Partie 7 : Journée en mer (la première)

Aujourd’hui, sous un beau soleil, nous voguons tranquillement vers l’Islande. Il faudra encore deux journées de mer avant d’y arriver. Mais attention, qui dit « journée en mer » ne veut pas dire « grasse matinée » ! Réveil tôt : nous avions réservé une visite guidée des coulisses du navire.

Premier arrêt : le théâtre principal, avec ses loges et ses impressionnants costumes. Ensuite, direction la buanderie… et là, on comprend vite que laver des milliers de draps et de serviettes chaque jour, c’est une opération quasi industrielle. Tout est gigantesque !

Puis, passage par le poste de contrôle du navire : véritable centre nerveux où l’on surveille tout, des générateurs aux moteurs des hélices. Photos interdites, évidemment, mais on se sentait presque comme dans un film d’action.

La visite continue par les cuisines : encore une fois, proportions pharaoniques. Des casseroles si grandes qu’on pourrait presque s’y baigner ! Dernier arrêt sur le pont… sans photo et sans possibilité de jouer avec les manettes. (Dommage, j’avais déjà repéré le bouton rouge…) Une visite très intéressante, mais qui coûte tout de même 98 $ US.

Retour au théâtre pour attraper la fin d’une présentation sur Reykjavik. Toujours agréable d’avoir un avant-goût des escales.

L’après-midi, on assiste à une présentation sur les croisières futures. Traduction : un gros exercice de marketing où l’on essaie de nous convaincre que, sans une réservation immédiate, notre vie manquera cruellement de sens. Mais je dois avouer… leurs nouveaux navires ont l’air de véritables hôtels flottants, avec plus de restaurants que dans tout Baie-Comeau.

À bord, la nourriture est partout… et plusieurs profitent du forfait de breuvages illimités. Le gym, lui, est nettement moins achalandé (étrangement!). Mais bon, il faut ce qu’il faut pour garder la forme.

Ce soir, programme chargé : spectacle d’hypnotisme suivi d’un souper au Steakhouse, pour souligner la fête de Johanne. Entre deux activités, on se dit qu’on pourrait bien profiter des films que j’ai apportés sur une clé USB ou encore des dés qui dorment dans la cabine. Mais pas de panique : si nous ne les utilisons pas, d’autres compensent largement, car partout sur le navire on croise des joueurs de cartes, de dés ou de dominos.

La soirée s’annonce un peu plus houleuse : on nous a prévenus que nous traverserons des eaux turbulentes. Espérons que ce soit le navire qui tangue… et notre steak demeure dans notre assiette!

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