le château de Himeji, surnommé le Héron blanc, doit son nom à la pureté de ses murs immaculés et à son architecture élégante qui semble presque s’envoler au-dessus de la ville. C’est l’un des rares châteaux japonais d’origine, miraculeusement préservé à travers les siècles, les guerres et les catastrophes. Encore une fois, le site est bondé de visiteurs. Au Japon, il faut s’y faire : si on veut être seuls, il faut réserver un monastère perdu dans la montagne… et encore !
Après la visite, un repas varié nous attend, encore une fois. Je commence doucement à m’habituer aux poissons crus . Il faut dire que ce voyage m’a surprise par la qualité et la fraîcheur des plats. Chaque repas est une découverte et repousse un peu plus mes limites culinaires.
Puis, cap vers Fushimi Inari-taisha, célèbre pour ses milliers de torii vermillons qui serpentent à flanc de montagne. Le corridor de portails semble infini. Heureusement, il n’est pas nécessaire de se prosterner devant chacun… sinon on y passerait la semaine ! Il y avait beaucoup de monde, bien sûr, mais tout de même moins que l’an dernier.
Enfin, souper libre. Pourquoi ne pas aller au convoyeur à sushis près de la gare de Kyoto, à seulement 1 km de notre hôtel ? Une excellente excuse pour déguster encore un peu de gingembre mariné
Vue de notre hôtel (à droite) à Fukuyama, l’hôtel de l’an passé était juste à côté (à gauche) .Le château de Himeji, toujours aussi beau.La vue à partir du châteauL’intérieur du donjon (tour du château est plutôt vide, ce qui permet aux gens d’y circuler en sardines.Une dernière photo de Himeji.Le problème avec les repas est de savoir Qu’est-ce qu’on mange. Pas le choix d’y goûter.On se bouscule pour aller voir les ToriisOui, il y a beaucoup de gens, mais si nous avons le temps, nous y retournerons tôt.La tour de Kyoto qui est tout près de la gare.La gare de Kyoto est immense, facile de s’y perdre (c’est ce qu’on vient de faire).ENfi, on retrouve notre restaurant de sushis. On peut prendre ce qui passe ou les commander à l’aide de la tablette.Petit à petit les assiettes de sushis s’empilent. Ce resto est sous la tour de Kyoto.L’escalier de la gare de Kyoto, c’est un incontournable.Il me semble que ça vous manquait, une photo pyjama japonais.