Ce matin, direction Buckingham Palace : la demeure royale nous attendait pour un tour réservé à l’avance (astuce indispensable). À l’intérieur, tout est splendide, mais inutile de sortir l’appareil photo : ici, c’est regarde et on garde le tout dans sa mémoire. Heureusement, l’audioguide nous mène à travers les salles.
En sortant, pile à l’heure pour le fameux changement de la garde. J’ai l’impression que tous les touristes de Londres avaient eu la même idée. Résultat : beaucoup d’attente, peu de visibilité, et un spectacle plutôt deviné.
Ensuite, place au marathon londonien avec sac à dos. Cap sur Big Ben, ou les touristes font la fil pour se faire photographier avec une cabine téléphoniwue. On enchaîne avec une croisière sur la Tamise avant de remonter dans l’autobus Hop-On Hop-Off .
Petit détour obligé : Tower Bridge (le pont qui s’ouvre ) et la Tour de Londres (où l’on garde les joyaux de la coronne).
Heureusement, une pause bien méritée nous attend au Leadenhall Market, où l’on a dégusté des brioches aux pépites de chocolat. De quoi recharger nos batteries avant de repartir en autobus à deux étages, cette fois pour traverser de l’autre côté de la Tamise.
L’après-midi se transforme en randonnée urbaine : mission spéciale « magasinage pour notre fille ». On ne sort jamais d’une boutique de thé les mains vides.
La journée se termine en beauté au mythique Piccadilly Circus : écrans géants, foule compacte et ambiance électrique. Un vrai Times Square à l’anglaise.
Bref, Londres, c’est un peu comme un marathon : ça fatigue mais à la fin, on a juste envie de dire : encore!










