Une journée qui commence lentement. Certaines personnes du groupe ont choisi de survoler tôt le matin les géoglyphes de Nazca. Ce qui devait être un départ matinal s’est finalement avéré plutôt incertain. Premier plan : départ de l’hôtel à 11 h. Cela nous laisse donc le temps d’explorer un peu la ville.
Nous nous dirigeons vers un magasin de céramique lorsque, en chemin, un homme nous interpelle et nous invite dans son atelier. À notre grande surprise, il nous fait découvrir les méthodes traditionnelles de poterie. Un moment aussi éducatif qu’authentique… qui se termine évidemment par quelques achats impulsifs. Un petit lama en céramique reviendra donc à la maison avec nous.
Pour passer le temps, nous visitons ensuite un marché alimentaire local avant de retourner à l’hôtel. Entre les fruits exotiques et les poulets plumés, au marché, il y a toujours quelque chose à observer.
Puis, nouvel ajustement d’horaire : le départ est repoussé à 12 h 15. L’autobus nous conduit à l’aéroport afin de récupérer les voyageurs ayant choisi l’option du survol des lignes de Nazca, puis départ officiel à 13 h. Un trajet qui s’annonce long… très long.
Pas le temps pour de longues pauses : seulement quelques arrêts techniques. Le dîner et le souper se feront sous forme de boîtes à lunch mangées dans l’autobus. Le soleil se couche rapidement, vers 18 h, et une bonne partie du trajet se déroule dans l’obscurité.
Je finis par me sentir comme dans un avion : turbulence sur la route, film sur l’ordinateur et jambes un peu engourdies. Ironiquement, ce trajet en autobus de 11:30 heures sera plus long que le vol nécessaire pour venir jusqu’au Pérou.



















