Aujourd’hui, c’est une journée au ralenti. Pas seulement pour nous, mais pour le navire lui-même, qui semble avancer comme s’il avait mangé un buffet de trop. La météo n’aide pas : ponts fermés (le 6ᵉ), balcons interdits, hublots condamnés… Bref, on est cloîtrés à l’intérieur. On se croirait presque dans un sous-marin de luxe.
Heureusement, on a su s’occuper : déjeuner et dîner à la salle à manger (encore ! mais que voulez-vous, il faut bien tester tous les plats avant la fin de la croisière). On profite aussi de nos 300 précieuses minutes de Wi-Fi par personne qui permet de garder contact avec la terre ferme, préparer ce blog… et découvrir que 300 minutes, ça fond plus vite que neige au soleil.
En écoutant les conversations autour de nous, une évidence s’impose : les croisières, c’est une religion. Les fidèles ne parlent que de ça : leurs croisières passées et leurs croisières futures (avec des yeux brillants). Certains pourraient vous citer tous les noms des navires.
L’après-midi, nous assistons à une présentation très bien ficelée sur nos prochaines escales en Irlande.
En soirée, réservation dans un restaurant de spécialité japonaise. Surprise totale : nous étions assis avec les parents d’un ami de notre fille ! Le monde est petit… même en plein Atlantique. Entre les couteaux virevoltants du chef et les éclats de rire, ce fut un vrai dîner-spectacle.
La journée s’est conclue avec un trio de chanteurs reprenant Elton John. Imaginez « Rocket Man » au beau milieu de l’océan, transformé pour l’occasion en « Rock the Boat ». De quoi finir cette dernière journée en mer sur une note aussi musicale.





