Promenade en périphérie

Dernière journée à Tokyo. Nous sautons dans le train pour Kamakura, elle fût la capitale du premier Shogun. Elle joua un rôle important dans l’histoire du Japon. Nous allons voir un énorme bouddha dont le temple a été détruit de nombreuses fois par tremblement de terre et tempêtes. Nous avons poursuivi notre parcours à travers la forêt pour visiter quelques temples. Dans l’un d’eux, y laver son argent apporte richesse (nous vous dirons si c’est vrai).
Puis, nous sautons dans le train pour Yokohama. Pourquoi pas un petit Oktoberfest à saveur japonaise. Nous avons terminé notre périple dans le quartier chinois. Le plus grand au Japon.

D’un bout à l’autre

Tout est calme à Miyajima. Une petite ballade matinale pour aller voir le Torii à marée basse. Une vision différente car nous pouvons nous approcher.
Aujourd’hui, nous retournons à Tokyo, un parcours d’environ 800 km qui nécessitent traversier, trains et Shinkansen. Yagyu vient nous rejoindre à Osaka pour nous remettre les vidéos qu’il a pris pendant que nous étions avec lui. Il est vraiment sympathique.
Retour à la vie trépidente de Tokyo: visite des quartiers Harajuku, Shinjuku et Aikihabara. Ils sont très différents les uns des autres avec une similitude: les touristes.
Nous avons découvert un petit restaurant de grillades,un petit bijou.
Truc de voyage au Japon: il est difficile de trouver un guichet qui fonctionne avec le système canadien. Les 7-11 possèdent des guichets qui permettent des retrait à partir du Canada.

De surprises en surprises

Départ de Himeji. En route vers Hiroshima. Nous avons eu un billet Green Car (plus de luxe). Le système de train fonctionne vraiment bien, il faut prendre le temps de le comprendre. Yagyu nous disait qu’un chauffeur de train de Shinkansen s’était excusé parce que le train avait eu 2 minutes de retard. Ça c’est de la précison. Nous avons visité le chateau de Hiroshima. Il s’agit d’une réplique car le vrai château a été détruit par la bombe atomique. Nous avons par la suite visité le mémorial, c’est bien fait et touchant.
Puis, un train et un traversier pour notre destination finale: Miyajima. Une révélation: très différent du restant du Japon. Une promenade avec nos bagages dans les rues congestionnées pour se rendre compte que le Ryokan se trouvait près du traversier. C’est surement le Torii le plus photographié au monde. Il se retrouvait en première page du guide du Japon. Notre regret, la ville s’endort à 17h00, presque toutes les boutiques et les restaurants ferment. Fait à noter, les cerfs ici sont plus sympathique qu’à Nara.

De plus en plus japonais

Lever tôt et une marche dans Kobe. Nous avons croisé que quelques touristes. Nous aimons bien cette ville qui nous est assez moderne. Elle avait été grandement endommagée par un tremblement de terre en 1995. Visite du musée maritime et de Kawasaki World. À notre grande surprise, Kawasaki est lié à beaucoup d’industries: aérospatiale, industrielle et robotique. Kawasaki fabrique, entre autre, les trains Shinkansen, des ponts et des motos. Puis départ pour Himeji en Shikansen. Nous avons visité un magnifique château. Nous étions loin d’être seul à le visiter. Il date de 1333 et a été rénové récemment. C’est un incortournable lors d’une visite au Japon. Les gens parlent peu anglais ici. Nous sommes allés dans un restaurant et avons commandé par signe sur le menu. On voulait nous dire que nous devions partir pour 7h30, nous avions compris qu’il fallait 2 heures pour avoir notre repas. Les japonnais semblent aimer relaxer lorsqu’ils vont au restaurant.

Laisser à nous même

Nous avions à décider de notre iténéraire. Nara, Osaka et Kobe ou Osaka, Nara, Osaka, Kobe. Nous bagages font la différence, nous optons pour la dernière, car nous ne voulions pas amener nos bagages à Nara. Nous vivons l’heure de pointe japonaise: coude à coude avec nos grosses valises qui volent une place à une personne. « Ah ces touristes » devait se dire les japonais. Visite de Nara, ce fût une révélation. De magnifiques temples avec des cerfs plutôt insistants. Un retour à Osaka et visite de la rue Dotonbori. Nous sommes sans mots, une rue écletique et les yeux nous manquent. Beaucoup de gens et des décors un peu kitsch. Retour à la gare et un hasard pratiquement impossible nous fait croiser Yagyu a la sortie du métro. La gare est un toubillon avec des milliers de personnes qui transitent entre des dizaines de métros et trains, bref, un centre-ville souterrain. Nous ne trouvions plus nos bagages qui nous attendaient paisiblement dans un casier, mais ou. Nous reprenons le train pour Kobe. Le port est exceptionnel. Une visite du Chinatown, le plus propre jamais vu. Un hamberger au steak de Kobe. Les vaches avaient dû recevoir un bon massage (c’est une légende urbaine).

À voir si vous passez par là.

Une pluie coopérative

La journée devait être pluvieuse. Nous nous levons et décidons d’aller voir le temple d’Inari. Vite, vite, nous prenons le train et allons voir ce site si souvent utilisé dans les films (Le dernier Samurai et Geisha). Il y a des centaines de Toriis (genre de portes japonaises à l’entrée des temples). Vraiment impressionnant. A ne pas manquer.
Nous rejoignons notre guide et allons au jardin impérial. Il fallait une réservation pour visiter ce magnifique jardin. Il faut vraiment faire le visite car les photos ne rendent pas l’ambiance. La pluie change notre plan et nous décidons d’aller faire un peu de lèche-vitrine. Des kimonos à 40 000$, une cantaloup à 60$. Puis, nous croisons une vraie Geisha qui entre dans une auto. Dire qu’au début du voyage, nous étions tout énervé de voir une fille en Kimono. Malheureusement, nous n’avons pas le temps de prendre notre appareil. Par la suite, Yaguy nous avait réservé un spectacle de vraies Geishas. Ce spectacle est donné 2 fois par année, pendant 3 à 4 jours. Les costumes sont magnifiques. Ce sont les mêmes spectacles donnés depuis des centaines d’année. De dizaines de Geishas sont présentes dans la salle. Nous jubilons, mais nous ne pouvons pas utiliser notre caméra. Conseils: puisque tout est en japonais, à ne pas faire avec un décalage horaire dans le corps. Selon Yaguy, c’est le meilleur spectacle qu’il a eu l’occasion de voir. A la sortie, une visite du Gion et de son atmosphere feutré. Un souper aux nouilles (udon) dont Johanne avait envie depuis des lunes.

Un voyage réorganisé

Le Japon est aussi ses gens. Nous sommes allés prendre un petit-déjeuner à la gare. Ce n’est vraiment pas le choix de retaurants qui manquent.  Quelle journée… Yagyu nous rejoignait à 9h00 à l’hôtel.
Naturellement, il est arrivé avant. Notre première visite fût un tour guidé du palais impérial, Ce fût intéressant de connaître l’histoire de Kyoto à travers son palais. Par la suite, un tour de train romantique en banlieu de Kyoto. Arrivée à destination, nous redescendons une rivière de 16 km en rafting. Je vous préviens tout de suite, ce n’était pas de gros rapides mais les paysages étaient merveilleux. Puis, la journée s’accélère, nous n’avons pas le temps pour les transports publics: visite d’un temple et de sa forêt de bambous, visite du temple doré qui est recouvert d’or et visite du temple sur pillotis
Retour au Kyoto station pour le souper dans un hôtel tout près, il faut être référé pour manger à ce restaurant, ils n »acceptent pas les gens qui s’y présentent sans rendez-vous. Un menu en japonais sur une simple feuille de papier. Rien à choisir, nous avions tout ce qui y est écrit. Wow, une cuisine typiquement japonaise, une expérience inoubliable autant pour les yeux que pour les papilles.
Wow, wow et wow.

Loin du train train quotidien

Aujourd’hui c’est la grande journée: nous devons être chez Toyota à 10h30. Pour s’y rendre, il faut prendre le train pour se rendre à la gare de Tokyo, prendre le Shikansen (train haute vitesse) pour se rendre à Nagoya, laisser nos bagages dans un casier, prendre 2 autres trains pour finalement marcher vers Toyota. Il fallait que tout se déroule sans anicroche.
Notre ami-guide avait fait une réservation pour la visite de l’usine. Quelle visite intéressante. Nous avons visité la section soudure et la version assemblage. Je comprends maintenant pourquoi tout le monde veut imiter Toyata et je comprends pourquoi si peu y réussisse. Nous ne pouvions malheureusement pas prendre de photos dans l’usine.
Au retour, nous avons pris 2 autres trains et un shinkansen pour se rentre à Kyoto. Nous sommes devenus des spécialistes des trains (disons plutôt des amateurs aguerris).
Selon la revue Travel and Leisure, Kyoto est la meilleure destination à visiter. Nous avons remarqué beaucoup de touristes dans la gare.
Ce soir, nous sommes allés manger avec notre guide et son petit-fils. Ce fût notre première expérience de convoyeur à Sushi. Oui, oui vous avez bien lu.

Marcher, marcher, marcher

Tout faire Tokyo en une journée: mission impossible. Faut se lever tôt: en fait, 4H00 pour être au marché de poissons à 5h00 afin de voir l’encan des thons. Une marche en pleine nuit à Tokyo. On nous accueille pour nous dire que c’est déjà complet depuis 3h45. On décide de faire la filée pour déjeuner au Sushi, il ne faut pas se mettre dans une file sans savoir pourquoi: l’attente est de 4h00. Alors, pourquoi pas une visite au Parc Hamarikyu qui est tout près, il n’ouvre qu’à 9h00.  Les plans sont à l’eau. Il faut attendre à 9h00 avant d’aller voir le marché de poissons, des gardiens surveillent, difficile de se faufiller. On marche, on marche oisivement en pensant à notre lit que nous avions quitté un peu trop tôt.
Puis, on retrouve notre rythme de croisière: enfin, le visite du marché de poissons: impressionnant par sa grandeur. Il démanagera sous peu, l’ambiance ne sera plus la même. Le métro, puis le temple Senso-Ji, le plus vieux temple de Tokyo. Une croisière sur la rivière Sumida avec ses nombreux ponts. On traverse le parc Hamarikyu que nous voulions visiter le matin pour aller au Palais Impérial: nous avions réservé une visite guidée Nous sommes épuisés: marche, décalage horaire, la chaleur (29 C). Une pause hôtel (et bière) s’impose avant de repartir: Shibuya, la marée humaine, l’intersection la plus dense au monde. 3 millions de personnes y passent à chaque jour; une symphonie humaine. On termine la journée par un Chabu Chabu bien mérité: un genre de fondue chinoise mais japonaise.
Réflexion de la journée: il faut vraiment être bien préparé pour faire ce genre de voyage et surtout avoir de bons souliers.

Une nuit ensoleillée

Un départ de la maison vers 4h15 du matin, les yeux sont petits. Un vol à 6h30 pour Toronto. Dans notre avion, des femmes s’en allaient en Chine avec Sinorama. Les gens voyagent de plus en plus. L’avion pour Tokyo partait à 14h00 de Toronto: le vol Air Canada 001. Un petit vol de près de 13 heures. Pendant tout ce temps, le soleil était au rendez-vous. Nous étions dans un Boing 787: un avion récent avec un système de divertissement à la fine pointe de la technologie. Les volets des fenêtre ont été remplacés par un système à cristaux liquides qui rendent les fenêtres plus opaques.

L’horaire est simple: mange, dort, écoute un film, dort, mange, écoute un film. Il faut pouvoir dormir et gérer son sommeil, sinon, le décallage horaire sera difficile. Nous avons essayé de ne pas trop dormir à la fin du voyage pour pouvoir dormir en arrivant à l’hôtel.

Arrivé à l’hôtel vers 19h00 heure de Tokyo, 6h00 du matin heure de Québec, un 26h00 pour découvrir le Japon et mangé de la nourriture japonaise. Il est facile de se perdre juste dans les gares de trains. Il a fallu un bon 15 minutes juste pour trouver la sortie. Nous sommes dans un autre monde.