Partie 8: Vers Pico

La nuit a été courte. Les jeunes équipes de soccer logées dans notre hôtel avaient visiblement autant d’énergie après le coucher du soleil que sur le terrain… Un sommeil entrecoupé de cris, de claquements de portes et de rires jusqu’aux petites heures. Pas l’idéal quand on doit se lever tôt pour prendre un avion.

On quitte donc Sao Miguel les yeux à moitié ouverts pour un vol d’environ cinquante minutes.

À l’arrivée à Pico, notre petite Citroën nous attend. Elle sera notre compagne de route pour les jours à venir. On prend la direction de notre hébergement; un chalet niché en pleine nature.

L’après-midi est consacré à nos premières explorations de l’île de Pico, réputée pour sa nature brute et ses paysages lunaires.

  • Première halte au bord de l’océan: natural pool. L’eau s’engouffre dans des piscines naturelles formées par la lave .L’endroit est spectaculaire, avec ses roches noires contrastant contre l’écume blanche de l’Atlantique.
  • Second arrêt: Ponta Rasa, un autre coin sauvage, avec des falaises dentelées et une impression de bout du monde. On s’y sent tout petit face à l’océan et au Mont Pico qui veille au loin, majestueux et imposant, même lorsqu’il joue à cache-cache avec les nuages.
  • Dernier arrêt de la journée: Arcos Vulcânicos, une belle balade pour admirer ces formations rocheuses sculptées par des millénaires d’activité volcanique.

Ce vendredi n’était pas tout à fait comme les autres; cétait le vendredi saint. Par un heureux effet du hasard, une pizzeria nous a gentiment ouvert ses portes même si elle était officiellement fermée, nous accueillant avec le sourire et beaucoup de générosité.

De Sao Miguel à Pico, le rythme change. L’île nous accueille avec ses pierres sombres, ses eaux fraîches, et cette sensation d’être seuls au monde.

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