Réveil à 2h00 du matin (jeudi) pour attraper notre vol avec escale à Toronto avant d’atterrir à Tokyo-Narita à 16h30 (vendredi).
Les 14 heures de vol se sont étonnamment bien passées : un savant mélange de sommeil, de repas et de films — la sainte trinité du long-courrier.
À l’arrivée, le soleil avait déjà tiré sa révérence, et moi, j’entamais mon propre marathon d’aéroport (ceux qui ont déjà voyagé avec moi savent de quoi je parle).
C’est le rituel nippon :
Passage à l’immigration avec photo et empreintes digitales.
Récupération des bagages — moment suspense digne d’un tour de magie : ma valise va-t-elle apparaître ?
Achat du billet du Skyliner pour le centre-ville.
Et bien sûr, la fameuse carte Suica, cette carte magique qui sert à tout : train, métro, dépanneur, distributeur…
Arrivés à Tokyo, on retrouve nos repères : même hôtel, même quartier, mais un nouveau restaurant pour casser la croûte. Puis, direction la chambre et un bon lit bien mérité.
Un coin seul au Salon Air Canada de TorontoBon, on s’installe pour près de 14 heures.Devant un restaurant, pour nous faire rigoler.Des Marios Karts, une attraction populaire.L’annonce pour un Karaoke.Le pyjama (jaquette) fourni par l’hôtel. Quelle élégance.
Un autre voyage au Japon; mais cette fois, ce sera un peu différent. En partie un voyage organisé avec Wingbuddy, et en partie un séjour en autonomie à Tokyo et Kyoto. Pourquoi ? Parce que nous réalisons un film en collaboration avec eux. De plus, ce format nous permettra de faire des visites qui seraient plus difficiles à organiser seuls.
Nous avons choisi cette période car elle coïncide avec les couleurs flamboyantes de l’automne au Japon et le début des festivités de Noël. Une saison plus fraîche, certes, mais aussi plus festive et magique.
Un voyage de 21 jours rempli de nouvelles découvertes. On a beau retourner au Japon plusieurs fois, l’émotion reste intacte: c’est toujours aussi excitant, à chaque départ.
Notre dernière journée au Japon a commencé par une visite du magnifique jardin du Palais Impérial de Tokyo. Situé au cœur de la capitale, cet endroit est un véritable havre de paix en pleine ville. Les jardins sont soigneusement entretenus, avec des allées bordées d’arbres majestueux et des étangs paisibles qui créent une atmosphère apaisante. Arrivés à l’ouverture, nous avons pris le temps de nous promener, admirant la fusion entre la nature et l’architecture traditionnelle japonaise. Une dernière immersion dans l’atmosphère unique de la capitale japonaise.
Après cette visite relaxante, l’heure du départ a sonné. Nous avons pris la direction de l’aéroport de Narita. Un peu confus sur la manière d’acheter les billets de train pour le Skyliner qui nous mène à Narita, nous avons réalisé qu’il nous restait encore des choses à apprendre sur le fonctionnement des transports au Japon.
Le Japon est un pays fascinant où la modernité côtoie des traditions millénaires, et chaque région que nous avons explorée nous a révélé un nouvel aspect de cette culture si riche et diversifiée. Nous repartons avec des images plein la tête (et le téléphone), des histoires à raconter, et surtout, une grande envie de revenir. Ce fut aussi un plaisir de partager cette expérience avec nos amis, Lucie et François, qui nous ont suggéré des activités que nous n’aurions pas nécessairement faites, mais que nous avons grandement appréciées.
Le Japon est l’un de mes pays préférés. Même si communiquer n’est pas toujours facile, malgré cette barrière, nous avons toujours été très bien accueillis. Je ne suis pas un fervent amateur d’essais culinaires, mais le Japon m’a appris à être plus ouvert. Je m’étais renseigné sur la cuisine japonaise, ce qui m’a permis de mieux l’apprécier et d’élargir mes goûts, sachant que la qualité des aliments est toujours au rendez-vous.
Au Japon, tout est précis. On peut régler sa montre sur l’exactitude des trains. C’est pareil pour les hôtels : si l’enregistrement est prévu pour 14 h et que vous arrivez avant, on vous proposera de garder vos valises jusqu’à cette heure.
Merci de votre intérêt pour ce voyage, et j’espère vous avoir donné envie de visiter ce merveilleux pays.
Les douves qui entourent le jardin (et le palais), il faut attendre 9h00 précisemment.Un très beau et très grand jardinUne section est aménagé en typique jardin japonaisAvec les étangs et les couleurs qui s’en viennent.Des fruits d’automneDes arbres fruitiers près à être cueillisUn fleur de thé, le jardin a vraiment plusieurs sectionsCette tour de garde permettait de voir le mont Fuji (jadis, mainteant, on voit des grattes-ciels.Une maquette du chateau qui n’a jamais subit d’assault.Ce sont des distributeurs de balles, on en retrouve un peu partout. Le coût est de 300 à 500 yens (3$ et 5$)C’était dans le train entre l’aéroport et Tokyo.
Après avoir quitté Odawara en Shinkansen, nous avons filé vers Tokyo. À notre arrivée, nous nous sommes dirigés vers Ginza, l’un des quartiers les plus chics de la capitale japonaise. Notre première escale fut au Nissan Crossing, un espace dédié à la promotion de Nissan. Par la suite, nous avons visité le Ginza Art Aquarium, un lieu unique où l’art rencontre la nature aquatique. L’aquarium se trouvait au 8ᵉ étage d’un centre commercial luxueux, où la démesure est omniprésente.
Après cette première immersion dans Ginza, nous avons pris la direction de Takeshita Street, la rue éclectique du quartier de Harajuku. Après avoir traversé cette rue animée, nous avons rapidement parcouru le parc Yoyogi pour nous rendre au musée Kigumi, un lieu fascinant mettant en lumière l’art traditionnel du kigumi, une technique d’assemblage en bois sans clous, propre à l’architecture japonaise.
Nous avons ensuite pris de la hauteur en montant au sommet du Tokyo Government Building à Shinjuku. Ce gratte-ciel, dont la visite est gratuite, offre une vue panoramique spectaculaire sur Tokyo, et grâce à un temps clair, nous avons même aperçu le mont Fuji au loin.
La journée s’est poursuivie avec un dîner dans un restaurant à sushis sur convoyeur à Shinjuku, un incontournable culinaire du Japon. Une façon de célébrer notre dernier souper à Tokyo. Nous avons finalement fait une courte incursion dans la célèbre rue Omoide Yokocho, réputée pour ses yakitoris, ces petites brochettes japonaises savoureuses.
Le parc Hibiya est un oasis dans le centre villeUn peu de calme dans Tokyo trépidenteGInza avec ses boutiques chics et sa frénésieEnfin arrivé au Nissan CrossingUne auto des plus futuristeLe Ginza Art Aquarium se visite en un peu moins qu’une heure si on prend son tempsIl y a des petits poissons de toutes les sortes dans chacun des cubesPoission, lumière et musique un heureux mélangeAvec l’éclairage, on dirait une oeuvre surréalisteUne petite cantaloupe à 216$ dépêchez-vous, il n’en reste que 2Un costume original sur la rue TakeshitaTiens un magasin intéressantEN fait, c’est un endroit ou vous vous installer pour caresser des porcelets.Des souliers pour tous les goûtsTOute une barbe à papaL’entrée du parc yoyogiAvec des centaines de barils de sakéLe musée Kigumi est un peu à l’écart des centre d’attractionsUn petit musée consistant de 2 salles mais intéressant pour ceux qui s’intéressent au technique de construaction sans clouUne maquette d’un temple qui a nécessité beaucoup de travailPetit mais instructifs, nous avons aiméFrançois est maintenant membre honorifique du muséeLe Tokyo Government Building, on se prépare à y monterTokyo à perte de vueOn voit le mont Fuji au loinLes gens y attendent le coucher du soleilSHijuku, toujours aussi éclairéLa couleur des assiettes en détermine le prixLa petite rue d’ Omoide Yokocho toujours aussi difficile à trouver
Après un petit-déjeuner rapide (disons c’est un euphémisme), nous avons ressorti notre Hakone Free Pass et pris la direction d’Owakudani. À notre arrivée, le mont était cependant enveloppé dans un épais manteau de nuages, dissimulant son sommet.
Malgré cela, l’expérience d’Owakudani n’a pas manqué de surprises. Nous avons goûté aux célèbres œufs noirs cuits dans les eaux volcaniques riches en soufre. Selon la légende locale, manger un de ces œufs prolongerait votre vie de sept ans.
Après cette pause culinaire volcanique, nous sommes repartis en direction de Gora pour visiter le parc du même nom, Gora Park. Ce jardin, à la française, est serein avec ses fontaines, ses serre s tropicales, et ses parterres de fleurs soigneusement entretenus. Nous avons profité de cet endroit pour prendre un thé dans une maison de thé.
Notre prochaine destination était le Musée en plein air de Hakone (Open-Air Museum), un des musées les plus originaux du Japon. Les œuvres d’art contemporaines sont magnifiquement exposées dans le vaste paysage naturel, créant une harmonie parfaite entre l’art et la nature.
De retour à Owakudani pour une pause café, la magie a opéré : les nuages qui dissimulaient le mont Fuji ont soudainement commencé à se dissiper, révélant enfin son sommet. Un moment tant attendu qui valait bien l’attente.
Nous sommes finalement retournés à Odawara (lieu de départ) pour clore cette belle journée. En arrivant devant le château d’Odawara, nous avons découvert des milliers de lanternes illuminées, fabriquées par des enfants du primaire. Un spectacle unique pour la fête des lanternes.
Ce matin, c’est pire qu’hier, pas de mont FujiDu déjà vu…Des avertissements avant de monter dans le téléphériqueTout le monde veule se faire poser devant cet oeuf (et en acheter)Un sac contient 4 oeufs et coutent 500 yens (un peu moins que 5$)En route vers le sommet à la racherche du Mont FujiGora Park, c’est le premier jardin japonais avec des rosesIl y a un énorme cèdre dans le centre du jardinComme les autres jardins japonais, il utilise les paysages avoisinant pour faire parti du jardin.Il y a divers ateliers, comme le limage de verreEn préparation pour la cérémonie du théUn thé et une petite collationDans la montagne, si vous regardez bien, vous verrez une lettreÀ l’intérieur des serres, c’est tout aussi impressionnantBon, qu’est-ce que c’est: un lion, un léopard, un ours, un cerf? Au moins, il s’est fait les ongles.Tiens, une sphère, si on regardait è l’intérieurC,est un peu psychédélique de regader dans la shèreLa tour, on peut y moner.À l’intérieur de la tour composé de vitraux.. Il faut monter dans un escalier en colimaçon,Tiens, une autre oeuvre plutôt original.Des oeuvres d’inspiration PicassoLe terrain est vaste et permet d’explorer différents monumentLe mont Fuji tel qu’on le recherchaitPrendre un café en regardant les fumérollesLe cable car est reparti sans nous car il était trop pleinLe chateau d’Odawara, illuminé jusqu’à 21;00, il nous reste 20 minutesIl y a des miliers de lanternes illuminéés près du chateau
Aujourd’hui, nous avons quitté Osaka en Shinkansen en direction d’Odawara. À notre arrivée à la gare d’Odawara, nous avons acheté le Hakone Free Pass, un billet qui nous permet sur une période de 2 jours de voyager librement sur tous les moyens de transport de la région de Hakone.
Notre premier trajet fut en train à travers les montagnes, offrant une vue splendide sur les collines verdoyantes et les petites vallées. Ensuite, nous avons embarqué dans un cable car, qui nous a lentement hissés plus haut.
Arrivés à la station de téléphérique, nous étions tous impatients d’avoir un aperçu du mont Fuji. La météo était quelque peu capricieuse : le mont Fuji jouait à cache-cache avec nous, apparaissant et disparaissant derrière les nuages au gré du vent.
Après avoir redescendu en téléphérique, nous sommes arrivés au lac Ashi. De là, nous attendait une croisière sur un bateau pirate. Nous avons navigué paisiblement sur le lac, profitant de l’air frais et des paysages sereins de Hakone. Nous avons vu le haut du mont Fuji en arrivant de l’autre côté.
Pour le retour, nous avons pris un bus dans des routes sinueuses, puis un train pour boucler cette journée riche en transport. Pour terminer la journée, mous avons crus à une manifestation à Odawara, il s’agissait de la fête des lanternes. Un événement unique dont nous n’en avons pas saisi le sens.
En shinkansen, on passe devant le mont Fuji, ça promet, la température est superbe.Odawara nous semble sympathique.Une promenade en train pour aller à la montagne qui nous permettra de voir le Mont FujiTassé comme des sardines dans le cable carLe téléphérique qui nous amène en haut de la montagneEn haut, nous sommes accueillis par des fuméroles et une odeur de souffre.Bon, le mont Fuji se cache le bout du nez.On y voit le somment mais les nuages l’encerclent.C,est la cohue pour redescendre et en plus on voit que le Mont Fuji se dégageLa file est loin d’être terminée.Il faut s’armer de patience, il y a des gens partout dans les zones toristiques. De plus, aujourd’hui c’est une fête nationale.Le bateau de pirates que nous allons prendreUne croisière de près de 30 minutes sur le lac AchiOn aperçoit le mont Fuji rn fin de croisière (faut le dire vite).Le bateau de pirate nous attend.Le soleil se couche bientôtCette fois, on prend le bus pour retourner vers l’hôtelTout ça à travers des routes sinueusesVoici, la fête des lanternes, nous n’avons pas trop saisi ce qui se passait.Du filet de porc pané, vraiment très bon.
Notre ami Yagyu est venu nous rejoindre à l’hôtel pour être notre guide de la journée. Nous avons commencé par l’un des monuments les plus emblématiques d’Osaka : le château d’Osaka. Construit à l’origine au XVIe siècle, cet imposant édifice a traversé plusieurs périodes de destruction et de reconstruction. Aujourd’hui, il se dresse fièrement au cœur de la ville.
Nous avons pris le temps de visiter l’intérieur, transformé en musée. Depuis l’observatoire au sommet, la vue panoramique sur Osaka est exceptionnelle.
Après cette immersion dans le passé, nous nous sommes dirigés vers la vibrante et animée rue Dotonbori, véritable cœur battant d’Osaka. Ce quartier est un véritable spectacle, avec ses enseignes lumineuses, ses gigantesques panneaux publicitaires animés et ses rues bondées. Ce fut un véritable bain de foule. Nous avons flâné le long du canal. L’ambiance est électrique : tous nos sens sont sollicités à l’extrême.
Ensuite, nous avons décidé de prendre un peu de hauteur en montant au sommet de l’Umeda Sky Building. Cette structure futuriste offre une vue imprenable sur la ville. Au sommet, on peut marcher en plein air tout en contemplant Osaka à 360 degrés.
Pour clore cette journée bien remplie, Yagyu nous a emmenés dans un petit restaurant habituellement fermé le dimanche. Nous étions les seuls clients. Il s’agissait d’un dîner omakase, où le chef choisit chaque plat pour les convives. Pas de menu, seulement des surprises. Ce type de repas est une véritable expérience culinaire au Japon, et nous n’avons pas été déçus. Des ingrédients de qualité, une présentation impeccable : encore une fois, une symphonie pour les yeux et les papilles.
Osaka nous a dévoilé ses multiples visages, à la fois historique, moderne et résolument tourné vers la gastronomie. Une ville où tradition et innovation se côtoient à chaque coin de rue, et où l’on peut savourer l’essence du Japon dans toute sa diversité,
Anecdotes: La femme de Wagyu a demandé où se trouvait le jus de prunes acheté à Kyoto. Il l’avait amené pour le souper de la soirée pour boire avec nous.
Pour se rendre au chateau, il y avait un marché de plantesOn dirait des citrouilles bonzaiCette pierre pesait 108 tonnes et a été amené ici pour les fortifications du chateauLe chateau et une capsule temporelle en avant plan, elle sera ouverte dans 1000 ansLa vue de la ville d’Osaka à partir du châteauPhoto chateau, il est magnifiqueUn de ses hobby est d’utiliser son oiseau de proie pour faire peur aux oiseaux autour du chateau (avant la pandémie)Un plat de Ramen, vraiment excellentVers la rue Dotonbori, une mer de monde incessanteavec ses enseignes iconiques et sa ramgée de restaurantUne autre enseigne iconiqueC,est de cette plateforme que l’on peut observer Osaka au Sky GardenCe n’est pas un tunnel temporel, mais les escalateurs qui nous mènent au toitIl faut prende des escalateurs vitrés pour se rendre sur le toitLa vue à partir du Sky GardenLa température est exceptionnelle aujourd’huiL’entréee du restaurant, il se trouve au 3 iemePoissons crus (thon et autres dont je ne me souviens pas le nom)Des suchis de thons (frais naturellement)Une soupe particulière…Oeufs et crabesBoeuf wagyu, champignes, légumes et tofuUne phot avec le chef, il a été charmant pendanttout le souper
Nous avons pris le train tôt le matin pour une excursion à Nara. En arrivant, nous nous sommes dirigés vers le parc en traversant la ville. Nous en avons profité pour nous approcher des célèbres cerfs de Nara. Ces animaux, qui se promènent librement, sont très sociables avec les visiteurs. Nous leur avons même acheté des biscuits spéciaux, les shika senbei.
Le premier temple que nous avons visité, le Tōdai-ji, abrite le plus grand bâtiment en bois du monde, ainsi que l’une des plus grandes statues de Bouddha, qui domine l’intérieur du temple. Sa hauteur de 15 mètres impose le respect, et bien qu’il y ait eu une horde de touristes, l’endroit reste impressionnant.
Après cette première visite, nous avons poursuivi notre journée en nous rendant au Kasuga-taisha, un autre site emblématique de Nara. Ce sanctuaire shinto est célèbre pour ses milliers de lanternes en pierre et en bronze qui bordent les chemins menant au sanctuaire. Un mariage y avait lieu, et assister à une telle cérémonie est toujours un moment spécial. Nous avons également apprécié nous promener à travers les lanternes, un décor apaisant et presque hors du temps.
Nous sommes ensuite revenus à Osaka, un trajet d’une heure en train. La gare d’Osaka est si vaste qu’il est facile de s’y perdre, mais heureusement, grâce à un bon travail d’équipe, nous avons réussi à retourner à l’hôtel sans trop de détours.
Le centre touristique de Nara près de la gareNous devons marcher plusieurs centaine de mètres dans la ville avant d’arriver au parcUne file pour les mochis si tôt le matinL’entrée du parc marqué par un ToriiUne marche dans le parc de NaraLes mâles criaient aujourd’huiQuand on achète les galettes pour les nourrir, on devient populaireLe plus grand temple (Tōdai-ji) en bois est imposant et populaire. C’est l’attraction principale de NaraLe grand Bouddha, impressionnantLes cerfs cherchent l’ombreD’autres préfèrent aller jouer dans l’eauLes paysage (et la température) est parfaiteUne allée de lanternes de pierre près du templeUne allée de boutique près de la collineUn cerf intrigué par mon cellulaire
Ce matin, nous avons quitté Okayama en Shinkansen, laissant derrière nous les jardins paisibles. Après avoir déposé nos bagages à l’hôtel, nous avons pris la direction du marché Kuromon Ichiba, le marché central d’Osaka. Dès que nous avons franchi les portes, une explosion de couleurs et de parfums nous a envahis. Ce marché couvert regorge de comptoirs de poissons, fruits de mer, légumes – il y en a pour tous les goûts. J’ai bien aimé cette visite, un marché typique avec des surprises à chaque kiosque.
Ensuite, nous avons visité le musée Shimano, mondialement connu pour ses composants de vélo. Ce musée nous a permis de découvrir l’évolution de la technologie des vélos à travers le temps. Nous avons pu admirer d’anciens modèles de vélos ainsi que des modèles plus modernes. C’était intéressant de constater que les vélos utilisés présentement ressemblent à ceux du passé. Un incontournable pour les amateurs de cyclisme.
Puis, nous avons fait un arrêt au Knife Museum, qui est en réalité davantage une boutique qu’un musée. J’ai adoré découvrir tous les couteaux disponibles, témoignant du savoir-faire artisanal japonais et justifiant le prix des couteaux japonais.
Changement de décor par la ensuite : direction Americanamura, l’un des quartiers les plus excentriques d’Osaka. Ce coin de la ville est un véritable hommage à la culture populaire américaine. Un environnement éclectique qui séduit particulièrement les jeunes, et un quartier vibrant de créativité et de modernité.
Pour clore la journée en beauté, nous nous sommes rendus au TeamLab Botanical Garden. Une exposition extérieure qui se passe au crépuscule dans le jardin botanique. Lumière et son se marient harmonieusement avec l’environnement naturel pour éveiller tous nos sens. Une expérience unique qui nous a permis de suspendre le temps, offrant une conclusion magique à notre journée.
Un voyage au Japon demande une certaine organisation. Il peut parfois être difficile de s’orienter : choisir la bonne voie de train, se déplacer dans les gares, ou encore comprendre le fonctionnement des cartes de prépaiement.
Nous avons opté pour la carte Suica, que l’on peut obtenir dès l’aéroport. Elle est très pratique, voire indispensable, pour se déplacer au Japon. Utilisable dans les métros, trains et bus, on y charge un certain montant que l’on dépense ensuite facilement. C’est un outil incontournable pour voyager au Japon. Il est important de noter qu’on ne peut ajouter du crédit qu’en espèces. Nous avons utilisé les magasins 7-Eleven pour le faire.
Le marché est couvert et plus large que celui de KyotoDisons que ce ne sont pas les formats CostcoUne patte de crabe à environ 38$ et c’est le meilleur prixTiens un fugu, pour ceux que cela intéresse (poisson qui est toxique si mal arrangé). Ne vous en faites pas, il y a moins de 6 morts par année dû à sa consommation.Des chips de patates sucrées, un délice sucré-saléTiens mon prochain véloDes centaines de modèles de vélo sont exposés.C,est instructif de voir des modèles de vélos à travers les ages.Ce vélo a fait le tour du mondeUn couteau japonais coûte facilement quelques centaines de dollars.Tiens des Mario Karts dans les rues.Les poteaux de lumières sont particulier.Américamura, une zone d’Osaka assez originaleTout est illuminé, c’est comme de se promener dans un autre monde.La projection sur les arbres et les gens produit des effets particuliersCette murale est inspirée de la Nuit étoilée de Van GoghLumière et son s’hamonise au décorMême les graminés s’illuminentMême les arbres qui nous mènent hors du jardin sont bien illuminés
Nous avons quitté Fukuyama de bon matin et pris un train local en direction de Kurashiki, une ville réputée pour son quartier historique et ses canaux pittoresques. À la sortie de la gare, nous nous sommes dirigés à pied vers le quartier de Bikan, situé à une dizaine de minutes de marche. À notre arrivée, nous avons été surpris par la beauté et la sérénité du lieu.
Nous avons profité de cette balade pour flâner le long des canaux, nous arrêtant de temps à autre pour photographier les ponts en pierre et admirer les saules pleureurs. Nous souhaitions faire une balade en bateau sur le canal, mais toutes les places étaient complètes jusqu’à 13h30 (il n’était que 10h10).
Après avoir pris le temps d’explorer Kurashiki, nous avons repris la route, direction Okayama, située à seulement 15 minutes de train. Okayama est célèbre pour deux joyaux culturels : son château, surnommé le Château du Corbeau en raison de sa façade noire imposante, et son jardin Korakuen, l’un des trois plus beaux jardins paysagers du Japon, semble-t-il.
À notre arrivée, nous avons choisi de commencer par le jardin Korakuen. Créé au XVIIe siècle pour le plaisir du seigneur local, ce jardin est un exemple parfait de l’esthétique japonaise.
Après cette promenade reposante, nous avons traversé la rivière qui sépare le jardin du Château d’Okayama. Nous avons exploré les différentes salles du château, découvrant son histoire mouvementée, ses rénovations et sa transformation en musée.
Encore une journée bien remplie !
Au Japon, même les bouche d’égout sont spéciales (Kurashiki)Le quartier Bikan est magnifique, surtout sous ce soleilUn paysage idylliqueUn oiseau perché surveille les touristes (ou les attirent)Nous aurions aimé faire ce petit tour mais il y aurait eu trop d’attenteC’est aussi une ville de denin, même la crème glacée est au couleur du denin (quant au gout, nous ne l’avons pas essayé)Des chaussures particulières, je me demande bien qui les achèteÀ Okayama, en direction du jardin KorakuenLe jardins possèdent des grues qui sont relâchés dans le lac à certaines occasions (elles reviennent car elles sont bien nourries)Les jardins japonais sont tous très bien manicurés.Ils sont agencés de façon que si on se déplace, on voit un autre paysageDes petits îlots permettent cet effetVue de la colline, le jardin est exceptionnelLe soucis du détail est omniprésentEn direction du chateau d’Okayama, il est unique car les châteaux japonais sont habituellement blancs.On pouvait essayé un Katana qui ess quand même assez lourdIl y avait aussi un mousquet (non, je ne tire pas sur des geishasLe costume des guerriers, tout un attirailLe jardin vu du chateauIci, une bouche d’égout à OkayamaUn mur d’édifice qui résume bien la mentalité japonaise.Les vélos sont omniprésents à Okayama, il faut toujours se méfier sur le trottoir car ils passent à toutes vitessesLa nuit, les villes sont très lumineuses