Aujourd’hui, c’est le grand départ pour Québec. Réveil aux aurores pour attraper le premier métro à 5 h 57. Londres dort encore, mais nous, on court déjà avec nos valises. Direction Heathrow pour un vol à 9 h 30.
L’aéroport est une ville à lui seul : rien que le Terminal 2 a deux sections, et, bien sûr, nous avons eu droit au classique marathon aller-retour à la recherche du fameux salon. Bilan : plus de pas accumulés dans le terminal qu’à Hyde Park !
Le vol direct vers Montréal s’est déroulé sans accroc. Et cerise sur le gâteau : un ami est venu nous chercher à l’aéroport. Service royal, chauffeur privé inclus (il ne manquait plus que la pancarte avec nos noms dessus).
Ainsi se termine un voyage haut en couleurs : des palais aux marchés, des visites d’attractions aux pauses brioches, des rencontres inattendues aux paysages à couper le souffle. L’Irlande nous a charmés, la Normandie nous a séduits, et Londres nous a essoufflés… mais conquis. Une chose est sûre : ce n’est pas le choix qui manque pour vouloir déjà repartir !
Ce matin, il ne faut pas se tromper de ligne de métro, comme on l’a fait hier. On a dû revenir à pied d’une station (20 minutes) sinon, il aurait fallu attendre 20 minutes pour le prochain métro).Le métro à Londres est propre et sécuritaireUn dernier verre de vin à MontréalOn survole l’île d’Orleans avant l’attérissage à Québec
Dernière journée avant le départ. Rien de vraiment prévu… ce qui, dans notre cas, signifie “beaucoup de choses à voir en un temps record”. On commence par Hyde Park… sauf que, petit détail : je voulais en fait aller à St. James’s Park. Résultat : quelques milliers de pas en trop sur le compteur. Ensuite, on marche, on grimpe dans un autobus Hop On, Hop Off, direction le London Eye. Notre plan : filmer Big Ben depuis l’autobus. Mais bien sûr, une mauvaise manipulation de la caméra et des plans manqués. Retour sur nos pas, comme des explorateurs qui tournent en rond, pour retrouver Covent Garden, eh oui encore. C’est qu’on aime bien s’y perdre : entre les spectacles de rue, les boutiques et les cafés.
Le clou de la journée : marcher sur le Millennium Bridge, inauguré par la reine Elizabeth. On se rappelle qu’il avait eu la fâcheuse tendance à tanguer lors de son inauguration, d’où son surnom de “Wobbly Bridge”. Heureusement pour nous, le tout a été corrigé (il demeure droit même après une journée entière de touristes bien nourris).
Puis, cap sur le Tower Bridge. Il ne se lève que sur demande des bateaux, il faut faire la demande 24h. à l’avance.
En fin de compte, le vrai objectif du jour était simple : cocher les derniers points de Londres avant le grand départ. Mission accomplie… même si nos pieds, eux, demanderaient bien une trêve .
Une auto près de notre hôtel.Le lac près de Hyde ParkLes pélicans de St-James Park. Le parc est plus petit mais joli.De grand drapeau américain pour la visite de Trump à LondresEncore une fois, une photo du Big Ben.Sur le pont du Milennium, un pont piétonnier tres utiliséLe Tower Bridge est enfin ouvertLe souper est dans ce restaurant à style italien.
Ce matin, direction Buckingham Palace : la demeure royale nous attendait pour un tour réservé à l’avance (astuce indispensable). À l’intérieur, tout est splendide, mais inutile de sortir l’appareil photo : ici, c’est regarde et on garde le tout dans sa mémoire. Heureusement, l’audioguide nous mène à travers les salles.
En sortant, pile à l’heure pour le fameux changement de la garde. J’ai l’impression que tous les touristes de Londres avaient eu la même idée. Résultat : beaucoup d’attente, peu de visibilité, et un spectacle plutôt deviné.
Ensuite, place au marathon londonien avec sac à dos. Cap sur Big Ben, ou les touristes font la fil pour se faire photographier avec une cabine téléphoniwue. On enchaîne avec une croisière sur la Tamise avant de remonter dans l’autobus Hop-On Hop-Off .
Petit détour obligé : Tower Bridge (le pont qui s’ouvre ) et la Tour de Londres (où l’on garde les joyaux de la coronne).
Heureusement, une pause bien méritée nous attend au Leadenhall Market, où l’on a dégusté des brioches aux pépites de chocolat. De quoi recharger nos batteries avant de repartir en autobus à deux étages, cette fois pour traverser de l’autre côté de la Tamise.
L’après-midi se transforme en randonnée urbaine : mission spéciale « magasinage pour notre fille ». On ne sort jamais d’une boutique de thé les mains vides.
La journée se termine en beauté au mythique Piccadilly Circus : écrans géants, foule compacte et ambiance électrique. Un vrai Times Square à l’anglaise.
Bref, Londres, c’est un peu comme un marathon : ça fatigue mais à la fin, on a juste envie de dire : encore!
Tôt le matin, le palais de BuckinghamLa filée pour entrer au palais. Note: les toilettes ne sont qu’à la fin du parcours.À la sortie du palais avec le grand jardin derière celui-citout le monde s’est donné le mot pour le changement de la garde.Une autre filée pour se poser avec une cabine téléphonique et le big ben.. (PS, on ne l’a pas fait).Le london Eye, qui peut être loué pour des mariages et des demandes en mariage quand on est tout en haut. Le pont de la tour de Londres, vu de la croisière.Le Leadenhall Market, vraiment très beau.Les brioches dans ce marché, vraiment très bon.Le magasin de thé ou nous pouvions gouter (et se faire convaincre) d’acheter leur produit.Pidacally CIrcus au coucher du soleil, à refaire le soir.
À croire que l’activité principale de cette croisière, ce n’était pas les spectacles ni les escales, mais bien… changer d’heure. Après avoir perdu des heures, en voici enfin une qui nous revient comme un remboursement! Résultat : on se lève tôt, persuadés d’être des lève-tôt… mais la salle du buffet était déjà bondée. Le débarquement “express” commence à 7h30 pour les courageux qui transportent eux-mêmes leurs valises. À 7h10, hop, nous étions déjà dehors ! Record battu : même nos valises ont du mal à nous suivre.
Arrivés à la gare de Southampton, petit imprévu : pas de train, mais un autobus de remplacement. Heureusement, le trajet était court. À 10h00 pile, nous posions le pied à Londres, prêts à affronter la jungle urbaine.
Au début, nous étions un peu confus devant le métro londonien. Les cartes, les lignes, les couleurs… ça donnait presque le vertige. Finalement, rien de plus simple : il suffisait d’utiliser… son téléphone. Pas de billets, pas de files d’attente, juste un petit bip à l’entrée et à la sortie.
Une fois nos bagages déposés à l’hôtel, place aux classiques : l’autobus “Hop On, Hop Off”. L’option idéale pour visiter sans trop réfléchir (ni trop marcher). Premier arrêt : le jardin de roses de la reine Mary, un havre de paix où chaque buisson semble plus parfumé que le précédent.
Puis direction Camden Town, quartier aussi éclectique que déjanté : marché alternatif, street food de toutes les saveurs du monde, boutiques où l’on peut presque tout acheter.
La pluie s’est malheureusement mêlée de la fête, ce qui nous pousse à sauter dans le métro pour revenir.
On a terminé la soirée dans un pub, on ne pouvait pas faire autrement.
Au lever du soleil, nous étions déjà accostés. Comme quoi, le navire avait hâte que l’on quitte.Le valises se promenaient dans l’autobus qui nous conduisait au train.La gare de Waterloo: on sent toute suite la frénésie de Londres.Il existe 3 à 4 compagnies de hop In-Hop OffLe jardin de roses distribuait ses parfums.La statue de Amy Winehouse, elle aurait fait l’une de ses premières prestations ici à CamdenBeaucoup de devanture originale pour attirer la clientèleTerminer la soirée dans un pub est de circonstance.
Aujourd’hui, notre navire accoste fièrement à Portland (une île) mais petite surprise : il est non authorisé de sortir du port à pied. À la place, des navettes nous embarquent direction Weymouth, sur le continent. Autant dire que les beaux plans préparés par Johanne pour découvrir Portland se sont envolés. Bref : feuille blanche pour la journée. Weymouth, c’est une charmante petite ville côtière au passé riche. La région a joué un rôle crucial durant la Seconde Guerre mondiale : c’est d’ici que sont partis de nombreux bateaux pour le débarquement de Normandie. Premier arrêt : la plage. Oui, une vraie plage anglaise, avec galets, mouettes et ce petit vent qui te rappelle subtilement que ce n’est pas les Caraïbes.
Puis, nous marchons jusqu’à une exposition de sculptures de sable, de véritables œuvres d’art, sculptées avec patience et talent.
On poursuit avec une promenade dans un parc longeant la mer, avant de revenir vers le centre-ville, animé et accueillant. Puis, clou de la visite : le Fort Nothe. Construit au XIXe siècle pour contrer une éventuelle invasion napoléonienne (Napoléon n’a jamais mis les pieds ici, mais bon, « mieux vaut prévenir que guérir »), le fort a finalement été utilisé durant la Seconde Guerre mondiale. On y ressent encore l’écho des soldats, entre canons, tunnels sombres et vieilles pierres pleines d’histoires.
Une escale finalement bien remplie, née d’un imprévu, mais qui nous a permis de découvrir une belle page d’histoire… et de vérifier que, même sans plan, on ne s’ennuie jamais !
On arrive dans le port de PortlandDes bollards recouverts de tricot, fallait y penserNous prenons le traversier pour traverser de l’autre côté de la rivièreLa plage de Weymouth est énorme, l’une des plus belles d’AngleterreÀ choisir, je prendrais le pédalo QuebecCes chalets font très britaniqueUne des belles sculptures, il y en avait 17 au totalCe parc a été dédié à la princesse DianaDes personnages en Légo comme publicitéLe centre de Weymouth est piétonnier et animéL’une des nombreuses défenses du Fort NotheOn s’est baladé dans les tunnels du fort, il y avait plein d’information intéressantes sur la Guerre 39-45Un retour au navire, la navette était à pleine capacité.On attend avant de repartir pour la prochaine escale.
La journée commence tôt : il faut aller chercher des billets pour la navette de demain. (Oui, même en vacances, on fait la file…) L’avantage, c’est qu’on en profite pour discuter avec d’autres croisiéristes et échanger quelques points d’intérêts sur Belfast.
En montant sur le pont, le décor est à couper le souffle : d’un côté, l’Écosse se dessine à l’horizon, de l’autre, l’Irlande du Nord nous attend. Le vent est plus que présent.
À 14 h, le navire accoste enfin à Belfast. Une navette nous attend à la sortie pour nous déposer au centre d’information touristique, en plein cœur de la ville. Première visite : l’hôtel de ville, un bâtiment majestueux, mais nous n’avons pas le temps pour le tour guidé, nous avons un taxi qui nous attend.
Le clou de notre passage : les fameux Black Cabs. Ces taxis noirs emblématiques sont bien plus que de simples voitures : ce sont des salles de classe roulantes. Notre chauffeur, volubile et passionné, nous raconte l’histoire mouvementée de la ville, marquée par les tensions entre catholiques et protestants. Anecdote marquante : sa propre mère faisait partie du groupe de femmes qui avait manifesté contre le couvre-feu imposé à leur quartier. Autant dire que notre guide ne manquait pas de vécu.
Le tour dure plus d’une heure et demie. Nous traversons encore aujourd’hui les barrières qui séparent les quartiers, toujours présentes et refermées le soir venu. C’est à la fois fascinant, troublant et profondément marquant.
Bien entendu, aucune visite de Belfast n’est complète sans un arrêt dans un pub. Nous avons donc rempli notre devoir touristique en savourant une Guinness bien crémeuse (et en comparant la mousse avec celle d’une bière d’iceberg… verdict : match nul, mais styles très différents).
La journée se termine par quelques arrêts dans d’autres lieux emblématiques de la ville, histoire de digérer à la fois la Guinness et les émotions du Black Cab Tour. Puis retour au navire, un peu plus instruits, un peu plus décoiffés par le vent irlandais… et définitivement conquis par l’accueil chaleureux de Belfast.
Il y a tellement à voir à Belfast que ce court séjour nous a donné qu’un avant-goût des attractions de cette ville vivante.
Le soleil se lève sur cette nouvelle journée.Le vent est encore present.l’hôtel de ville de Belfast, il attire immédiatement notre attention.Un vitrail sur la grande famine (entendu parlé lors de notre visite sur la Grosse Ile).En fait ce n’est pas un Black Cab mais très similaire (il n’y en avait plus de disponible).Le mur comportant des murales de messages internationales.Un monument aux victimes de ce conflit. (il y a une version des faits en fonction du côté ou nous sommes).Une murale historique (un arrêt incontournable).L’Église que notre chauffeur a fréquenté… il valait la peine de s’y arrêter.Notre chauffeur lors de la visite de la bibliothèque (pour le loo)Le mur le plus long…L’une des barrières qui est fermées le soirUne Guiness dans un pub irlandais… un incontournableUne bonne récupération des cabines téléphoniques par une école de modeUne des rues originales de Belfast