Nous avons pris le Shinkansen depuis Hiroshima en direction de Fukuyama, un trajet rapide et confortable. Après avoir déposer nos bagages à l’hôtel (l’enregistrement ne se fait qu’à l’heure spécifié par l’hôtel, pas avant, mais il conserve les bagages). De là, nous avons pris un train local pour atteindre Onomichi. Après un rapide passage par la gare, nous nous sommes dirigés vers un magasin de location de vélos, impatients de commencer notre périple sur la Shimanami Kaido, une piste cyclable unique qui relie plusieurs îles de la mer intérieure, sur une distance d’environ 70 km.
La Shimanami Kaido est bien plus qu’une simple piste cyclable. C’est une véritable expérience de voyage, une piste qui traverse six îles en reliant Onomichi à Imabari. Le chemin emprunte des ponts majestueux, longe des plages paisibles et passe par des villages pittoresques où le temps semble s’être arrêté.
Nous avons commencé notre parcours depuis Onomichi, traversant d’abord un court tronçon en traversier pour rejoindre la première île, Mukaishima. La piste est bien balisée, nous suivons la ligne bleue, c’est presque impossible de se tromper. Cependant, gardez la carte dans votre poche arrière au cas ou vous voudriez improviser.
Notre itinéraire du jour ne couvrait pas l’intégralité des 70 km, mais nous avions prévu de pédaler jusqu’à Ikuchijima, une des îles centrales de la Shimanami Kaido. Nous avons fait un peu plus de 70 km (aller-retour), la route a été ponctuée de plusieurs arrêts photos et quelques arrêts averses.
De retour à Onomichi, nous avons rendu nos vélos, un peu fatigués mais très satisfaits de notre journée.
Notre journée s’est achevée dans un petit restaurant local à Fukuyama, où nous avons goûté au Okonomiyaki, un genre d’omelette japonaise sur lequel nous pouvons mettre un peu ce que l’on veut (d’ou le nom okonomi ( « ce que vous voulez ») et yaki (« grillé »)). On nous avait averti que le temps de préparation était assez long, on peut vous le confirmer.
Nous attendons le shinkansen, il faut prendre le bon.Le bureau de location de vélo, il n’en rste presque plusUn court traversier pour débuter la journéeVoici le plan de la pisteNotre itinéraire d’un pont à l’autreLes paysages changent au fur et à mesure qu’on avanceLes ponts sont magnifiquesIl faut monter pour rejoindre le pontSouvent, nous longeons la merParfois, nous cottoyons des palmiersIl faut suivre la ligne bleueQUand on ne suit pas la ligne, on peut se ramasser à passer n’importe ouIl y a une passerelle sous le tablier du pont pour piétons et cyclistesIl est temps de revenir, le soleil se coucheUne journée bien rempleIl faut bien monter quelques côtesEn fin de journée, le choix de vélo est plus grandLe chateau et la gae de Fukuyama vu de notre chambreNous sommes à l’entrée du resto et la température est idéaleNotre tant attendu onkonomiyaki
En cette journée nuageuse, notre visite a débuté par une visite au Parc du Mémorial de la Paix, situé en plein cœur de Hiroshima. Le Musée du Mémorial de la Paix est une visite incontournable. Les expositions sont poignantes retraçant les événements du jour fatidique et des répercussions sur la ville et ses habitants. Le Dôme de la Bombe Atomique attire notre attention.
Après cette matinée intense et la pluie incessante, nous avons pris le temps de traverser la ville pour rejoindre le Hiroshima-jō, le château de Hiroshima. Ce bâtiment, construit au XVIe siècle, fut entièrement détruit par la bombe atomique et reconstruit en 1958. Depuis le dernier étage, une vue panoramique sur la ville nous a offert un autre regard sur Hiroshima..
Pour terminer cette journée, nous nous sommes dirigés vers le Jardin Shukkei-en, un havre de paix niché au cœur de la ville. En franchissant la porte d’entrée, nous avons immédiatement ressenti une sérénité apaisante. Des sentiers sinueux bordés de pierres, des ponts arqués en bois et des îlots verdoyants ponctuent ce jardin.
Une journée à Hiroshima est suffisante. Le parc de la paix est un lieu de recueillement fait avec une grande touche de sensibilité.
Nous nous dirigeons vers le Musée du Mémorial de la Paix.Le parc du Mémorial de la Paix un endroit de recueillementOn débute notre visite du musée qui raconte l’histoire de plusieurs personnes dont la vie a été changée par la bombe AStatue des enfants victime de la bombe AOrigami fait (majoritairement par des enfants) pour la paixLe dome d’un batiment qui se trouvait non loin de l’hypocentre (lieu ou la bombe est tombée). L’explosion a eu lieu 600 m du sol.Le chateau de HiroshimaNous arrivons dans la tour principale (une reconstrution évidement)Un habit de guerrierD’autres guerriers, je crois que c’est une erconstiturionLa vue du haut de la tour avec le dome au centre,Le Jardin Shukkei-en, i faut vous avouez que c’est une surpriseDe magnifiques paysage dans un environnement sereinMême une forêt de bambousEn levant la tête, nous aimons rgarder les grands troncs droits de ces arbres.NOus finissons la journée avec du Shabu Shabu, en fait c’est plus une grillade mais très bon. Nous mangeons très bien au Japon.Hiroshima, le soir
Nous nous sommes réveillés dans l’atmosphère paisible de Miyajima. Après un passage au dépanneur local Lawson pour notre café matinal, nous avons profité de ce rare moment de tranquillité sur l’île. Presque seuls, nous avons savouré cette sérénité, sachant que l’accalmie serait de courte durée. Les traversiers ne tarderaient pas à débarquer des flots de visiteurs éphémères.
Nos pas nous ont menés au temple Senjokaku, surnommé le Pavillon aux 1000 tatamis. Nous avons pris le temps de découvrir cet immense pavillon en bois, impressionnés par sa simplicité et l’atmosphère de calme qui y régnait. Ensuite, nous nous sommes dirigés vers le sanctuaire d’Itsukushima, ce temple majestueux sur pilotis qui est un symbole de la spiritualité japonaise. Nous avons arpenté ses galeries de bois, nous imprégnant de la quiétude matinale du lieu.
Après avoir dit au revoir à Miyajima, nous avons pris le traversier qui relie l’île au continent. À la gare de Miyajimaguchi, nous avons opté pour le train électrique local. Situé tout près de la zone de débarquement, c’était certes le moyen le plus lent pour rejoindre Hiroshima, avec ses 31 arrêts, mais il offrait un aperçu des quartiers plus résidentiels de la région.
Notre première escale à Hiroshima nous a plongés dans un univers bien différent : le musée Mazda. Hiroshima est aussi le berceau d’un géant de l’industrie automobile japonaise. Fondée en 1920, Mazda a traversé les époques, devenant l’un des fleurons technologiques du pays.
Le musée, situé au cœur de l’usine, est un véritable voyage à travers le temps. Nous avons eu l’occasion d’assister à une visite guidée, où nous avons découvert l’histoire de la marque et son savoir-faire unique. Voir de près les chaînes de production en activité a été une expérience fascinante, témoignant de la précision et de l’innovation qui caractérisent l’industrie automobile japonaise.
Après cette immersion dans le monde de l’industrie, nous avons fait un arrêt pour le moins surprenant : une visite chez Costco, à Hiroshima. Oui, vous avez bien lu ! Pourquoi ? Par simple curiosité. La version japonaise est presque identique à celle du Québec, mais avec une affluence beaucoup plus réduite. Nous avons retrouvé la même disposition des rayons, les mêmes emballages gigantesques, et bien sûr, le célèbre hot-dog à la sortie.
Ce fut un moment amusant, qui nous a fait réaliser à quel point certaines habitudes de consommation transcendent les cultures. Une touche de familiarité au milieu de notre exploration japonaise.
L’atmosphére étherique du matin est uniquePar contre, on se sent observerLes cerfs ont appris à ouvrir les poubelles au grand désarroi des habitantsLe temple Senjokaku ou temple au 1000 tatamis.Il est plus rustique que les autres temples mais plus authentiqueLe sanctuaire d’Itsukushima qui flotte sous l’eau à marée hauteVous aurez deviné que nous sommes à marée basse. Il a été construit sur l’eau car ls terres étaient sacrées.Un ballade relaxante avnt la cohue qui se prépareLa rangée de parapluie qui se prépare à envahir le siteNous avons fait d’un bout à l’autre avec ce véhicule électrique 31 arrêts.Enfin rendu au siège social de MazdaLa salle d’attente: un autobus nous amène au musée MazdaLe premier véhicule fait par MazdaL’un des tout premier logo.C’est instructif de voir les différents modèles à travers le temps.Même pièce, 2 couleurs différentes, c’est fou comme l’effet peut-être si marquant.Tiens un petit arrêt par curiosité.Un bol à chat… pas pour les faire cuire mais pour qu’ils se reposent.Du bacon canadien, le pays est souvent spécifié sur les étiquettes. (On a vu beaucoup de porcs cnadiens).Je n’ai jamais vu un Costco aussi calmeHiroshima le soir.Nous avons souper dans un restaurant de YakitorisCe sont de petites brochettes à différentes saveurs (choix de viandes ou de légumes).
Ce matin, le ciel était clair, annonçant une journée parfaite pour prendre la route vers une nouvelle destination : l’île de Miyajima. Après un petit-déjeuner matinal à Kyoto, nous avons pris le Shinkansen en direction de Hiroshima. En un peu plus d’une heure et demie, nous voilà arrivés à la gare d’Hiroshima, où un train local nous a conduits pour le trajet final vers Miyajimaguchi. De là, nous avons pris le traversier qui nous a transportés jusqu’à l’île de Miyajima.
Direction le torii flottant. Rouge vermillon, il semble se fondre dans le paysage. À marée haute, le torii paraît flotter majestueusement, et à marée basse, il se dresse fièrement sur le sable, laissant les visiteurs s’approcher au plus près de ses imposantes fondations.
Mais Miyajima ne se limite pas à son torii iconique. Derrière le sanctuaire se dresse le mont Misen, culminant à 535 mètres, et offrant un panorama spectaculaire sur l’île et la mer intérieure. Pour s’y rendre, deux choix s’offrent aux visiteurs : une randonnée de quelques heures ou un trajet en téléphérique. Nous avons opté pour la deuxième option, curieux de découvrir la vue depuis les hauteurs.
De retour en bas, nous avons pris le temps de flâner dans le village de Miyajima. Les rues étroites, bordées de boutiques traditionnelles, invitent à la découverte. Ici, l’ambiance est différente de celle des grandes villes japonaises. Les cerfs se promènent librement, symboles de la nature sacrée de l’île.
Nous avons exploré les ruelles en dégustant quelques-unes des spécialités locales. Impossible de résister à un momiji manju, ce petit gâteau en forme de feuille d’érable, fourré à la pâte de haricot rouge.
À la fin de la journée, le défi est de taille : trouver un restaurant ouvert. À la tombée de la nuit, l’île s’endort dans un calme presque déconcertant, en contraste frappant avec l’effervescence des grandes villes que nous venons de visiter.
Faut travailler même dans le ShikansenLa grande majorité de ces personnes s’en vont prendre le traversier vers MiyajimaLe traversier qui nous mène à Miyajima. Comme partout jusqu’à maintenant, il y a beaucoup de monde.Un Torii à l’horizon…Ce Torii est majestueux pas surprenant qu’il attire tant de gensLe temple que nous visiterons probablement demain.Une brochette pour le dîner. Conseil: ne prenez pas celle au boeuf.Il faut prendre 2 téléphériques pour atteindre le haut de la montagne.Du haut nous avons une vue panoramique des environs.Il y a quelques îles tout autour.Des Jizos (petites statuettes) qui représentent souvent des enfants perdus.Le Torii à marée basse.Des cerfs se promènent sur le fond marin.Le Torii est un point de convergence même à marée basseVoilà comment les marchands nourissent les cerfsEn soirée, c’est plus calme.Bon, faut trouver un restaurant maintenant.Les cerfs se reposent près du traversier, ils seront frais et dispos lorque de nouveaux touristes arriveront demain.
Après une journée pluvieuse à sillonner Kyoto en transport en commun, nous avons eu le plaisir de retrouver notre ami japonais à l’hôtel, sous un ciel, cette fois-ci, d’un bleu limpide.
Nous avons commencé notre journée par une visite au Kinkakuji, plus connu sous le nom de Pavillon d’Or. Ce temple emblématique, dont le nom signifie littéralement « Pavillon recouvert d’or », est une merveille architecturale qui semble flotter sur un lac serein.
Dès l’entrée, sa façade dorée, illuminée par le soleil, nous a éblouis par sa magnificence. Notre guide nous a raconté que cet édifice était à l’origine une villa de détente pour le shogun Ashikaga Yoshimitsu, avant d’être transformé en temple bouddhiste. Même à l’ouverture, un afflux constant de touristes perturbe un peu la tranquillité du lieu.
Non loin du Pavillon d’Or, accessible en taxi, se trouve un lieu de méditation iconique : le Ryoanji, célèbre pour son jardin de pierres minimaliste. Ce jardin sec, composé de quinze rochers disposés sur un lit de gravier soigneusement ratissé, est conçu pour apaiser l’esprit.
De là, en train, nous nous sommes dirigés vers le quartier d’Arashiyama, où nous attendait le majestueux Tenryu-ji. Ce temple Zen, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, est réputé non seulement pour son architecture élégante, mais aussi pour ses jardins qui semblent se fondre parfaitement avec la nature environnante.
En sortant du temple, nous avons suivi notre guide Yagyu à travers un sentier ombragé menant à l’une des attractions les plus célèbres de Kyoto.
La forêt de bambous d’Arashiyama est l’un de ces endroits magiques que l’on ne se lasse jamais de visiter, même en connaissant l’affluence des touristes.
Pour profiter pleinement de la beauté d’Arashiyama, nous avions réservé le Sagano Scenic Railway, un train panoramique surnommé le « Train Romantique ». Ce petit train à l’ancienne serpente le long de la rivière Hozu, offrant des vues spectaculaires sur la vallée. Le chauffeur du train était en grande forme en décrivant les scènes en japonais dans un ambiance un peu cacophonique.
Le temps nous pressait, et un taxi nous a menés au Katsura Imperial Villa, un exemple parfait de l’art du jardinage japonais. La promenade autour du jardin est un voyage en soi, chaque pas révélant un nouveau point de vue soigneusement agencé.
Pour clôturer cette journée riche en découvertes, nous avons dîné au Guilo Guilo Hitoshina, un restaurant réputé pour ses plats inventifs. Il est indispensable de réserver à l’avance. Il n’y a pas de menu : c’est le chef qui compose chaque service selon son inspiration. Le seul bémol, le service était un peu rapide, Nous avons même goûté du fugu, un poisson hautement toxique s’il n’est pas préparé correctement. Si vous lisez ce blog, c’est que nous avons survécu !
Le temple d’or, une photo de cartes postalesNous serons loin d’être seuls à avoir cette photo.Selon la légende, si une carpe nage cette chute, elle sera transformée en dragon, ce qui signifie qu’avec de l’effort rien n’est impossible.Une noix au Wasabi, je vous laisse le plaisir d’y gouterOn se dirige vers le temple RyoanjiSon jardin sec comprend 15 pierres, mais peu importe ou l’on s’assoie, on n’en voit jamais plus que 14 ce qui prouve que nous n’avons jamais toute l’informatiom.Les murales du temple décrivent les étapes de vie d’un dragon.Le jardin de Kimono, il ne faut pas y passer plus de 5 minutes.Le temple Tenryu-ji, encore un magnifique jardin japonaisLes mmontagnes qui l’entourent font partie du décor.C,est un concept souvent utilisé pour les jardins japonais.Impossible d’être seul dans la forêt de bambou.Le train romantique arriveIl longe la rivière que vous pouvez contempler si vous êtes assis du bon côté du train.Nous avions le wagon ouvert pour une meilleure vue (par chance il ne pleuvait pas).Le Katsura Imperial Villa possède un mervielleux jardin et beaucoup de trmpe-l’oeil pour changer de paysageen s’y déplacant.Encore un magnifique jardin sous un soleil radieuxUn tour guidé en japonais avec des audio-guide (français) pour ceux qui le veulent.L’entrée de notre restaurant, très discret.Beaucoup de client exigent le comptoir, une belle façon de discuter vec le chef et de les voir monter les assiettes.La présentation est impécable, par contre notre serveuse avait un anglais limitéCe plat contient le Fugu, poisson dont les toxines n’ont pas d’antidotes.Un service au fleur de lotus, impossible de servir de grosses portions avec cette assiette.L’arrière du restaurant qui se trouve sur la rue principale. Une rivière sépare de la rue. Nous étions au 2ième.
Nous avions prévu de parcourir Kyoto à vélo avec un ami guide de 76 ans, mais c’était sans compter sur la météo capricieuse. Notre ami nous a suggéré de prendre le transport en commun.
Notre première destination, le temple Nishi-Honganji, a immédiatement donné le ton. Ce sanctuaire bouddhiste, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, se distingue par sa beauté sobre et sa sérénité. Des artisans à l’entrée nous ont montré comment fabriquer nos baguettes au grand plaisir de François.
Nous avons ensuite pris le métro pour nous rendre au château de Nijo, l’ancienne résidence des shoguns Tokugawa. Dès que l’on passe le grand portail, le contraste avec l’extérieur est frappant.
L’intérieur du Nijo-jo est célèbre pour ses planchers conçus pour émettre un léger grincement à chaque pas. Nous avons traversé ces longs corridors tout en admirant les peintures murales dorées représentant des tigres et des pins majestueux. À l’extérieur, les jardins parfaitement entretenus nous ont offert un oasis de quiétude.
Notre exploration s’est poursuivie au palais impérial et les jardins impériaux, un vaste espace vert encerclant le Palais. De merveilleux jardins japonais qui démontrent l’art horticole japonais.
Reprenant notre périple, nous avons traversé la ville en autobus jusqu’au Ginkakuji, ou Pavillon d’Argent. Ce temple possède un charme tout particulier. Construit à l’origine pour refléter l’esthétique de la philosophie Zen, le pavillon et ses jardins dégagent une élégance intemporelle.
En sortant de Ginkakuji, nous avons emprunté le Philosopher’s Path, un sentier piétonnier longeant un petit canal. L’endroit est réputé pour sa quiétude.
Nous avons terminé notre exploration dans le quartier mythique de Gion, le cœur historique des arts et de la tradition. En fin de journée, les ruelles étroites de Gion s’animent doucement, les lanternes s’allument ce qui confère à l’endroit une ambiance intemporelle de propre à Kyoto.
Pour clore cette journée bien remplie, notre guide nous a emmenés dans un restaurant de sushi à convoyeur. Rien de mieux pour terminer une journée de visites qu’un festin de sushi fraîchement préparés, défilant devant nous sur un tapis roulant.
Ne vous fiez pas à l’âge de notre guide. Il marche d’un bon pas et peut semer la plupart d’entre nous. Nous avons fait plus de 20 000 pas aujourd’hui, et il était encore plein d’énergie.
L’une des portes du temple Nishi-HonganjiLe temple est moins touristique mais tout aussi impressionnantCelui-ci est consacré au fondateur de ce templa BhouddisteCelui-ci s’adresse à BouddhaOn prend le temps pour une pause-poseUn atelier pour nous montrer l’art japonais, François coupe une mince feuille de bois à l’aide d’un rabot.Johanne quant à elle, fabrique ses propres baguettes qui sont pré-coupé mais nécessite le coup de rabot final.Le chateau de Nijo est un chateau protocolaire, pour la réception des dignitaires.La porte principale est impressionnante mais les photos sont interdites à l’intérieur du bâtiment pricipal.Nous avons encore quelques averses ça et làL’entrée du bâtiment principa du chateau et de ses planchers qui craquent.Cet arbre a survécu la bombe atomique de Hiroshima et a été déplacé à KyotoSes jardins sont impressionnantsLa touche japonaise du soucis du détail est omniprésentLe chateau de Nijo, il fut construit en 1603 pour Tokugawa Ieyasu, il fut la résidence du premier shogun.DIrection palais impérial, au restaurant, nouille Udon et tempura, un délice.On nous explique les méthodes de construction.Dans les jardins, un héron s’est invitéEncore une fois, nous sommes impressionnés par la beauté des jardinsYagyu, notre ami et guide, est toujours aussi drôle et débordant d’énergie.Le sol est ici recouverte de mousse… adieu le gazonIl fallait bien une photo de groupeEn route vers le temple d’argentIl n’a rien d’argent mais sa simplicité en fait toute sa beautéVue de la ville à partir de la colline derrière le temple d’argentLe « philosopher,s path », une allée tranquille pour se ballader au chant des oiseaux.L’une des artères principales de Gion, l’endroit ou se retrouve les GeishasPour souper, nous sommes aller avec notre guide dans ce convoyeur à suhi sous la tour de Kyoto.Un délice, à la fin du repas, les assiettes sont comptés et votre facture est calulée.
Il y a des jours où la météo change tout, et cette journée à Kyoto en a été l’exemple parfait. Une pluie persistante a forcé un changement de programme. Premier arrêt: une visite au musée ferroviaire de Kyoto.
Le musée ferroviaire de Kyoto est un incontournable pour les passionnés de trains. Dès l’entrée, l’immense hall accueille les visiteurs avec une impressionnante collection de locomotives.
Après quelques heures à explorer les différents modèles de train racontant leurs histoire au Japon, l’appel du ventre s’est fait sentir. C’est alors que nous avons décidé de nous rendre au marché de Nishiki, espérant y trouver de quoi grignoter et peut-être une ambiance plus chaleureuse.
Une courte ballade en bus nous y amène. L’ensemble du Japon utilise une carte rechargeable pour le paiement des transports et divers achats. Nous avons acquis à l’aéroport la carte Suica. C’est très utile. Mais il ne faut pas la perdre dans le bus, demandez à Johanne.
Sous les toits colorés du marché de Nishiki, la scène était saisissante : malgré la pluie (ou à cause de la pluie), le marché débordait de vie. Les ruelles étroites étaient bondées de locaux et de touristes: une vraie marée humaine. Il était difficile de se déplacer dans cette rue étroite. Nous décidons donc de nous diriger vers le sanctuaire Fushimi Inari avec ses célèbres torii vermillon alignés à perte de vue. Nous espérions y trouver le calme des sanctuaires traditionnels, mais la réalité était tout autre. La pluie n’avait pas découragé les visiteurs, bien au contraire. Le chemin qui monte à travers les milliers de portails était envahi par une foule d’admirateurs, la plupart armés de parapluies. Je vous conseil d’y aller tôt le matin pour maximiser votre expérience.
Il n’y a pas de mauvais temps pour explorer, seulement de nouvelles opportunités pour découvrir la ville sous un autre jour.
Les trains au Japon sont tous propres et ordonnés. On n’y retrouve aucun graffiti.Le musée ferroviaire est un incontournable pour les amateurs de trainOn retrouve l’histoire des trains ainsi que des modèles de chacun, il serait facile d’y passer la journée.Il y a plusieurs générations de Shinkansen. C’est la fierté des Japonais (avec raison).Une photos garderie, style Japon.Nous avons fait un tour de train à vapeur, disons que ce tour s’adresse surtout aux enfants.Plusieurs groupes d’enfants s’amusent au musée et à la représentation de modèles réduits.La ville de Kyoto vue du muséeLa rue est étroite et remplie de gens, on se sent comme des sardines en boîtes.Une boutique avec des choix à apporter chez soiChoix de mets Tempura à manger sur placeTous les beignes semblent délicieux.Nous avons choisi Matcha et Caramel.En passant, nous déambulons sur la rue Pontocho.Une pause photo sur la rue PontochoNou sanctuaire s arrivons au Fushimi Inari, nous sommes loins d’être seuls.Une procession de parapluie à travers les toriis.Au départ du sanctuaire, le train sera sûrement plein.
Depuis la gare de Nagoya, nous montons à bord du Shinkansen, pour rejoindre Kyoto. Le trajet ne prend qu’environ 40 minutes.
L’annonce de la pluie pour les prochains jours a changé les plans. Aujourd’hui, nous avons un objectif plus nature en se dirigeant vers Kurama après avoir déposé nos bagages à l’hôtel. Au Japon, nous n’avons jamais la chambre avant l’heure de « check-in ».
Nous transférons de train sur la ligne Eizan Electric Railway, une ligne pittoresque qui serpente jusqu’à Kurama, un village entouré de collines boisées.
Kurama est connu pour son temple, le Kurama-dera, et pour ses sentiers de randonnée qui relient le village voisin de Kibune à travers la montagne. Dès la sortie de la gare, nous nous dirigeons vers le temple bouddhiste perché sur les flancs du mont Kurama.
L’ascension vers le temple commence par un long escalier de pierre, bordé de lanternes et de cèdres géants. Nous atteignons la plateforme principale du temple. De là, une vue splendide sur la vallée de Kurama s’offre à nous. Le temple, caché par des draps, était cependant en rénovation.
Après une courte pause repas, nous empruntons le sentier de randonnée qui relie Kurama à Kibune. Ce sentier, d’environ 4 kilomètres, traverse des forêts épaisses et offre un véritable bain de nature. Les racines d’arbres forment des marches naturelles, tandis que le chant des oiseaux créent une symphonie apaisante.
En arrivant à Kibune, un petit village charmant situé le long d’une rivière cristalline, des gens s’affèrent à retirer les terasses des restaurants construits directement au-dessus de la rivière, ils ne sont ouverts que de mai à septembre.
De retour à Kyoto, après le souper, nous participons à une activité éphémère au temple Nishi Hongwanji: NAKED Lights at Nishi Hongwanji Temple. Les gens se promènent avec une lanterne à travers une partie du temple. Une marche mystique qui fait découvrir cet endroit sous d’autres angles. On peut souligner entre autre l’illumination du pavillon Huinkaku qui est généralement fermé au public et de la porte Karamon.
La gare de Kyoto est un véritable chef-d’œuvre architectural. L’édifice se distingue par son immense structure en verre et en acier, avec une hauteur de 15 étages et une longueur de 470 mètres. Son atrium qui inclut son célèbre escalier illuminé est un arrêt incontournable.
Le train qui nous amène à KumaraEn route vers la randonnéeUne allée de lanternes nous accueillentLe temple est en rénovationLes arbres sont majestueux et nous font un ombre bienveillanteFaut tout de même regarde ou l’on marcheUn lieu de méditation en forêt ou nous sommes connectés à la terreLes arbres pointent fièrement le cielNous sommes arrivé à KibuneLes terasses sont démontées pour l’hiverTiens, un arbre qui a poussé autour d’un touristeDeux cèdres qui symbolisent le coupleOn retourne vers KyotoToujours aussi achlndé la gareLa gare est spectaculaire et grandioseLes escalier de la gare de Kyoto et ses célébration d’octobreLa tour de Kyoto, une tour d’observtionLe temple illuminéJe crois qu’on verra beaucoup de Kimono dans les prochains joursL’entrée du temple pour l’événement Naked LightDes lumières sont projetées sur le temple pour le rendre plus vivantTIens une lanterne Johanne…Tout est illuminé et magique pour ne pas dire mystiqueLa porte Karamon qui possède tant de détail qu’on y passerait la journée à la regarder
Nous commençons notre périple tôt le matin, au départ de Nagoya. Le point de rendez-vous est fixé près de la gare, où un autobus confortable nous attend. Après les présentations et quelques explications de notre guide, nous quittons la ville animée et nous dirigeons vers les montagnes. Le trajet en bus dure environ deux heures et demie, serpentant à travers des paysages changeants.
Arrivés à Takayama, nichée dans les montagnes de Hida, nous sommes transportés dans le temps. Takayama est surnommée la « Petite Kyoto » pour son atmosphère traditionnelle et ses nombreux bâtiments anciens. Après une visite du marché qui fermait à midi, nous commençons notre visite par le quartier historique de Sanmachi Suji, un ensemble de rues bordées de maisons en bois, de brasseries de saké et de petites boutiques artisanales.
Nous reprenons la route en direction de Shirakawa-go, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Ce village isolé, niché dans une vallée verdoyante, est célèbre pour ses maisons gassho-zukuri. Ces habitations traditionnelles aux toits pointus de chaume, conçues pour résister aux lourdes chutes de neige de l’hiver, sont impressionnantes. Le mot gassho signifie « mains jointes en prière », car les toits inclinés rappellent des mains jointes.
Depuis le point d’observation Shiroyama, situé sur une colline surplombant le village, la vue est à couper le souffle. Les maisons de Shirakawa-go, certaines âgées de plus de 250 ans, sont encore habitées, et certaines ont été transformées en musées. Nous visitons l’une d’elles.
Après cette journée d’exploration dans les montagnes japonaises, il est temps de retourner à Nagoya. Arrivés en début de soirée, notre essayons la spécialité locale : le Misokatsu qui est un porc pané frit. Le tout est servi avec du chou finement râpé, une soupe miso et du riz blanc. Un délice réconfortant qui clôt en beauté cette journée riche en saveurs et en découvertes.
Nous sommes dans les alpes japonnaisesNotre autobus utilisé pour visiter les villagesTakayama est reconnu pour ses artisans du boisLe marché du matin le long de la rivièreLa rivière sépare la ville en 2Les boutiques de Saké ont généralement un boule de riz comme celle-ci à l’entréeL’entrée d’une boutique de SakéCe n’est pas le choix qui manqueOn peut prendre un petit de chacun de ces SakésUn paysage de carte postaleBoutique de produits du boisNous sommes à Shirakawa-goLes maisons en toit de chaume sont imposantesLa plateforme d’observation est un avant goût de notre visiteIl peut tomber jusq’à 3 mètres de neige d’ou les fenêtre à l’étageLe 2ieme etage de la maison et la fenêtre qui peut être utilisé comme porte l’hiverOn remarque les techniques de construction.A notre grande surprise un superbe temple à l’intérieur de celle-ciLa cuisine qui doit servier d’endroit pour les réchauffer l’hiverIci, les gens utilisent encore des méthodes traditionnelles.Non, on ne m’a pas attaché à l’arbre.C’est la meilleur creme glacée du villageJadis, ce village était inacessible et inconnu du restant du JaponVoilà le Misokatsu servi avec du riz et de la soupe miso
Après le déjeuner, nous voilà rendu à la gare de Tokyo, l’un des principaux hubs ferroviaires du Japon. C’est une foumilière de monde. Nous embarquons à bord du célèbre Shinkansen, le train à grande vitesse japonais. Le trajet de Tokyo à Nagoya prend environ 1h40, et il est tout simplement parfait pour se détendre.
En descendant du Shinkansen à la gare de Nagoya, l’atmosphère différente qui y règne nous frappe. Moins frénétique que Tokyo, mais tout aussi moderne. Le lundi bien des commerces et attractions sont fermées ce qui bouleverse un peu nos plans. Nous nous dirigeons vers l’un des sites les plus emblématiques de la ville : le Château de Nagoya. Construit en 1612, ce magnifique château est connu pour son architecture imposante et ses shachihoko, ces ornements en forme de poisson mythologique doré qui trônent sur le toit.
Après cette pause historique, nous nous dirigeons vers un quartier plus animé : Osu Shōtengai, la rue commerçante emblématique de Nagoya. Avec ses allées couvertes et ses boutiques éclectiques.
Pour finir ma journée en beauté, nous nous rendons à Midland Square, le plus haut bâtiment de Nagoya, situé juste en face de la gare. Cet imposant gratte-ciel abrite une terrasse d’observation spectaculaire au 46e étage : le Sky Promenade.
La vue panoramique sur Nagoya est tout simplement époustouflante. Le soleil se couche lentement, teintant le ciel de nuances dorées et rosées, tandis que la ville s’illumine peu à peu.
On a décidé d’acheter nos billets à la pièce, le JR Pass n’était pas rentable pour nousDes bento box en vente dans la gare de Kyoto pour le trajet en ShikensenLe shikenssen est très confortable et très doux même à plus de 280 km/hNous approchons du chateau (une bonne marche depuis l’hôtel)Vraiment superbeREcouverte d’or et fait à la mainChacune des salles de ce bâtiment est ainsi décoréLe haut consiste en du bois travaillé recouvert de feuilles d’orLe château trone fierement sur la régionQui n’est pas d’époqueLe quartie Osu Shōtengai avec des rues marchandes ou on retrouve vraiment de toutBon, me voilà dans un wagon réservé aux femmes dans le métroLe Midland square ou se trouve la plateforme d’observationLe dernier étage, un environnement moder et en plein air.La vue du Sky promenade et d’un shikensenNagoya est une enorme ville (10 millions dans la zone métropolitine)Vue du chateau du haut des airsNotre moment InstagramVue en début de soirée avec le chateau à droite