Une journée qui, au départ, s’annonçait tranquille… mais Dame Nature en a décidé autrement. La mer est agitée, très agitée. Résultat : les fameux sacs de vomi ont fait leur apparition un peu partout dans le navire, comme une nouvelle tendance « croisière réaliste ». L’ambiance est plus calme que d’habitude.
Les accès extérieurs au 6ᵉ étage sont barrés — probablement pour éviter que quelqu’un ne s’envole. Les piscines du 12ᵉ sont fermées. Et sur le 13ᵉ, inutile de penser à garder une coiffure en ordre : trois secondes dehors et tu ressors avec un look des années 80.
Johanne, elle, s’acclimate doucement au mauvais caractère de l’océan. Disons qu’elle a encore un teint « brise d’automne » mais qu’elle tient bon. De mon côté, mon pied marin m’a permis de tenir le coup.
Nous passons le temps avec nos propres activités de survie : jeux de dés, films sur clé USB et… observation des passagers qui marchent en zigzag dans les couloirs.
Petite surprise sympathique : plusieurs personnes nous ont reconnus grâce à nos films des Aventuriers Voyageurs. Résultat, on a droit à des conversations impromptues.
Le soir, place à un spectacle Broadway digne des grandes scènes (on pourrait presque se croire à New York… sauf que le plancher tangue un peu).
Souper ensuite à la salle à manger. Les restaurants spécialisés sont effectivement meilleurs, mais à 50 ou 60 $ US par personne, il ne faut pas s’en payer pendant tout le voyage.
Bref, une journée mouvementée où la mer avait le dernier mot, mais où on a quand même su garder le sourire (et, heureusement, le repas).







Et moi qui pensait que sur ces gros navires, il y avait des stabilisateurs pour annuler les effets des fortes houles… (C’est pas le meilleur moment pour manger dans un resto de spécialité!)
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Les vagues avaient 27 pieds. C’est un peu normal. Les stabilisateurs ont été utilisés pour le confort des passagers mais consomment 6 % de plus.
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