Aujourd’hui, cap sur une autre île de l’archipel: Faial, la voisine immédiate de Pico. Juste un bras de mer à traverser en traversier. Le ciel, lui, n’était pas certain de vouloir nous accueillir. Nous sommes aux Açores, où la météo est une surprise permanente.
Nous débarquons à Horta, la petite capitale de Faial, sous une pluie fine. Elle s’efface parfois, revient souvent. Un vrai jeu de cache-cache. Après un repas dans un petit restaurant chaleureux pour le dîner, nous nous dirigeons ensuite vers le musée de Horta… qui observe une pause entre 13h et 14h. Alors on regarde le ciel (toujours incertain), et on envisage une montée vers le Monte da Guia, promontoire naturel qui offre, paraît-il, une vue splendide sur la ville et la baie.
Mais la pluie revient à la charge, plus drue cette fois. On change nos plans; direction le musée, une fois les portes rouvertes. Et quelle bonne surprise ! On y découvre une variété de sujets intéressants. Par la suite, on erre dans la ville à la recherche des petits trésors cachés.
En fin d’après-midi, on reprend le traversier vers Madalena, sur Pico. Et là, comme pour clore cette journée avec un brin de poésie, le mont Pico se dévoile lentement. Son sommet est coiffé de nuages ouattés , comme un chapeau de brume flottant. La lumière dorée du soir joue avec les contours du volcan, et le spectacle est magique.
Il n’y a pas camion plus petit.On regarde au large et le temps nous semble incertain.L’église de Madalena, qui s’apprête à recevoir les fidèles pour PaquesL’intérieur est tout doré.À la sortie, on voit Ilhéu Deitado et Ilhéu em Pé, deux formations rocheuses au large de MadalenaUne station de charge solaire pour téléphone, solaire et sans fil en plus.Assez perdu de temps à Madalena, il est temps d’aller prendre le traversierIl faudra une trentaine de minutes pour aller vers Horta.Etant Pâques, Madalena était calme, je me demande ce que sera Horta.On ne peut s’y méprendre, nous sommes au bon endroit.Le bord de mer d’Horta, j’adore les motifs du trottoir.En parlant de motif, on y retrouve même l’habit traditionnel.La marina qui est assez calme sous la pluie et surtout le dimanche, il y a bien des commerces de fermer.Nous sommes d’attaque pour le Monte da Guia (il est à côté de celui-ci) qui donne un vue magnifique sur les environs.Mais la pluie et le vent ont eu raison de nos ardeurs: nour rebroussons chemin.On voit l’influence des baleines sur la région.Une intersection avec de magnifiques murales.Le peintre était ici un peu plus avant-guardiste.Bon, on va se rabattre sur le musée.Une salle consacrée à la fabrication de miniature à partir du bois de figuier: leger, fragile mais surtout impressionnant.C’est vraimnet époustouflant comme résultat, il a fallu temps et patience pour le construire.On retrouve aussi l’histoire du NC-4, le premier avion à faire un vol trans-atlantique.À certains endroits dans la ville, on trouve des maisons abandonnées, certaines sont en cours de rénovation.Bon, il est temps de repartir, nous sommes contents de notre visite mais un peu déçu de la température qui nous a obligé de changé nos plans.Face, au restaurant, Horta nous nargue avec son temps ensoleillé.Sion se retourne, le mont Pico a enfilé ses plus beaux attraits.Le mont Pico nous fait un merveilleux cadeau de Pâques, une vue magnifique et magique.
2 réflexions sur “Partie 10: Entre nuages et pluie”
Qu’il y ait un musée intéressant dans une ile aussi petite, perdue parmi d’autres dans l’océan, montre qu’il ne faut jamais hésiter a fouiller un peu partout pour faire des trouvailles! J’ai trouvé aussi que tant qu’a faire des infrastructures publiques, autant y mettre de la beauté (mosaïques entre autres)
Qu’il y ait un musée intéressant dans une ile aussi petite, perdue parmi d’autres dans l’océan, montre qu’il ne faut jamais hésiter a fouiller un peu partout pour faire des trouvailles! J’ai trouvé aussi que tant qu’a faire des infrastructures publiques, autant y mettre de la beauté (mosaïques entre autres)
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Faut toujours être à la découverte.
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