Ce matin, c’est le grand départ !
Premier arrêt : le Palais de l’Empereur. Enfin… l’extérieur du Palais de l’Empereur.
Comme tous les touristes, nous avons admiré le domaine impérial depuis l’autre côté de la clôture parce qu’évidemment, n’entre pas chez l’empereur qui veut.
Ensuite, direction Tokyo Station, ce superbe bâtiment de brique rouge au style européen.
Un mélange charmant entre modernité japonaise et élégance d’époque, où les trains, eux, continuent d’arriver à la minute près.
Puis cap sur le quartier des sumos !
Au programme : visite du musée et repas de champion. On nous sert un festin inspiré du célèbre chanko-nabe, ce ragoût nourrissant censé transformer n’importe quel touriste en colosse japonais.
Le secret, paraît-il, c’est de faire une sieste après le repas.
Mais voilà… ma douce moitié n’a jamais voulu que je valide ce concept dommage, j’étais prêt à tester la méthode complète.
L’après-midi, direction Kawaguchiko pour une croisière sur le lac et une vue (disons… incertaine) sur le mont Fuji.
Et surprise ! Les nuages ont décidé de coopérer, se tenant bien sagement au-dessus du sommet pour nous offrir un spectacle grandiose, au plus grand plaisir de tous.
Notre hôtel donne directement sur le mont Fuji : demain, si la météo le veut bien, nous le verrons s’éveiller au lever du soleil.
Le groupe, bien que nombreux, est d’une discipline exemplaire.
Chacun respecte les horaires, et plusieurs ont apprécié leur journée libre à Tokyo — visiblement, tout le monde a survécu au système de transport en commun japonais !
C’est un groupe de voyageurs expérimentés, ça se sent : certains s’excusent même d’être « en retard » alors qu’ils arrivent cinq minutes avant l’heure.














