Partie 18 : Une virée à Osaka

Ce matin, aucune urgence : nous ne retrouvons JJ qu’à midi. Nous devions initialement le rejoindre directement à Osaka, mais un changement de dernière minute l’amène plutôt à venir nous chercher à Kyōto. La rencontre se fera donc tranquillement à l’hôtel.

En attendant midi, nous allons faire un tour chez Don Quijote, un magasin qui représente à lui seul une partie de l’âme excentrique du Japon : un labyrinthe d’objets allant de l’essentiel au totalement farfelu.
Des étages étroits, des allées parfois sinueuses, et surtout ces publicités japonaises tonitruantes qui résonnent sans cesse. Un chaos parfaitement ordonné… et étrangement fascinant.

Nous poursuivons ensuite par une balade dans la gare de Kyōto, un lieu qu’on croit connaître, mais qui révèle toujours de nouveaux coins : terrasses cachées, couloirs futuristes, ou encore de petites boutiques qu’on n’avait jamais remarquées. Cette gare est presque une ville en soi.

À midi, nous retrouvons JJ et prenons le train vers Osaka.
Première étape : les vitrines du grand magasin Hankyu. Avec les décorations saisonnières dans ce cas ci Noël, les montagnes rappellant le temps des fêtes et l’éclairage impeccablement étudié, l’ensemble ressemble à un spectacle visuel où la foule fait partie du décor.

Puis direction Shinsekai, un quartier rétro, énergique, un peu bruyant et toujours animé. Entre les lanternes, les enseignes multicolores et les odeurs de cuisine de rue, nos yeux ne savent plus où regarder. Chaque coin de rue semble raconter une histoire différente.

Nous poursuivons vers Dōtonbori, le cœur vibrant d’Osaka. Encore une fois, foule et lumières s’entremêlent pour créer une ambiance électrique.
Les enseignes géantes, les écrans lumineux, la rivière, les restaurants qui débordent sur la rue… tout ici est exagéré, vivant, presque théâtral.

C’est là que je goûte enfin au takoyaki : de petites boulettes de pâte crousti-fondantes, renfermant un morceau de pieuvre. Un classique de la cuisine d’Osaka. Il faut bien vivre l’expérience jusqu’au bout et c’est étonnamment correct, un goût à développer !

Après le souper et les chaleureux au revoir à JJ, nous retournons à Kyōto pour notre dernière nuit dans cette ville qui nous a tant charmés.

Partie 17 : Kyōto en vélo


Aujourd’hui, JJ vient nous chercher à 9 h pour une découverte de Kyōto en vélo. Après quelques ajustements sur nos bicyclettes, nous partons sillonner la ville, prêts pour une journée active et remplie de découvertes.

Notre premier arrêt est le temple Hongan-ji. En arrivant, nous tombons sur une magnifique exposition de chrysanthèmes, soigneusement disposés et taillés avec une précision remarquable. Il y en a de toutes les formes et de toutes les tailles.

Nous poursuivons ensuite vers le Pavillon d’Argent (Ginkaku-ji). Et là… commence le bain de foule ! La météo est idéale, et les couleurs d’automne sont à leur apogée, rendant le site encore plus spectaculaire malgré l’achalandage.

Après un délicieux dîner d’udon, nous reprenons nos vélos en direction du Philosopher’s Path.
Ce sentier, habituellement paisible, est aujourd’hui bondé. Nous devons avancer lentement, slalomant prudemment entre les marcheurs. Malgré la foule, l’endroit conserve son charme : ruisseau, érables rouges, ponts de pierre… un véritable tableau vivant.

Nous faisons ensuite halte au temple Nanzen-ji. Sa gigantesque porte Sanmon offre une vue impressionnante sur les arbres flamboyants. En montant, on a presque l’impression de flotter au-dessus d’un océan de couleurs.
Un peu plus loin, nous découvrons l’aqueduc de brique de l’ère Meiji, une structure surprenante, presque européenne, qui contraste élégamment avec les jardins zen environnants.

Nous reprenons la route vers le musée du train, JJ nous guidant habilement à travers les petites rues, ruelles secrètes et détours typiquement kyotoïtes. On réalise à quel point Kyōto est un mélange fascinant d’ancien et de moderne.

Pour terminer cette belle journée sportive, nous allons souper dans un restaurant italien à la japonaise, sur la recommandation de JJ. Un endroit chaleureux, original, où les saveurs italiennes rencontrent la délicatesse nippone. Une façon parfaite de conclure cette journée à vélo, riche en paysages, en culture et en surprises.

Partie 16 : Kyōto avec un ami

Aujourd’hui, c’est une journée où l’on se laisse entièrement guider.
JJ est venu nous chercher directement à l’hôtel. Nous étions sincèrement heureux de le revoir : sa présence apporte toujours une touche locale et chaleureuse à nos visites.

Il nous emmène d’abord au temple Shōkoku-ji, un grand temple zen souvent moins fréquenté que les sites les plus connus.
Ce temple est le siège de l’école Rinzai et est lié au Pavillon d’Or (Kinkaku-ji) ainsi qu’au Pavillon d’Argent (Ginkaku-ji).
Dans la salle principale, il suffit d’un simple claquement de mains pour faire résonner tout l’espace, comme si les murs eux-mêmes répondaient au son. Une expérience étonnante, presque mystique.

Après la visite du petit musée adjacent rempli de peintures anciennes nous nous dirigeons vers la Guest House du gouverneur.
Construit il y a une vingtaine d’années, ce bâtiment élégant accueille les dignitaires lors de visites officielles.
L’architecture y mêle harmonieusement tradition japonaise et touches modernes : tatamis impeccables, jardins parfaitement entretenus et salles de réception où tout semble pensé dans les moindres détails.

Après le dîner et une courte marche dans le marché Nishiki, une cérémonie du thé traditionnelle, réalisée dans les règles de l’art.
Chaque geste est précis, chaque mouvement a un sens.
Le silence, le tatami, la chaleur du bol de matcha… tout crée une atmosphère à la fois solennelle et apaisante.
Une expérience mémorable qui nous plonge dans l’essence même de la culture japonaise.

La journée se poursuit ensuite en direction d’Osaka. Ici, comme toujours, la foule est dense et l’ambiance de Noël commence déjà à se faire sentir : lumières, décorations, musique festive… tout y est.
Nous retournons dîner chez Joshi, un de nos coups de cœur culinaires. À notre grande surprise, nous sommes à nouveau les seuls clients du restaurant. Le chef nous prépare alors un menu entièrement à sa façon, une succession de plats raffinés qui témoignent de son talent.

Le repas se termine par un sukiyaki, une sorte de fondue japonaise où les ingrédients mijotent dans un délicieux bouillon sucré-salé.
Un pur délice, parfait pour conclure cette journée riche et chaleureuse.


Partie 15: Kyoto en duo

Après avoir salué quelques membres du groupe, nous repartons direction Fushimi Inari, le célèbre temple aux mille torii.
Même à 8 h, les touristes sont déjà au rendez-vous.
Nous grimpons la montagne et, avec des pauses « juste pour regarder le paysage », nous profitons d’une vue splendide sur Kyoto. Un panorama qui vaut largement les marches… même celles qu’on sentira demain dans les mollets.

Retour ensuite à l’hôtel pour récupérer nos bagages et changer d’hébergement.
Puis cap vers Arashiyama, au nord-ouest de Kyoto. Un bus nous y conduit, et à peine arrivés, nous longeons la rivière, qui offre un décor si paisible qu’on oublie presque qu’on est toujours en pleine ville.

Puis, idée du jour : allons voir les singes.
Ce qui implique… d’escalader une montagne. Mais la vue au sommet vaut l’effort (autant pour la vue que pour les singes).

Direction ensuite la mythique forêt de bambous d’Arashiyama, majestueuse, zen, et évidemment remplie de gens qui ont choisi exactement le même endroit que nous pour prendre une photo.
Après la forêt de bambous, petite halte à la forêt de kimonos, un ensemble coloré et photogénique parfait pour se perdre en photo.

Retour à la gare de Kyoto pour notre dernier grand arrêt de la journée : Teamlab Neovortex.
Près de 2 h 30 d’immersion totale dans un monde de lumières, de reflets et d’effets sensoriels qui donnent l’impression de marcher dans un rêve , une rencontre très réussie entre art et technologie.
Une expérience fascinante.

Et pour conclure cette journée bien remplie (et bien marchée), un hamburger au wagyu.
Un final parfait : tendre, savoureux, et surtout, mérité après toutes ces montagnes.

Partie 14: Kyôto en groupe

Aujourd’hui, la journée s’annonce chargée. Dans le groupe, ça parle déjà d’avions, de transferts, de valises… bref, on sent que la fin du voyage approche doucement.

Première visite : le temple Kiyomizu-dera, entièrement construit en bois.
Perché à flanc de montagne, il offre une vue splendide sur Kyoto. Avec les couleurs d’automne, c’est encore plus spectaculaire. Une visite pleinement réussie malgré l’achalandage habituel. Puis, nous sommes descendu dans une petite rue qui nous était inconnu mais photogénique. Un délice pour nos objectifs.

Puis, direction le marché Nishiki. On s’y promène d’étal en étal, entre odeurs de grillades, snacks japonais et spécialités locales.
Pour le dîner : un délicieux porc pané, croustillant à souhait comme les japonais savent le faire.

En après-midi, balade dans la charmante rue Pontocho, étroite et pleine de caractère, où les petites lanternes japonaises s’alignent devant les restaurants traditionnels.

Ensuite, visite du temple Ryoan-ji, célèbre pour son jardin sec zen.
Un rectangle de gravier parfaitement ratissé, quinze rochers déposés dont seules 14 sont visibles. Un lieu qui invite à la contemplation. Suivi du tour du lac adjacent au temple, encore une fois le spectacle automnale nous resplendit.

Puis cap vers l’incontournable Pavillon d’Or (Kinkaku-ji).
Brillant sous le soleil, recouvert de feuilles d’or, il se reflète dans l’étang avec une élégance presque théâtrale. Impossible de ne pas sortir l’appareil photo ici, même si tout le monde a exactement la même idée.

Retour ensuite dans le quartier de Gion pour une balade de fin de journée.
Finalement, le souper se fait dans un restaurant de shabu-shabu, où l’on fait cuire de fines tranches de viande dans un bouillon fumant. Parfait pour bien terminer cette longue journée. C’est la dernière journée du tour organisé, tout s’est bien déroulé dans l’ensemble: les gens arrivaient avant l’heure, ils avaient beaucoup voyager et avaient beaucoup d’histoire à raconter. Ils étaient pour la plupart à la retraite.

Partie 13 : Vers Kyōto

Lever tôt ce matin pour profiter d’un buffet-déjeuner particulièrement généreux. De quoi bien commencer la journée avant de reprendre la route.

Départ ensuite vers Himeji, réputée pour son château emblématique, classé parmi les trésors nationaux du Japon.
Le château de Himeji, surnommé le Héron blanc, doit son nom à la pureté de ses murs immaculés et à son architecture élégante qui semble presque s’envoler au-dessus de la ville.
C’est l’un des rares châteaux japonais d’origine, miraculeusement préservé à travers les siècles, les guerres et les catastrophes.
Encore une fois, le site est bondé de visiteurs. Au Japon, il faut s’y faire : si on veut être seuls, il faut réserver un monastère perdu dans la montagne… et encore !

Après la visite, un repas varié nous attend, encore une fois.
Je commence doucement à m’habituer aux poissons crus .
Il faut dire que ce voyage m’a surprise par la qualité et la fraîcheur des plats.
Chaque repas est une découverte et repousse un peu plus mes limites culinaires.

Puis, cap vers Fushimi Inari-taisha, célèbre pour ses milliers de torii vermillons qui serpentent à flanc de montagne.
Le corridor de portails semble infini.
Heureusement, il n’est pas nécessaire de se prosterner devant chacun… sinon on y passerait la semaine !
Il y avait beaucoup de monde, bien sûr, mais tout de même moins que l’an dernier.

Enfin, souper libre.
Pourquoi ne pas aller au convoyeur à sushis près de la gare de Kyoto, à seulement 1 km de notre hôtel ?
Une excellente excuse pour déguster encore un peu de gingembre mariné

Partie 12: On continue vers le sud

Nouvelle expérience ce matin pour certains membres du groupe : nous prenons le Shinkansen en direction d’Hiroshima.

Voyager dans ce train à grande vitesse est toujours un plaisir. Malgré les pointes à près de 300 km/h, la balade est étonnamment douce, presque silencieuse.

Arrivés à Hiroshima, nous nous dirigeons vers le Parc du Mémorial de la Paix.

La température est un peu plus fraîche et le ciel partiellement nuageux, ce qui donne au lieu une atmosphère encore plus solennelle.

Nous visitons le Dôme de la bombe A, immobile, figé dans le temps, puis le Cénotaphe, la flamme de la paix, et le monument dédié aux enfants.

Le musée du mémorial vient ensuite.

Comme nous l’avions déjà visité lors d’un précédent voyage, nous en profitons plutôt pour nous promener dans le parc afin de filmer quelques plans.

Puis cap sur Miyajima.

Un lieu que nous connaissons déjà, mais qui émerveille chaque fois différemment.

Traversée en traversier, avec au loin l’île sacrée et les montagnes couvertes de verdure.

Pour le dîner, arrêt dans un petit restaurant d’okonomiyaki, cette sorte d’omelette japonaise généreuse et savoureuse, cuite sur une plaque chauffante juste devant nous.

Puis balade vers le sanctuaire et l’incontournable Grand Torii flottant, majestueux même à marée basse.

Et cette fois, après trois visites sur l’île, nous avons finalement découvert l’une de ses curiosités les plus surprenantes : la plus grande cuillère à riz du monde (shamoji), véritable emblème de Miyajima. Une sculpture impressionnante qui prête autant à sourire qu’à réfléchir sur la tradition qu’elle représente.

Retour en traversier, puis route vers Fukuyama en autobus pour la nuit, après un bon buffet, prêts pour la suite du voyage.

Partie 11 : Vers Osaka

Lever très tôt ce matin. Pourquoi ?
Pour assister à la prière matinale des moines bouddhistes.
Une cérémonie d’environ 50 minutes durant laquelle les moines récitent des mantras en parfaite harmonie.
Même si l’on ne comprend pas la langue, la vibration nous enveloppe complètement.
On se sent transportés dans un monde de calme total.

Après la cérémonie, un moine nous partage quelques histoires dans un anglais très hésitant.
Nous en avons tiré une grande leçon :
au Japon, même dans un temple, on ne comprend pas toujours tout… et c’est parfaitement correct.

Les chambres du temple sont séparées par des fusuma, de fines portes de papier. Adieu l’intimité !
Dans la chambre voisine, les moines ont poursuivi leurs prières dès l’aube.
Une ambiance immersive, jusque dans les murs.

Après un déjeuner végan typique, nous partons visiter le Kongōbu-ji, le temple principal du mont Kōya.
Dans sa cour se dresse un arbre impressionnant : un géant ancestral, un vieux pin qui semble avoir toujours été là. Si on trouve des épines à 3 brins cela porte chance comme des trèfles à 4 feuilles.
Son tronc massif, marqué par le temps, raconte à lui seul des siècles d’histoire.

Puis direction le cimetière d’Okunoin, l’un des lieux les plus sacrés du Japon.
Un chemin bordé de milliers de stèles moussues, de lanternes anciennes et d’arbres gigantesques.
Marcher ici, c’est entrer dans un autre monde : silencieux, mystique, et profondément bouleversant. J’ai été impressionné par ce cimetière, un lieu avec autant d’histoire.

Après le dîner à Nara, nous nous dirigeons vers le temple Tōdai-ji et son célèbre Grand Bouddha.
Les daims nous accueillent, bien conscients que nous finirons par leur acheter des shika senbei, ces biscuits conçus spécialement pour eux.
Johanne se fait rapidement envahir par ces charmants opportunistes.

Puis visite du temple et du grand Bouddha impressionnant.
Même à ma troisième visite, je suis encore émerveillé.

Finalement, après l’hôtel, on se dirige vers une brasserie japonaise. Boisson et nourriture à volonté: yakitori, vin japonais et du rire avec nos compagnons voyageurs. Une bonne façon pour bien finir la soirée. J’avais envisager aller à la célèbre rue Dotonbori, mais ce n’est que partie remise.

Partie 10: Visite de la préfecture de Wakayama

Départ du ryokan à 6 h 30 ce matin pour assister à l’encan de thon.
Ici, les spécimens sont plus petits que ceux du célèbre marché de Tokyo, mais l’ambiance reste tout aussi électrique : les négociants scrutent chaque poisson: les gestes sont précis, les murmures se croisent, les regards experts fusent…

Retour ensuite au ryokan pour un déjeuner copieux, en plusieurs services — une véritable suite logique de la soirée. Je ne voudrais pas être celui qui fera la vaisselle.

Puis départ vers Kumano Nachi Taisha.
Un autre sanctuaire où shintoïsme et bouddhisme cohabitent comme deux vieux sages qui se connaissent depuis toujours.
Le site est majestueux… mais ce qui vole la vedette, ce sont les chutes de Nachi, parmi les plus belles du Japon : une colonne d’eau de 133 mètres qui dévale la montagne dans un décor de forêt dense.

Après un arrêt pour le dîner, route vers Kumano Hongu Taisha.
Un sanctuaire plus modeste, mais chargé d’histoire, avec une atmosphère plus paisible.
À quelques pas se dresse le plus grand torii du Japon, un géant de 38,9 mètres. On se sent minuscule en passant dessous: c’est comme franchir un passage entre deux mondes.

Ces sites s’inscrivent dans le Kumano Kodō, un réseau ancestral de routes de pèlerinage empruntées depuis plus de 1 000 ans.
Marcher ici, c’est toucher à l’esprit du Japon profond, celui qui relie la nature, les croyances et l’histoire.

Puis direction le mont Kōya, où nous allons passer la nuit dans un monastère bouddhiste.
Le souper est évidemment végane et malgré quelques appréhensions, il s’avère étonnamment délicieux
Notre chambre est traditionnelle, chauffée… mais pas les couloirs.
Les voyages nocturnes vers la salle de bain commune promettent donc d’être légèrement frisquets. Disons qu’on va marcher vite, comme des pèlerins motivés.

Partie 9 : Cap vers le Pacifique

Départ de Gifu vers 7 h 45.
Une bonne heure pour prendre la route, surtout quand on sait qu’on a beaucoup de kilomètres devant nous.

Comme toujours, petit arrêt dans une halte routière japonaise.
Et là, c’est à chaque fois le même émerveillement :

une organisation parfaite,

des toilettes high-tech en quantité,

et des stands de nourriture avec des choix pour tous les goûts.

Les aires de repos japonaises, c’est vraiment un voyage dans le voyage.

Prochain arrêt : le sanctuaire shinto Naikū, le cœur spirituel du Japon, dédié à Amaterasu, la déesse du soleil.
Le site est d’une grande beauté, avec d’immenses cèdres qui semblent nous transporter dans un autre monde.

Ici, le sanctuaire principal est reconstruit tous les 20 ans, une sorte de « mise à jour traditionnelle » parfaitement respectée depuis des siècles.
On ne peut pas voir l’intérieur du bâtiment sacré, mais l’extérieur suffit à imposer le respect et l’admiration.
Une visite paisible, zen et un peu mystique exactement ce qu’il faut après plusieurs heures de bus.

Ensuite, arrêt au musée de la perle Mikimoto, là où sont nées les premières perles de culture.
On y découvre l’histoire d’un homme qui a décidé que trouver des perles dans les huîtres ne devait plus être laissé au hasard… et il avait clairement raison.

Pour terminer la journée, une autre nuit dans un Ryokan et un repas digne des plus grands restaurants.