Petit-déjeuner très tôt à l’hôtel, car le départ est prévu à 6 h 30. Nous prenons ensuite la route vers Cusco en traversant les vastes paysages de l’Altiplano péruvien, où les plaines balayées par le vent s’étendent à perte de vue. En matinée, nous atteignons le col de La Raya, point culminant de notre trajet. Une courte halte permet de prendre quelques photos, de faire un peu de magasinage auprès des artisans locaux et de participer à une cérémonie traditionnelle d’offrande de feuilles de coca à la montagne. Je ne prends aucun risque : je participe volontiers à tous les rituels qui pourraient nous attirer les bonnes grâces des esprits andins ! Nous faisons ensuite un arrêt pour le dîner dans un restaurant-buffet avant de poursuivre notre route à travers la vallée du Vilcanota. Cette fertile vallée andine a joué un rôle central dans le développement de la civilisation inca et constitue aujourd’hui encore l’un des principaux axes de communication de la région. L’après-midi est consacré à la visite du site archéologique de Raqchi, célèbre pour les impressionnants vestiges du temple de Wiracocha. Les immenses murs de pierre et d’adobe témoignent du savoir-faire architectural des Incas et de l’importance religieuse du lieu. Nous poursuivons ensuite vers le charmant village d’Andahuaylillas, réputé pour son église baroque richement décorée, surnommée la « chapelle Sixtine des Andes ». Derrière sa façade relativement sobre se cache un véritable trésor artistique composé de fresques, de dorures et de magnifiques peintures coloniales. En début de soirée, nous arrivons enfin à Cusco, ancienne capitale de l’Empire inca et l’une des villes les plus fascinantes d’Amérique du Sud. Nichée au cœur des Andes, elle nous accueillera pour les prochains jours avec son mélange unique d’héritage inca et d’architecture coloniale espagnole.
Puno lors de notre départ bâti en flanc de montaigne.Une autobus panoramique 2 étages, le grand luxe.Ce sont les guides assis en avant qui ont la plus belle vue.Le café coati. Ce café est mangé par le coaté et les grains de café sont par la suite (lavé j’espère) et vendu.Nous y avons gouté, à 10$ le verre ou 80$ le 250 g, il est mieux d’être bon. (Oui, mais pas pour la différence de prix).Les paysages se succèdent.Il semble que chaque village ait ses spécialités. Icic c’est la poterie.Un autre genre de tuk-tuk.On passe dans un petit village avec ses rues animées.Des maisons très colorées.NOus sommes au col (le point le plus haut de la journée) ou des marchands nous attendent.Un autre point de vue avec les montagne au loin.La route longée d’un chemin de fer.Un merveilleux buffet, le restaurant est propre et les mets diversifiés.Ce grenier inca a été reconstruit.L’intérieur du grenier pour conserver mais, pattate… dans des jarres haute comme des hommes.La résidence des nobles Incas.De nombreux greniers sur ce site.Le temple pour les nobles. Seuls les nobles pouvait y entrer.Les portes d’entrée inca pour la ville de Cuzco.L’église surnommée chapelle sixtine, On ne peu pas prendre de photos à l’intérieur.Un magnifique arbre de 400 ans près de la chapelle,A la sortie de la chapelle.
Départ tôt le matin à bord de tuk-tuks modernes pour rejoindre le port de Puno. Une façon originale et amusante de commencer la journée avant d’embarquer pour une excursion d’une journée complète sur le lac Titicaca, le plus haut lac navigable du monde.
Notre première destination est les îles flottantes des Uros. Ces îles étonnantes sont construites entièrement à partir de roseaux et nécessitent un entretien constant. Chaque année, de nouvelles couches de roseaux doivent être ajoutées pour compenser l’usure naturelle et l’enfoncement progressif des îles.
L’accueil des habitants est des plus chaleureux. Nous sommes reçus comme des invités d’honneur. Le président de la communauté nous explique leur mode de vie ainsi que les techniques de construction et d’entretien des îles. Nous visitons ensuite leurs habitations traditionnelles et découvrons leur artisanat coloré. Bien sûr, il est difficile de résister à l’envie de rapporter quelques souvenirs.
Pour compléter l’expérience, nous embarquons à bord d’un bateau traditionnel fabriqué lui aussi en roseaux. Une balade courte mais mémorable qui nous permet d’apprécier encore davantage l’ingéniosité de ce peuple qui vit sur l’eau depuis des siècles.
Nous poursuivons ensuite notre navigation sur le lac Titicaca en direction de l’île de Taquile. Cette île est réputée pour avoir préservé ses traditions ancestrales et son mode de vie communautaire. Ici, les habitants vivent encore selon des règles transmises de génération en génération.
À notre arrivée, une montée à pied nous attend jusqu’au village situé au sommet de l’île. À près de 4 000 mètres d’altitude, la montée est plus exigeante qu’elle n’en a l’air. Heureusement, les panoramas sur le lac Titicaca sont à couper le souffle et offrent de nombreuses excuses pour s’arrêter… prendre des photos et reprendre son souffle.
Le dîner est servi sur l’île. Au menu : la célèbre truite du lac Titicaca, fraîchement préparée. Un repas simple mais délicieux, agrémenté d’une vue exceptionnelle sur les eaux bleues du lac et les montagnes lointaines de la Bolivie.
L’une des particularités les plus surprenantes de Taquile est la place importante qu’occupe le tricot dans la vie quotidienne. Ici, les hommes tricotent autant que les femmes, parfois dès leur plus jeune âge. Les bonnets qu’ils portent témoignent même de leur âge ou de leur statut matrimonial. Une tradition unique qui fait la renommée de l’île.
En milieu d’après-midi, nous redescendons vers un autre port situé à l’extrémité de l’île afin de reprendre le bateau vers Puno. Cette journée sur le lac Titicaca nous aura permis de découvrir deux communautés fascinantes, chacune ayant su préserver son identité et ses traditions malgré les changements du monde moderne.
Une journée riche en découvertes culturelles, en rencontres authentiques et en paysages grandioses qui restera assurément parmi les moments forts de notre voyage au Pérou.
L’escalier de notre hôtel, 3 étages à monter et descendre,Les tuktuk version Puno. Nous les avons utiliser pour aller au port,Une vendeuse de chapeau au port.Le bateau pour se rendre à l’île flotante.L’île flotante visitée qui heberge 3 famille.Le président de l’ïle qui nous démontrent les techniques de chasse.L’artisanant local.Une gentille petite fille et son chien curieux,Les 3 familles qui habitent l’île et qui chantent Sous le pont d’avignon.Le bateau de .paille pour la promenadeOn vient de quitter l’île avec le bateau de paille.Un petit tour de bateau en paille avec les place de choix.Il regarde son île flotante au loin.On arrive sur l’île de Taquille.Nous sommes accueilli sur l’île par un arche.Il y a une 2ieme arche un peu plus haut.Il faut onter un bon moment, à pres de 4000 m d’altitude, il ne faut pas y aller trop vite.On arrive juste à temps pour un spectacle haut en couleur.La tuque que le marié tricotte, pour être accepté par la belle famille, on y verse de l’eau et elle ne doit pas coulerèLa cathédrale de Puno.
Petit déjeuner vers 6 h du matin, puis départ à travers la vallée du Colca.
Premier arrêt dans un village où les jeunes présentent des danses traditionnelles aux visiteurs afin de recueillir des fonds pour les activités scolaires. Une belle façon de découvrir la culture locale tout en contribuant à la communauté.
Nous poursuivons ensuite vers le mirador de la Cruz del Cóndor, l’un des points de vue les plus célèbres de la région. De là, nous profitons d’une vue spectaculaire sur le canyon du Colca : la rivière serpente plus de 1 000 mètres en contrebas, tandis que les falaises s’élèvent à près de 2 500 mètres de l’autre côté. C’est également l’endroit idéal pour observer le vol majestueux des condors andins. Avec leur envergure pouvant atteindre plus de trois mètres, ils planent au-dessus du canyon en utilisant les courants d’air ascendants. Malheureusement, nous ne disposons que d’une trentaine de minutes pour admirer et photographier ces impressionnants oiseaux. Un peu plus de temps n’aurait certainement pas été de trop.
Retour ensuite dans la vallée, avec quelques arrêts dans des villages typiques qui permettent d’apprécier le mode de vie des habitants et les magnifiques paysages agricoles façonnés en terrasses depuis des siècles.
Les routes sinueuses, combinées aux effets de l’altitude, auront toutefois raison d’un voyageur de notre groupe. Le départ prévu à 13 h est finalement repoussé à 15 h 45. Le voyageur et son épouse doivent être rapatriés vers Arequipa afin qu’il puisse recevoir les soins nécessaires.
Nous prenons finalement la route vers Puno. Une bonne partie du trajet à travers l’Altiplano se déroule dans l’obscurité, ce qui nous prive malheureusement des paysages. Nous arrivons à Puno vers 21 h 45.
Note sur l’altitude
Pour un voyage à de telles altitudes, quelques précautions sont essentielles. Avant notre départ, nous avons consulté une clinique du voyage afin d’obtenir une prescription pour faciliter l’acclimatation à l’altitude. Il est également recommandé de bien s’hydrater, d’éviter les efforts importants à l’arrivée et de manger légèrement.
Les habitants utilisent traditionnellement les feuilles de coca pour atténuer les effets du mal de l’altitude. On en trouve partout : dans les hôtels, les magasins et les restaurants, parfois servies sous forme de tisane. Malgré ces précautions, quelques voyageurs de notre groupe ont tout de même eu recours à l’oxygène pour mieux s’adapter aux hauteur de ce voyage.
L’aube à notre hôtel.Les jeunes du village qui font des danses locales.On sait que l’on est dans le col du condor.On a vu plusieurs condors sauf que nous avons manqué de temps.Le fruit de Sancayo (un fruit qui est légèrement acidulé), on y a goûter en jus.Le jus du fruit.Chien nu du pérou, les espagnols ont presque fait disparaître la race.On arrête dans quelques belvédère.Les paysages changent à chaque détour.Une autre façon de promener son chien,On fait ici aussi la culture en terasse.Des paysages époustouflants.Ce petit lama voulait venir nous voir.La culture traditionelle des pommes de terre,VItay, le village que nous visiteront de long en large.Le pont des incas, une attraction dans la région.Des panoramas à perte de vue,Encore un paysage bucolique,
Le matin, départ pour la place de Yanahuara, puis vers le belvédère de Carmen Alto, qui offre une vue spectaculaire sur les volcans environnants. Le paysage est impressionnant : les sommets enneigés dominent l’horizon et rappellent constamment que nous sommes au cœur des Andes péruviennes.
Par la suite, nous prenons la route en direction du canyon du Colca, considéré comme l’un des canyons les plus profonds du monde. La montée sur l’Altiplano nous fait traverser de vastes paysages presque irréels, où l’on peut observer la faune locale : vigognes, lamas, alpagas et même quelques viscaches, ces petits animaux qui ressemblent à un mélange entre un lapin et un écureuil.
Après le passage d’un col à près de 4 900 mètres d’altitude, plusieurs commencent à sentir les effets de l’altitude. Disons que monter quelques marches devient soudainement un sport extrême. Nous redescendons ensuite tranquillement vers la vallée du Colca.
Le dîner se déroule dans un restaurant local typique, accompagné de musique et de danses traditionnelles. Johanne s’est même laissée entraîner pour pratiquer la danse locale. Disons que l’enthousiasme compensait largement la technique… mais l’ambiance était au rendez-vous.
En fin d’après-midi, installation à l’hôtel. La journée se termine de la meilleure façon possible : détente dans les bassins thermaux de l’établissement, entourés des montagnes andines. Un moment parfait pour relaxer après cette longue journée sur les routes du Pérou.
Les volcans le matin encore ensoleillé.Un autre arrêt un peu plus loin.Un pose avec un volcan en toile de fond.Je crois que ce sont des lamas, je ne sait plus trop.Différentes couleurs de laine d’alpaga avec teinture naturelle.Celui ci préfère les sacoche aux herbes.J’ai un nouveau copain.ca fait vraiment Pérou.Une petite tisane aux figues de Barbarie.Des paysages de toute beauté.Quand on s’arrête, tout le monde regarde la faune.Nous voilà au point le plus haut… victoire.Le point le plus haut, il faut tout faire plus lentement.Des apachetas (pierre pour indiquer un chemin et parfois juste une réalisation de touristes).La soeur d’une amie dans le même voyage que nous.Un petit rongeur à 4900 m d’altitude. Des Guanacos, qui ressemble au lama, mais plus fin et élancé.Les gens regardent la faune lors d’un arrêt sans descendre du bus.Encore un LamaDes viscaches qui ressemblent à des chichilas. Un Ibis puna (si je ne me trompe pas)Une bergère avec un mélande de Lamas et de moutons.On retrouve des lamas même sur les routes.Des chemins comme ca, on en a vu.La vallée du Colca, comme un oasis dans les montagnes.Des danseurs et nos voyageurs.Les bancs sont ici des chapeaux.On arrive à l’hôtel, c’est un bon départ.Notre hôtel pour la nuit.La vue de notre hôtel… wow vraiment beau.
Arequipa est surnommée la « Ville Blanche » en raison de la pierre volcanique claire qui compose ses plus beaux édifices.
Notre chambre donne sur les volcans qui entoure la ville.
La visite débute par la cathédrale de la place d’armes. Suivi de la Plaza de Armas, selon plusieurs l’une des plus belles places d’Amérique du Sud. Bordée d’arcades élégantes, elle vibre au rythme des locaux et des voyageurs. À quelques pas de là se trouve le clou du spectacle : le Couvent de Santa Catalina. C’est un immense labyrinthe de ruelles peintes en bleu cobalt et en rouge ocre, ombragées par des bougainvilliers et rythmées par de charmantes fontaines. On pourrait y perdre de vue le temps tellement chaque recoin est photogénique. Petit conseil, si vous vous appuyez sur les murs vous pourrez vous retrouvez avec de la poudre d’ordre sur vous. Une courte incursion pour essayer d’énerver les alpagas et les lamas. Après tant de marche, direction le restaurant Típika. Le restaurant propose un menu traditionnel avec quelques options pour les estomacs plus téméraires afin de goûter au cuy chactado (le fameux cochon d’inde frit). Direction Museo Santuarios Andinos. C’est ici que repose la célèbre Momie Juanita, aussi appelée la « Jeune fille des glaces ». Sacrifiée par les Incas au sommet du volcan Ampato il y a plus de 500 ans, son corps a été découvert incroyablement préservé par le gel en 1995. Nous ne pouvions cependant pas prendre de photos. Pour clore la soirée, un dîner hétéroclite au Caffè Della Nonna. Le cadre est original, l’ambiance y est ultra-chaleureuse et la carte propose des plats originaux.
Vue de la chambre, ça dépayse.La cathédraleSon somptueux intérieurL’une des peintures montre le Christ devant un cochon d’indeUne cour intérieure de la cathédrale.Un péroquet sur la place d’armes.L’intérieur du couventPlusieurs pièces différentes à visiter.Un jardin dans le couvent.On arrive au parc avec les lamas.Celui-ci me regarde bizarre…Des explications sur la laines d’alpagas et lamas.De la laine pour tout le monde.On arrive au restaurant.Une salade assez particulières mais délicieuse.Tiens, notre petit cochon d’inde est arrivé (oui j’en ai mangé).Musée sur la la jeune fille gelée.Ce fût vraiment intéressant. Certains s’amusent à personnifier des incas.Nous sommes allés dans le marché.Décor du resto du soir.La ppizza sugérée avec… je vous laisse deviner… des pommes vertes.Il fallait vraiment le chercher car on ne ne le trouve pas par hasard.
Une journée qui commence lentement. Certaines personnes du groupe ont choisi de survoler tôt le matin les géoglyphes de Nazca. Ce qui devait être un départ matinal s’est finalement avéré plutôt incertain. Premier plan : départ de l’hôtel à 11 h. Cela nous laisse donc le temps d’explorer un peu la ville.
Nous nous dirigeons vers un magasin de céramique lorsque, en chemin, un homme nous interpelle et nous invite dans son atelier. À notre grande surprise, il nous fait découvrir les méthodes traditionnelles de poterie. Un moment aussi éducatif qu’authentique… qui se termine évidemment par quelques achats impulsifs. Un petit lama en céramique reviendra donc à la maison avec nous.
Pour passer le temps, nous visitons ensuite un marché alimentaire local avant de retourner à l’hôtel. Entre les fruits exotiques et les poulets plumés, au marché, il y a toujours quelque chose à observer.
Puis, nouvel ajustement d’horaire : le départ est repoussé à 12 h 15. L’autobus nous conduit à l’aéroport afin de récupérer les voyageurs ayant choisi l’option du survol des lignes de Nazca, puis départ officiel à 13 h. Un trajet qui s’annonce long… très long.
Pas le temps pour de longues pauses : seulement quelques arrêts techniques. Le dîner et le souper se feront sous forme de boîtes à lunch mangées dans l’autobus. Le soleil se couche rapidement, vers 18 h, et une bonne partie du trajet se déroule dans l’obscurité.
Je finis par me sentir comme dans un avion : turbulence sur la route, film sur l’ordinateur et jambes un peu engourdies. Ironiquement, ce trajet en autobus de 11:30 heures sera plus long que le vol nécessaire pour venir jusqu’au Pérou.
La cour intérieure de l’hôtelMême les trottoirs ont des géogriphles.En se promenant dans la ville.Notre démonstration de poterie.On va acheté une petite potterie en souvenir.Je me suis fait un nouvel ami.Un petit tour au marché.Il me semble que les poulets ont de grosses pattes.Différentes variétés de bananes.C’est le genre de potterie utilisée pour emmagasiner l’eau.Ici, le prix de l’essence est en Sol péruvien par gallon US.Notre chambre se trouve de l’autre côté, pendant la nuit des tracteurs sont passés retirés les débris jusqu’à 2h30 AM.L’avion de ceux qui ont choisi l’option de se faire brasser en avion.Surpris de voir des éoliennes.Un paysage plutôt désertique.Tiens, notre dîner qui nous attend (du poisson…)Les routes sont remplis de camion (oui, il y a quelqu’un dans la boîte).On longe le Pacifique pour une partie du trajet.Et maintenant, ce sont des oliviers.Les petits kiosques nous attirent dans leur toilette et c’est le goûter par la suite.
Aujourd’hui, nous quittons Paracas pour une excursion en bateau au large des côtes péruviennes. Dès le départ, quelques dauphins viennent escorter l’embarcation afin de nous souhaiter bonne route.
En chemin, arrêt près des îles rocheuses où l’on récolte le guano, un fertilisant naturel utilisé depuis des siècles au Pérou. L’odeur nous rappelle rapidement que ce trésor agricole provient tout de même d’une quantité impressionnante d’oiseaux. La récolte se fait tous les 7 à 10 ans. Je passe mon tour pour la récolte.
La faune est omniprésente. Nous observons les élégantes sternes incas avec leurs étonnantes moustaches blanches, des otaries paresseusement étendues au soleil, puis une seconde île où l’on peut admirer des manchots et des fous de Bassan perchés sur les falaises. Un véritable documentaire animalier.
Après cette matinée en mer, direction Pisco en autobus afin de découvrir et surtout goûter le célèbre pisco, l’alcool emblématique du Pérou. Disons que certaines dégustations ont davantage réveillé nos papilles que notre sens de l’équilibre.
Puis, cap vers Nazca, célèbre pour ses géoglyphes. Nous traversons de vastes plaines désertiques où le paysage semble s’étirer à l’infini. Arrêt à une tour d’observation qui permet d’apercevoir trois géoglyphes tracés dans le désert. C’est fascinant de penser que ces immenses dessins traversent les siècles et demeurent encore entourés de mystère.
Nous terminons la soirée dans un petit restaurant près de l’hôtel, où l’on sert des spécialités méditerranéennes préparées avec des produits locaux. Une belle surprise au cœur du désert péruvien.
La piscine matinaleQui n’attire pas que les baigneurNous partons à la conquète de la merTiens un dauphinOn nous montre quelques panoramasAvant se diriger vers une îleAvec des Urubus à tête rougeDes sternes incasDes otaris qui profitent d’un bain de soleilUne maternité pour otaries.Et il ne fallait pas manquer le manchots.Et les cormorans qui ne peuvent pas sècher leurs ailes en même temps.Direction Pisco pour la dégustation de PiscoLes amphores qui servent à la fermantationOn se prépare à la dégustation.Salute…On traverse toutes sortes de paysages.Pour arriver au centre d’observation (bâti par les japonais)Avec une vue sur les autobus… et les amisOn peut voir les lignes dans le solC’est un lézard (avec la queue couper par la route)En soirée dans le parc de nazca
Départ de Lima. Un marathon bloque plusieurs rues de la ville, ce qui ajoute un petit défi logistique dès le matin. Direction ensuite vers le site archéologique de Pachacamac. Marche jusqu’au Temple du Soleil sous un soleil bien présent mais un temps aussi un peu brumeux.
Plusieurs civilisations s’y sont succédé, dont les Incas, les plus connus. Un pan d’histoire qui nous est finalement assez peu familier, mais fascinant à découvrir.
Nous poursuivons ensuite vers la réserve de Paracas, le trajet d’autobus me permet de récupérer un peu de sommeil.. Accompagnés de notre guide, nous découvrons les impressionnantes falaises qui dominent le Pacifique ainsi que les magnifiques plages de la réserve. Les paysages sont tellement beaux qu’on a parfois l’impression d’être sur une autre planète. J’aurais aimer y consacrer un peu plus de temps, mais l’horaire nous bouscule.
Le dîner s’est finalement transformé en souper à l’hôtel. Encore une fois, le pisco sour est à l’honneur; il faudra peut-être commencer à le considérer comme un aliment de base du voyage.
Un site superbe qui nous donne enfin la sensation d’être officiellement en vacances.
L’entrée du Musée Des artéfacts du musée (en vente chez Sport Expert?).La période Inca qui fût qu’une des périodes.Une colombe à bec orange selon les experts.Notre autobus pour le voyage, pas besoin de vous dire que ca passe juste parfois.Le temple du soleilVue à partir du temble,l’eau attire les urubus.Un bidonville prèes du musée.La cathédrale dans la réserve qui a perdu son arche en 2007 suite à un tremblement de terre.Je crois que ce rocher est prisé par les oiseaux si on se fit à sa couleur.Ceux-ci sont plus discrets.Prise de photoMon Pisco sour… on y prend goût.On peut se promener avec ces véhicules dans cette région.On attend le souper avec la piscine derrière.La balancoires de l’hôtel, le soleil se couche à 5h50.La piscine de notre hôtel.La vue de notre chambre.
Arrivée à Lima vers 8 h 50. Le passage à l’immigration et la prise des bagages se sont faits sans histoire, ce qui, dans un voyage, est déjà une petite victoire. Nous serons 27 pour cette aventure.
Direction le centre-ville historique dans un autobus ultra-récent. Le trafic de Lima est assez dense… disons que les lignes sur la route semblent parfois être davantage des suggestions que des règles officielles. Nous découvrons rapidement les avantages et les inconvénients d’un voyage organisé : on voit énormément de choses, mais à un rythme olympique. J’aurais aimé prendre un peu plus de temps pour m’imprégner du centre colonial, avec la cathédrale, le palais présidentiel, ainsi que l’église San Francisco et ses célèbres catacombes.
Puis, découverte de Miraflores, le bord de mer, et dîner dans un restaurant avec vue sur le Pacifique. Et là, immersion immédiate dans la cuisine péruvienne : on commence fort avec un ceviche.
Retour à l’hôtel, puis petite marche avec Lucie et François jusqu’au parc de l’Amour, une sorte de version réduite d’un parc de Barcelone. Très joli, très romantique…
Souper, puis direction la chambre. La nuit dans l’avion commence à me rattraper : je crois que je me suis endormi avant même que ma tête touche l’oreiller.
J’ai vérifié, nous sommes bien attérisL’architecture est particuliaire, un mélange de plusieurs genresLes vendeurs de rue sont colorésUne pierre symbolique pour la ville. À vrai dire, je n’ai pas bien entendu les explications.Plusieurs chiens errants, certains sont même habillésUn touk touk au nom particuler.Nous sommes bien au Péru, dans le quartier historique.L’intérieur de l’Église, nous ne pouvions pas prendre de photos dans le cloître.Notre prmier diner de groupe au Mangos. Un pisco ssour, ca commence bien le voyage.Un ceviche, je m’étais dit que je n’en mangerais pas.Lors de l’arrêt à un feu, les vendeurs vendent de tout.Le parc de l’amour. La sculpture le démontre bien.Une pose amour.Les cadenas ne sont pas coupés ici.L’attérissage des parapentes, impressionnants de les voir.Une crèmerie au décar particulier.L’Église derrière est particulière.
Départ pour le Pérou, un périple de 16 jours (incluant les trajets). Nous prenons l’avion à Montréal pour Lima. Nous partons avec Lucie et François pour une nouvelle aventure.
François nous a suggéré de stationner chez son frère à La Prairie, où ils nous attendaient avec un BBQ. Nous pensions que ce seraient des hot-dogs, mais ce fut finalement un souper gastronomique. Nous y avons aussi rencontré leur cousine. Un très bon moment avec des gens intéressants.
L’aventure commence avec l’Uber. Le premier chauffeur refuse de nous prendre à cause de nos valises. Je ne peux pas en commander un second, car le compte est gelé. Lucie en commande alors un plus gros. Entre-temps, sans le savoir, j’en avais commandé un deuxième.
Go, go vers l’aéroport et le Salon Desjardins, où nous avons été invités. Nous n’avions toutefois accès qu’au salon Desjardins US. Nous apprenons ensuite que notre avion fera un ravitaillement à Punta Cana. Bon, les aléas du voyage.
On approche de l’aéroport Le salon Desjardins international Il ferme bientôt 22:00