Lever tôt ce matin pour profiter d’un buffet-déjeuner particulièrement généreux. De quoi bien commencer la journée avant de reprendre la route.
Départ ensuite vers Himeji, réputée pour son château emblématique, classé parmi les trésors nationaux du Japon.
Le château de Himeji, surnommé le Héron blanc, doit son nom à la pureté de ses murs immaculés et à son architecture élégante qui semble presque s’envoler au-dessus de la ville.
C’est l’un des rares châteaux japonais d’origine, miraculeusement préservé à travers les siècles, les guerres et les catastrophes.
Encore une fois, le site est bondé de visiteurs. Au Japon, il faut s’y faire : si on veut être seuls, il faut réserver un monastère perdu dans la montagne… et encore !
Après la visite, un repas varié nous attend, encore une fois.
Je commence doucement à m’habituer aux poissons crus .
Il faut dire que ce voyage m’a surprise par la qualité et la fraîcheur des plats.
Chaque repas est une découverte et repousse un peu plus mes limites culinaires.
Puis, cap vers Fushimi Inari-taisha, célèbre pour ses milliers de torii vermillons qui serpentent à flanc de montagne.
Le corridor de portails semble infini.
Heureusement, il n’est pas nécessaire de se prosterner devant chacun… sinon on y passerait la semaine !
Il y avait beaucoup de monde, bien sûr, mais tout de même moins que l’an dernier.
Enfin, souper libre.
Pourquoi ne pas aller au convoyeur à sushis près de la gare de Kyoto, à seulement 1 km de notre hôtel ?
Une excellente excuse pour déguster encore un peu de gingembre mariné













