Au lever du jour, nous approchions de notre première escale : Baie-Comeau. À notre grande surprise, tout était déjà bien organisé à notre arrivée. Une navette nous attendait au quai, et des représentants de l’office de tourisme, souriants et empressés, nous accueillaient avec cartes, suggestions et quelques anecdotes sur leur ville. Cette année, seize bateaux de croisière s’arrêtent à Baie-Comeau, et notre navire est celui qui transporte le plus grand nombre de passagers.
Le centre-ville était plutôt tranquille en ce samedi matin, mais chaque personne croisée semblait heureuse de voir des visiteurs débarquer. En marchant vers le lac aux Canards, nous avons échangé quelques mots avec des habitants curieux de savoir ce que nous comptions visiter. La randonnée de 7 km dans le boisé St-Gilles nous a permis de profiter du calme de la forêt.
Au retour, la grotte Sainte-Amélie a ajouté une touche spirituelle à la journée. Mais c’est surtout le musée-église Sainte-Amélie qui nous a marqués : en plus de la beauté du lieu, des guides passionnés nous ont transmis l’importance de ce patrimoine pour les gens de Baie-Comeau.
Avant de regagner le navire, nous sommes passés devant la maison de Brian Mulroney, ancien premier ministre du Canada, puis par le parc des Pionniers. C’est là que nous avons découvert le fameux serpent de pierres, une œuvre imaginée par Hugo, un petit garçon de 8 ans.
Une journée riche en nature, en culture, mais surtout en chaleur humaine.
De retour à bord, la routine de croisière s’installe : spectacle (d’humour, cette fois) et souper à la salle à manger.
D’autres aventures nous attendent.
Sur le quai de Baie Comeau, on nous attend pattiemmentLa navette nous attend… un retour à l’écoleVoici le lac au canard… on continueLors de la randonnée de 7 km, un arrêt sur la bergeOn ne pouvait demander plus petit belvédèreDes sculptures en plein boisé… une belle découverteLa grotte de Ste-Amélie, un lieu assez visitéL’Église de Ste-Amélie… une surprise nous attendL’intérieur de l’Église de Ste-Amélie, les fresques sont impressionnantes.Un chapelle Anglicane… un arrêt pour les vitrauxQuiz cherchez les animaux dans ce vitrail.La maison de Brian Mulroney, un arrêt plutôt court.Le parc des Pionniers avec notre navire au lion, nous y retournons lentement.Une partie des 31 731 cailloux du serpent de roches peintesOn arrive enfin au bateau plus de 20000 pas plus tard.
Ça y est, le grand départ ! Nos amis Josée et Yvan nous ont déposés au port de Québec, un dernier sourire, un dernier au revoir avant l’aventure. Comme nous étions déjà préenregistrés, il n’a fallu que quelques minutes pour franchir les formalités et poser enfin le pied sur le navire. À chaque fois, la même impression nous saisit : entrer dans une petite ville flottante, un monde à part qui sera notre maison pour les prochaines semaines.
Fidèles à nos habitudes, nous avons sillonné tous les ponts, montant et descendant les escaliers presque déserts (les gens préfèrent les ascenseurs), histoire de nous imprégner de chaque recoin. Ce soir, nous voulions prendre le temps de regarder Québec s’éloigner doucement, mais le départ du navire a été retardé. Nous sommes donc allés directement à la salle à manger. Le menu, déjà alléchant, nous mettait l’eau à la bouche.
Pour bien lancer le voyage, un spectacle d’ouverture présentait les artistes et les spectacles qui nous attendent tout au long de la croisière. Le navire est plein : aucune cabine de libre. Beaucoup de Québécois à bord et, de façon générale, une clientèle plutôt âgée. Ceux qui ont opté pour le forfait boissons sont faciles à repérer : la fête est déjà commencée pour eux. De notre côté, nous avons choisi la sagesse et avons glissé quelques bouteilles de vin dans nos bagages. L’une d’elles a été inspectée par la sécurité et n’a rejoint notre cabine que plus tard, ce qui nous a donné une petite frayeur.
L’aventure ne fait que commencer…
Notre navire nous attend La piscine nous invite à se baigner, peut-être un bain tourbillonCa me rappelle une croisière ou j’ai joué aux échecs contre ma fille.Travail et loisir Johanne: tient le programme de la journéeLe soleil se couche doucementLa salle à manger (une parmi tant d’autres)Contrefilet et frite aujourd’hui Le soleil se couche sur le fleuve et des gens saluent leurs amis sur l’ïle d’OrléansEn attente du spectacle
Partir de Québec, notre ville de résidence, pour rejoindre Londres par la mer, c’est vivre une expérience unique.
Cette croisière nous fera découvrir une succession d’escales aussi dépaysantes les unes que les autres.
Pourquoi ne pas commencer par Baie-Comeau, histoire de ne pas trop nous éloigner de nos repères. Puis cap sur Gaspé, notre dernière chance de savourer une bonne poutine avant la traversée. Ensuite, un petit arrêt à Saint-Pierre-et-Miquelon, parfait pour pratiquer notre français. Vient ensuite St. John’s, Terre-Neuve, dont le charme séduit tous les visiteurs.
La route se poursuit vers l’Islande, l’Irlande, le Royaume-Uni et la France, pour finalement conclure notre périple à Londres, dans toute son énergie et sa frénésie.
Nous partagerons ce voyage avec vous de façon un peu aléatoire, selon les points d’accès Internet disponibles. Il se peut que les photos arrivent après les textes… une bonne excuse pour revenir parcourir l’historique du blog !
Notre dernière journée aux Açores s’est levée sous un soleil radieux, comme pour nous offrir un dernier clin d’œil avant le retour. Nous voulons savourer ces dernières heures dans les rues de Ponta Delgada, de flâner et de s’imprégner encore un peu de l’ambiance azoréenne.
Nous débutons la journée avec une touche de culture en visitant le Sacred Art Center, un lieu paisible et élégant, niché dans une ancienne église. L’endroit dégage une sérénité presque méditative, une belle découverte.
Nous enchaînons avec le Museu Carlos Machado, un autre arrêt incontournable pour mieux saisir l’histoire et les traditions de São Miguel. Les expositions d’histoire naturelle, bien que quelque peu entassées, n’en restent pas moins fascinantes.
L’heure du midi arrive, et avec elle la question toujours cruciale du choix du restaurant. Après quelques hésitations, nous optons pour le Louvre Michaelense, et quelle belle surprise ! L’endroit est charmant, l’ambiance détendue, et le repas à la hauteur : lasagne généreuse et salade de chou-fleur rafraîchissante. Simple, savoureux, parfait.
Sur le chemin du retour à l’hôtel, nous faisons un arrêt obligé dans une boulangerie pour déguster une ultime pastel de nata, cette petite tartelette feuilletée qui nous aura conquis dès la première bouchée. Un vrai rituel d’au revoir.
Le transport vers l’aéroport arrive, ponctuel, marquant la fin de ce beau périple. Direction Montréal, la tête pleine de souvenirs.
Ces vacances (oui, oui des vacances) aux Açores auront été merveilleusement équilibrées avec des amis de longue date : entre repos (à peine), découvertes (plusieurs), paysages à couper le souffle (à chaque jour), traditions locales, randonnées et gastronomie (tout àa fait). Chaque journée a apporté sa dose de nouveauté. Un voyage riche, apaisant, dépaysant, dont on revient le cœur un peu plus léger et l’esprit bien rempli.
La vue du matin de Ponta DelgadaLa piscine extérieur de l’hôtel. La vue de la chapelle du musée Nucleo de Arte Sacra, wow.Il y a tant de détails.Une exposition de Maria Jovita de Medeiros Negalha, elle faisait des oeuvres en papier.Certaines étaient impressionnantes.L’entrée du musée Carlos MachadoLa vue de la chapelle historique.Exposition marine au Museu Carlos Machado.Ici, on retrouve plusieurs espèces de plantes.UNe dernière terasse avant le départ.La salade aux choux-fleurs et à l’huile de truffle.La lasagne au boeuf effiloché, excellentePeu importe ou l’on va, on se retrouve ici.Une tartelette parmi tant d’autres.En direction de notre avion pour un vol direct pour Montréal avec la compagnie SATA, à la queue leu leu.
Le matin se lève sur l’île de Pico dans une ambiance maussade. Le vent souffle, la pluie tambourine sur les vitres et les nuages s’accrochent aux montagnes. On plie bagage un peu à contrecœur mais content de ce que l’île de Pico nous a fait découvrir.
À notre grande surprise, en posant le pied à Ponta Delgada, le soleil est au rendez-vous. Grand ciel bleu, chaleur solaire : la météo semble vouloir nous offrir une belle fin de voyage. Un taxi nous conduit à l’hôtel, mais notre chambre n’est pas encore prête. Nous partons à pied vers le restaurant portugais A Tasca, réputé pour son ambiance et sa cuisine.
Nous arrivons à l’ouverture, ce qui est une chance, car le restaurant se remplit très rapidement. Le menu du jour nous est présenté avec enthousiasme. Josée opte pour le poisson, pendant que le reste de la troupe choisit le bœuf. L’ambiance est vivante, presque électrique, et le repas, bien qu’agréable, ne restera pas gravé dans nos mémoires peut-être simplement une erreur dans nos choix.
Nous poursuivons la journée en explorant Ponta Delgada un peu au hasard, appareil photo à la main. Magasins de souvenirs, petites rues charmantes, et même une halte improvisée chez un concessionnaire BYD (constructeur chinois d’auto électrique) pour nourrir notre curiosité automobile. Sur le chemin du retour, nous traversons un parc déjà visité, toujours agréable à parcourir.
Et puis, le moment tant attendu : on goûte enfin à une spécialité portugaise qu’on n’avait pas encore testée (sauf par Josée qui nous le rapelle) le célèbre pastel de nata. Croustillant, crémeux, sucré juste ce qu’il faut, un pur délice.
De retour à l’hôtel, notre chambre est prête et quelle chambre ! Spacieuse, élégante, bien au-dessus de nos attentes. Peut-être un petit geste de Wingbuddy, pour nous remercier de la capsule vidéo prévue. En tout cas, on savoure ce confort.
Pour notre dernier souper, nous avions envie de finir en beauté. Direction Buongiorno Cucina e Mercato, un restaurant italien repéré plus tôt dans le séjour et devenu notre coup de cœur. Trente minutes de marche par une température idéale, et nous voilà de retour dans ce lieu chaleureux. Le serveur nous reconnaît, souriant, et nous recommande les pâtes carbonara. Une suggestion parfaite. Les saveurs, l’ambiance, l’accueil : tout est au rendez-vous pour conclure notre aventure en beauté.
Demain, ce sera le moment de plier bagage une dernière fois, mais ce soir, on se laisse porter par le souvenir des paysages, des découvertes, des rires et de ces petits moments parfois inattendus qui font toute la richesse d’un voyage.
Départ sous un ciel menaçant à Pico.Tarmac mouillé, sous un ciel couvert.De retour à Ponta Delgada.Les feuilles débutent à Ponta Delgada.Promenade ensoleillée à Ponta Delgada.Le restaurant A Tasca.Ambiance conviviale au resto A Tasca.Un plat de bœuf pour une expérience culinaire.On revient toujors aux portes.Concessionnaire BYD à Ponta Delgada.Les voitures électriques sont bien équipées.Un parc verdoyant.Une poule et ses poussins.Une enfant observe une cane et ses canetons.Le centre commercial près de l’hôtel.Vue extérieure de notre hôtel le Park Hotel à Ponta Delgada.Vue de la chambre d’hôtel offrant un aperçu de la ville et de l’océan.Vue de Ponta Delgada à partir de l’hôtel.Un moment convivial au restaurant Buongiorno Cucina e Mercato.Pâte carbonara, un délice.
Pour notre dernière journée complète sur l’île de Pico, la météo nous a été coopérative. Le Mont Pico, fidèle à sa réputation, joue encore à cache-cache avec les nuages. Un spectacle auquel on ne se lasse jamais d’assister.
Nous sommes partis à l’aventure et avons emprunté la route qui longe les pentes du volcan, ralentissant à chaque tournant pour capturer une nouvelle photo. Voir cette montagne emblématique de plus près nous révèle toute sa grandeur.
Après une descente sur une route sinueuse, nous faisons halte au Volcanoes’ House, un musée interactif sur l’histoire volcanique des Açores (5 €). Le simulateur de secousses sismiques nous rappelle que sous cette beauté tranquille,la terre vit toujours. Une visite à la fois éducative et intéressante.
Juste à côté, on découvre un petit musée du vin. En longeant le village, nous profitons d’une promenade tranquille le long du rivage le contraste entre le noir des roches, le bleu de la mer est saisissant.
Puis, direction Azores Wine Company pour une dégustation dans un cadre à couper le souffle. Assis devant les vignes encadrées de murets des pierre volcaniques.
Avant de rentrer, nous faisons un arrêt au Museu dos Baleeiros (2 €), un lieu qui retrace l’histoire de la chasse à la baleine dans l’archipel et de sa transformation. Yvan a pris un audio guide ce qui fut une excellente idée (2 €).
Le soir venu, nous avions repéré quelques restaurants pour clore la journée; mais soit les portes étaient closes, soit l’ambiance ne nous inspirait pas confiance. Alors, retour au chalet pour un bon spaghetti avec un vin local pour clore notre voyage à Pico avec des souvenirs pleins la tête.
Vue majestueuse du Mont Pico entouré de nuages.Les routes sont pour la plupart très belles.Vaches paisibement pâturant avec le Mont Pico en arrière-plan, impossible de ne pas arrêter.On pouvait s’arrêter un peu partout (ce qu’on a fait) pour admirer le mont Pico.Musée Volcanoes’ House.Johanne et Josée expérimentant une simulation sismique.Exposition au musée du vin.Charmant bâtiment traditionnel.Vue spectaculaire des côtes volcaniques.Visite à l’Azores Wine Company.Dégustation de vin à Azores Wine Company.Vue du Musée des Baleines.Machoire de cachalot.Intérieur d’un musée de la baleine, c’est ici qu’était fondu le suif de baleine.Repas convivial au chalet.
Aujourd’hui, nous avions prévu une excursion vers Velas, sur l’île de São Jorge. Mais parfois, les meilleurs choix sont ceux de dernière minute : nous avons décidé de rester sur Pico.
On prend la route, direction le Miradouro do Corre Água. Là-bas, le Mont Pico, fidèle à lui-même, joue à cache-cache derrière les nuages. Il se dévoile par fragments, afin de ne pas se dévoiler dans son ensemble. Notre défi, prendre une photo pendant qu’il se dévoile.
Notre prochain arrêt : Lagoa do Caiado, ce fameux lac qu’on n’avait jusque-là aperçu qu’à travers la brume. Cette fois, les nuages nous laissent un peu de répit. Non seulement on profite d’une belle vue dégagée sur le lac, mais on découvre aussi les éoliennes qui s’élèvent doucement dans le paysage.
L’envie d’explorer continue de nous pousser, alors Johanne et moi décidons de partir à la découverte du Lagoa do Cabeço dos Grotões. Il n’y a pas de sentier officiel… mais ça ne nous arrête pas. On improvise un chemin, on grimpe à travers les herbes hautes et les buissons, en suivant notre instinct. Et au sommet, la récompense : un lac d’un vert profond, niché là-haut comme un secret bien gardé.
Après toutes ces émotions (et un peu d’escalade), il est temps de casser la croûte à Lajes. Un petit arrêt simple mais bien mérité, avant de reprendre la route en direction de la zone viticole, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Ici, les vignes sont protégées par des murets de pierres volcaniques, formant un courte-pointe noir sur fond de verdure.
La journée se termine en beauté. De retour à Sao Roque (près de notre chalet), on retourne manger un pita au restaurant Tasquinha Requinte, une suggestion d’Yvan qu’on ne regrette pas une seconde. Le repas est sublime, plein de saveurs simples mais parfaitement exécutées.
Encore une fois, Pico nous a montré qu’il fallait lui laisser le temps, lui donner la chance de se dévoiler.
Mon reflet sur l’épicerie avec le mont Pico en arrière-plan.La vue à partir du Miradouro Do Corre Água, on ne pouvait pas ne pas s’arrêterDe l’autre côté, le mont PIco dénudé.Vue du Lagoa do Cabeço dos Grotões, aux Aĉores il faut prévoir 2 visites à chaque endroit afin de les voir sous de bonnes conditions météos.Le paysage est magnifique et on se sent minuscule.On prend ce qui nous semble un sentier de la randonnée mais cela ne semble pas aller nulle part.Vue aérienne du cratère dont on fait l’ascension, on décide de rebrousser chemin.Le deuxième cratère que nous voulons escalader, mais ne trouvons pas le sentier.Selon nos informations, il faut débuter la montée ici, mais nous n’avons aucune trace (il aurait fallu Aku, le chien de ma fille pour trouver le chemin).Dans les faits, il faut improviser un sentier dans des conditions difficiles pour atteindre Cabeço dos Grotões.La récompense, le Lagoa do Cabeço dos Grotões.Vue aérienne du Lagoa do Cabeço dos Grotões, un lac d’un vert profond niché dans la nature sauvage.Vue de Lajes avec des arbres nus, on s’y arrête pour le repas. C’est de l’autre côté de l’ïle.Un arrêt en retournant à Madalena sur la côte sud.Vue des vignes protégées par des murets en pierre volcanique.Vue aérienne des vignes avec le mont Pico en arrière-plan.Note pita si délicieux.Retour vers le chalet après le souper, on s’arrête un peu partout pour savourer la vue.
Aujourd’hui, cap sur une autre île de l’archipel: Faial, la voisine immédiate de Pico. Juste un bras de mer à traverser en traversier. Le ciel, lui, n’était pas certain de vouloir nous accueillir. Nous sommes aux Açores, où la météo est une surprise permanente.
Nous débarquons à Horta, la petite capitale de Faial, sous une pluie fine. Elle s’efface parfois, revient souvent. Un vrai jeu de cache-cache. Après un repas dans un petit restaurant chaleureux pour le dîner, nous nous dirigeons ensuite vers le musée de Horta… qui observe une pause entre 13h et 14h. Alors on regarde le ciel (toujours incertain), et on envisage une montée vers le Monte da Guia, promontoire naturel qui offre, paraît-il, une vue splendide sur la ville et la baie.
Mais la pluie revient à la charge, plus drue cette fois. On change nos plans; direction le musée, une fois les portes rouvertes. Et quelle bonne surprise ! On y découvre une variété de sujets intéressants. Par la suite, on erre dans la ville à la recherche des petits trésors cachés.
En fin d’après-midi, on reprend le traversier vers Madalena, sur Pico. Et là, comme pour clore cette journée avec un brin de poésie, le mont Pico se dévoile lentement. Son sommet est coiffé de nuages ouattés , comme un chapeau de brume flottant. La lumière dorée du soir joue avec les contours du volcan, et le spectacle est magique.
Il n’y a pas camion plus petit.On regarde au large et le temps nous semble incertain.L’église de Madalena, qui s’apprête à recevoir les fidèles pour PaquesL’intérieur est tout doré.À la sortie, on voit Ilhéu Deitado et Ilhéu em Pé, deux formations rocheuses au large de MadalenaUne station de charge solaire pour téléphone, solaire et sans fil en plus.Assez perdu de temps à Madalena, il est temps d’aller prendre le traversierIl faudra une trentaine de minutes pour aller vers Horta.Etant Pâques, Madalena était calme, je me demande ce que sera Horta.On ne peut s’y méprendre, nous sommes au bon endroit.Le bord de mer d’Horta, j’adore les motifs du trottoir.En parlant de motif, on y retrouve même l’habit traditionnel.La marina qui est assez calme sous la pluie et surtout le dimanche, il y a bien des commerces de fermer.Nous sommes d’attaque pour le Monte da Guia (il est à côté de celui-ci) qui donne un vue magnifique sur les environs.Mais la pluie et le vent ont eu raison de nos ardeurs: nour rebroussons chemin.On voit l’influence des baleines sur la région.Une intersection avec de magnifiques murales.Le peintre était ici un peu plus avant-guardiste.Bon, on va se rabattre sur le musée.Une salle consacrée à la fabrication de miniature à partir du bois de figuier: leger, fragile mais surtout impressionnant.C’est vraimnet époustouflant comme résultat, il a fallu temps et patience pour le construire.On retrouve aussi l’histoire du NC-4, le premier avion à faire un vol trans-atlantique.À certains endroits dans la ville, on trouve des maisons abandonnées, certaines sont en cours de rénovation.Bon, il est temps de repartir, nous sommes contents de notre visite mais un peu déçu de la température qui nous a obligé de changé nos plans.Face, au restaurant, Horta nous nargue avec son temps ensoleillé.Sion se retourne, le mont Pico a enfilé ses plus beaux attraits.Le mont Pico nous fait un merveilleux cadeau de Pâques, une vue magnifique et magique.
Aujourd’hui, cap sur la route. Une journée sans programme rigide, juste l’envie de se laisser porter par les paysages de l’île de Pico, d’en suivre les courbes et les caprices
Premier arrêt : Lagoa do Caiado, perchée sur les hauteurs de l’île. Une décision au hasard de la route. À notre arrivée, un épais brouillard semble vouloir nous tenir à distance. Impossible de voir le lac, à notre grande déception.
Mais on commence à connaître le tempérament de Pico. Alors on attend. On marche un peu. Et puis, comme un rideau qu’y s’ouvre,le brouillard se lève quelques instants, le temps de quelques clichés.
On reprend la route vers le sud pour une pause à Lajes, un village tranquille posé entre mer et montagnes. On marche sur le quai, visite la piscine naturelle. Des gens partent pour une excursion d’observation de baleines.
Puis direction l’extrémité est de l’île, jusqu’au phare, une ballade parsemée d’arrêt. Le phare marque la fin de la route et le début de l’horizon. Le vent souffle, les vagues frappent les rochers noirs, et l’on se sent minuscules. Il n’y a peu de gens ici. Juste la mer, le ciel et le son régulier du vent.
Pour au retour, on remonte tranquillement la côte nord, ponctuée de points de vue à chaque détour. On s’arrête souvent.
La route serpente, grimpe, descend. Parfois bordée de murs de pierre, parfois ouverte sur l’océan. Chaque virage est une promesse de surprise.
Aujourd’hui, c’est la route elle-même qui était la destination. Une journée calme à suivre la route qui nous a dévoilé les beautés de cette île qui n’attend qu’à être découverte.
Vue dégagée pour une courte période du Lagoa do Caiado.Vue brumeuse qui donne un air mystique lors d’un arrêt.Lajes, un paisible village, entre mer et montagnes.Piscine naturelle ou seul les crabes s’y baignaient.Vue du port de Lajes d’ou partent les croisières à la baleine.Un peu plus loin des points d’observation ou des employés surveillent la mer afin d’aiguiller les bateau d’observation de baleines.On se dirait dans une peinture de Dali.Arrêt à un mur de végétation qui est généreuse à Pico.Le phare symbole de la beauté naturelle.Vue des formations noires et arides de lave du bout de l’île.Formations rocheuses volcaniques au bout de l’île.Le litoral a des repliset des grottes visible du haut des airs.On arrête aux nombreux points d’observation le long de la route.L’île en face de Pico qui est sur notre liste de visite.Paysage volcanique de l’île, on remarque la geométrie de la préparation pour les cultures.On ne peut pas ne pas s’arrêter, l’avantage d’avoir un auto.Un paquebot du National Geographic amarré, ils offrent des croisières d’exploration.Le port de Cais do Pico, qui se site pas tres loin de l’hôtel.Vue panoramique du mont Pico, le plus haut mont du Portugal qui aime bien jouer à la cachette avec nous.Retour au chalet après une journée bien remplie.
La nuit a été courte. Les jeunes équipes de soccer logées dans notre hôtel avaient visiblement autant d’énergie après le coucher du soleil que sur le terrain… Un sommeil entrecoupé de cris, de claquements de portes et de rires jusqu’aux petites heures. Pas l’idéal quand on doit se lever tôt pour prendre un avion.
On quitte donc Sao Miguel les yeux à moitié ouverts pour un vol d’environ cinquante minutes.
À l’arrivée à Pico, notre petite Citroën nous attend. Elle sera notre compagne de route pour les jours à venir. On prend la direction de notre hébergement; un chalet niché en pleine nature.
L’après-midi est consacré à nos premières explorations de l’île de Pico, réputée pour sa nature brute et ses paysages lunaires.
Première halte au bord de l’océan: natural pool. L’eau s’engouffre dans des piscines naturelles formées par la lave .L’endroit est spectaculaire, avec ses roches noires contrastant contre l’écume blanche de l’Atlantique.
Second arrêt: Ponta Rasa, un autre coin sauvage, avec des falaises dentelées et une impression de bout du monde. On s’y sent tout petit face à l’océan et au Mont Pico qui veille au loin, majestueux et imposant, même lorsqu’il joue à cache-cache avec les nuages.
Dernier arrêt de la journée: Arcos Vulcânicos, une belle balade pour admirer ces formations rocheuses sculptées par des millénaires d’activité volcanique.
Ce vendredi n’était pas tout à fait comme les autres; c’était le vendredi saint. Par un heureux effet du hasard, une pizzeria nous a gentiment ouvert ses portes même si elle était officiellement fermée, nous accueillant avec le sourire et beaucoup de générosité.
De Sao Miguel à Pico, le rythme change. L’île nous accueille avec ses pierres sombres, ses eaux fraîches, et cette sensation d’être seuls au monde.
Vue aérienne de l’île de Pico.Arrivée à Pico.Entrée de l’Aldeia das Adegas, notre hébergement.En se balladant dans notre complexe.Intérieur accueillant du chalet.Un lézard se repose et se cache à nos moindres mouvements.Beau point de vue.Natural pool de toute beauté. La mer est turquoiseVue aérienne da natural pool.Vue de la côte à partir de Ponta Rosa.La vedette de l’île: le Mont Pico majestueux sous un ciel nuageux.Le moulin à vent de Pico.Roches volcaniques au bord de l’océan.Josée et Johanne regarde le spectacle naturel.Vagues déferlantes sur les rochers noirs.Un spectacle naturel impressionnant.Terrasses agricoles en pierre volcanique.Un troupeau de moutons au hasard de la route.Un agneau nouveau-né.Église en pierre de lave.