Partie 3: Découverte de Nikko : Quand la meilleure préparation ne suffit pas toujours

Nikko, une petite ville située au nord de Tokyo, est réputée pour ses temples et sanctuaires magnifiques, ainsi que pour ses paysages naturels à couper le souffle. Sa réputation en fait une destination de choix pour une excursion d’une journée, et nous avions soigneusement préparé notre voyage. Cependant, comme tout voyageur le sait, même les meilleurs plans peuvent parfois être chamboulés.

Nous voulions prendre le train express de Tokyo à 9h00, mais à notre grande surprise, il n’y avait plus de disponibilité même avec une semaine d’avance. Pour cela, des sites comme Klook.com sont particulièrement utiles pour les réservations au Japon. Finalement, nous avons réussi à obtenir des places dans le train de 9h30.

Pour notre voyage, nous avons opté pour le World Heritage Pass, qui inclut l’accès au train de base ainsi qu’aux bus locaux de Nikko. C’est une option qui permet de se déplacer facilement entre les différents sites touristiques.

Le train pour Nikko se prend depuis la gare d’Asakusa, un quartier de Tokyo célèbre pour le temple Senso-ji. Comme nous étions sur place un peu plus tôt, nous avons décidé de faire un tour rapide au temple avant notre départ. Même à 8h00 du matin, ce lieu emblématique est déjà bondé de monde, ce qui ne surprend guère vu sa popularité. Les lanternes rouges et la majestueuse porte Kaminarimon offrent un aperçu parfait de la beauté architecturale traditionnelle japonaise.

À notre arrivée à Nikko, nous avons pris un bus local pour nous rendre à notre premier arrêt : les chutes de Kegon (Kegon Falls). Mais là, surprise de la journée : notre World Heritage Pass n’était pas valide pour ce trajet spécifique ! Nous avons dû acheter des tickets séparés. Le trajet en bus vers les chutes prend environ une heure et traverse des routes de montagne sinueuses offrant des vues splendides, si toutefois le temps le permet. Malheureusement, la météo ne jouait pas en notre faveur ce jour-là : un épais brouillard enveloppait les montagnes, rendant le paysage mystique mais imprécis. Nous avons décide de ne pas arrêté au téléphérique, ça aurait été une balade dans les nuages.

À notre arrivée, les chutes étaient presque invisibles à cause du brouillard dense. Nous pouvions cependant entendre le rugissement des eaux se jetant de 97 mètres de haut dans le bassin rocheux au pied des chutes. Pour ceux qui veulent une vue encore plus proche, il est possible de descendre à la base des chutes grâce à un ascenseur payant, mais nous avons décidé de rester au niveau supérieur. Finalement, une faible éclaicie a révélé brièvement la silhouette majestueuse des chutes. Ce fut un moment éphémère mais inoubliable.

Nous avons repris le bus pour retourner vers le centre-ville de Nikko, mais dans la précipitation, nous avons pris la mauvaise direction ! Ce n’est qu’après avoir parcouru 2,5 km que nous avons réalisé notre erreur et dû faire demi-tour. Heureusement, l’erreur n’a pas trop affecté notre emploi du temps, mais cela nous a rappelé l’importance de vérifier les itinéraires à l’avance, même dans une petite ville comme Nikko.

De retour au cœur de Nikko, nous avons enfin pu explorer les sites historiques de la ville. Nous avons visité plusieurs sanctuaires chacun avec leur personnalité.

Après cette journée pleine d’aventures, de surprises et de découvertes, nous avons repris le train pour Tokyo. Même avec des imprévus, Nikko nous a offert une expérience authentique et inoubliable.

Conseils pratiques pour votre voyage à Nikko
Réservation de train : Réservez vos billets à l’avance, surtout si vous partez en haute saison. Les trains sont souvent complets.
Choisissez la bonne passe : Le World Heritage Pass est une excellente option pour se déplacer, mais il n’inclut pas tous les trajets de bus, alors vérifiez bien votre itinéraire.
Arrivez tôt : Pour profiter au maximum de votre journée, en partant tot de Tokyo.
Soyez flexibles : Le temps peut changer rapidement en montagne. Emportez un imperméable et adaptez votre programme si nécessaire.

Nikko est une destination parfaite pour une escapade d’un jour, où l’histoire, la nature et la spiritualité se rencontrent. Même si tout ne se passe pas toujours comme prévu, c’est justement dans ces moments d’imprévus que les voyages deviennent mémorables.

Partie 2: Une Journée bien remplis à Kamakura

Kamakura, avec ses temples majestueux et son ambiance sereine, est une escapade parfaite à seulement une heure de train de Kyoto.

Après une bonne nuit et le petit-déjeuner dans un café tokyoïte, nous prenons les trains qui nous mène à la station Hase tout près de notre destination

Notre première escale est le temple Hasedera, célèbre pour sa grande statue de Kannon (qu’il est interdit de photographié) et la vue panoramique sur la baie de Kamakura.

Puis nous nous dirigeons vers le Kōtoku-in, qui abrite le célèbre Grand Bouddha (Daibutsu). Cette statue en bronze de 13,35 mètres, est tout simplement impressionnante.

Après un court arrêt au temple des renards nous nous rendons au temple Zeniarai Benzaiten. Ici, il est courant de laver de l’argent dans une source d’eau pure, croyant qu’il se multipliera. nous avons essayé cette tradition et nous verrons bien.

Après ces visites captivantes, nous prenons un petit bain de foule dans la rue marchande de Kamakura. Pourquoi ne pas essayé des plats locaux comme la crème glacée aux patates douces mauves. Un pause diner dans un restaurant typique de Soba japonnais (nouilles froides dans un bol de bouillon froid). À ma grande surprise, c’était très bon.

La prochaine étape est le Hōkoku-ji, un temple zen célèbre pour sa magnifique forêt de bambous. Nous nous sommes installé pour savourer un matcha traditionnel.

L’autobus nous ramène au train vers Tokyo, mais nous ne pouvons pas résister à l’envie de faire un arrêt à Shibuya. Son célèbre carrefour est des plus vivants qui attirent quantité de touristes qui alimentent ce carrefour bondé.

Cette journée à Kamakura, suivie d’une visite de Shibuya, a été une belle aventure mêlant de spiritualité et de nature. La personnalité de chaque temple nous surprend. Si vous allez à Tokyo, un détour à Kamakura vaut le déplacement.

Partie 1: 13 heures plus tard

Nous voilà enfin au Japon ! Le décalage horaire est de 13 heures, ce qui correspond également à peu près à la durée du vol entre Montréal et Tokyo. Une fois arrivés, il a fallu se débrouiller avec les nombreux trains disponibles, mais le trajet jusqu’à l’hôtel s’est déroulé sans encombre. Les rues autour de notre hôtel sont remplies de petits restaurants, souvent bruyants, mais pleins de charme. Google Traduction nous a été d’une grande aide pour choisir nos plats. Après un délicieux repas, nous avons fait une promenade jusqu’au quartier de l’électronique, Akihabara, avant de nous effondrer dans nos lits, épuisés mais ravis de notre première journée au Japon.

Partie 0: Vers le pays du soleil levant

Nous voilà de nouveau lancés dans une nouvelle aventure. Cette fois, il s’agit de retrouver un vieil ami, quelqu’un que nous apprécions et que nous n’avons pas vu depuis un moment. Nous prenons la direction du Japon, un pays où modernité et tradition se rencontrent. Nous allons redécouvrir des lieux familiers sous un nouvel angle. Nos amis qui nous accompagnent nous aideront à remarquer les détails qui frappent au premier abord. Pendant ces 21 jours, nous visiterons Tokyo, Kyoto, Osaka et Hiroshima, entre autres. À Kyoto, nous aurons le plaisir de revoir notre ami Yagyu (c’est son nom de famille), qui nous fera découvrir les merveilles de Kyoto et Osaka. Une expérience que nous partagerons dans un prochain film.

Promenade en périphérie

Dernière journée à Tokyo. Nous sautons dans le train pour Kamakura, elle fût la capitale du premier Shogun. Elle joua un rôle important dans l’histoire du Japon. Nous allons voir un énorme bouddha dont le temple a été détruit de nombreuses fois par tremblement de terre et tempêtes. Nous avons poursuivi notre parcours à travers la forêt pour visiter quelques temples. Dans l’un d’eux, y laver son argent apporte richesse (nous vous dirons si c’est vrai).
Puis, nous sautons dans le train pour Yokohama. Pourquoi pas un petit Oktoberfest à saveur japonaise. Nous avons terminé notre périple dans le quartier chinois. Le plus grand au Japon.

D’un bout à l’autre

Tout est calme à Miyajima. Une petite ballade matinale pour aller voir le Torii à marée basse. Une vision différente car nous pouvons nous approcher.
Aujourd’hui, nous retournons à Tokyo, un parcours d’environ 800 km qui nécessitent traversier, trains et Shinkansen. Yagyu vient nous rejoindre à Osaka pour nous remettre les vidéos qu’il a pris pendant que nous étions avec lui. Il est vraiment sympathique.
Retour à la vie trépidente de Tokyo: visite des quartiers Harajuku, Shinjuku et Aikihabara. Ils sont très différents les uns des autres avec une similitude: les touristes.
Nous avons découvert un petit restaurant de grillades,un petit bijou.
Truc de voyage au Japon: il est difficile de trouver un guichet qui fonctionne avec le système canadien. Les 7-11 possèdent des guichets qui permettent des retrait à partir du Canada.

De surprises en surprises

Départ de Himeji. En route vers Hiroshima. Nous avons eu un billet Green Car (plus de luxe). Le système de train fonctionne vraiment bien, il faut prendre le temps de le comprendre. Yagyu nous disait qu’un chauffeur de train de Shinkansen s’était excusé parce que le train avait eu 2 minutes de retard. Ça c’est de la précison. Nous avons visité le chateau de Hiroshima. Il s’agit d’une réplique car le vrai château a été détruit par la bombe atomique. Nous avons par la suite visité le mémorial, c’est bien fait et touchant.
Puis, un train et un traversier pour notre destination finale: Miyajima. Une révélation: très différent du restant du Japon. Une promenade avec nos bagages dans les rues congestionnées pour se rendre compte que le Ryokan se trouvait près du traversier. C’est surement le Torii le plus photographié au monde. Il se retrouvait en première page du guide du Japon. Notre regret, la ville s’endort à 17h00, presque toutes les boutiques et les restaurants ferment. Fait à noter, les cerfs ici sont plus sympathique qu’à Nara.

De plus en plus japonais

Lever tôt et une marche dans Kobe. Nous avons croisé que quelques touristes. Nous aimons bien cette ville qui nous est assez moderne. Elle avait été grandement endommagée par un tremblement de terre en 1995. Visite du musée maritime et de Kawasaki World. À notre grande surprise, Kawasaki est lié à beaucoup d’industries: aérospatiale, industrielle et robotique. Kawasaki fabrique, entre autre, les trains Shinkansen, des ponts et des motos. Puis départ pour Himeji en Shikansen. Nous avons visité un magnifique château. Nous étions loin d’être seul à le visiter. Il date de 1333 et a été rénové récemment. C’est un incortournable lors d’une visite au Japon. Les gens parlent peu anglais ici. Nous sommes allés dans un restaurant et avons commandé par signe sur le menu. On voulait nous dire que nous devions partir pour 7h30, nous avions compris qu’il fallait 2 heures pour avoir notre repas. Les japonnais semblent aimer relaxer lorsqu’ils vont au restaurant.

Laisser à nous même

Nous avions à décider de notre iténéraire. Nara, Osaka et Kobe ou Osaka, Nara, Osaka, Kobe. Nous bagages font la différence, nous optons pour la dernière, car nous ne voulions pas amener nos bagages à Nara. Nous vivons l’heure de pointe japonaise: coude à coude avec nos grosses valises qui volent une place à une personne. « Ah ces touristes » devait se dire les japonais. Visite de Nara, ce fût une révélation. De magnifiques temples avec des cerfs plutôt insistants. Un retour à Osaka et visite de la rue Dotonbori. Nous sommes sans mots, une rue écletique et les yeux nous manquent. Beaucoup de gens et des décors un peu kitsch. Retour à la gare et un hasard pratiquement impossible nous fait croiser Yagyu a la sortie du métro. La gare est un toubillon avec des milliers de personnes qui transitent entre des dizaines de métros et trains, bref, un centre-ville souterrain. Nous ne trouvions plus nos bagages qui nous attendaient paisiblement dans un casier, mais ou. Nous reprenons le train pour Kobe. Le port est exceptionnel. Une visite du Chinatown, le plus propre jamais vu. Un hamberger au steak de Kobe. Les vaches avaient dû recevoir un bon massage (c’est une légende urbaine).

À voir si vous passez par là.

Une pluie coopérative

La journée devait être pluvieuse. Nous nous levons et décidons d’aller voir le temple d’Inari. Vite, vite, nous prenons le train et allons voir ce site si souvent utilisé dans les films (Le dernier Samurai et Geisha). Il y a des centaines de Toriis (genre de portes japonaises à l’entrée des temples). Vraiment impressionnant. A ne pas manquer.
Nous rejoignons notre guide et allons au jardin impérial. Il fallait une réservation pour visiter ce magnifique jardin. Il faut vraiment faire le visite car les photos ne rendent pas l’ambiance. La pluie change notre plan et nous décidons d’aller faire un peu de lèche-vitrine. Des kimonos à 40 000$, une cantaloup à 60$. Puis, nous croisons une vraie Geisha qui entre dans une auto. Dire qu’au début du voyage, nous étions tout énervé de voir une fille en Kimono. Malheureusement, nous n’avons pas le temps de prendre notre appareil. Par la suite, Yaguy nous avait réservé un spectacle de vraies Geishas. Ce spectacle est donné 2 fois par année, pendant 3 à 4 jours. Les costumes sont magnifiques. Ce sont les mêmes spectacles donnés depuis des centaines d’année. De dizaines de Geishas sont présentes dans la salle. Nous jubilons, mais nous ne pouvons pas utiliser notre caméra. Conseils: puisque tout est en japonais, à ne pas faire avec un décalage horaire dans le corps. Selon Yaguy, c’est le meilleur spectacle qu’il a eu l’occasion de voir. A la sortie, une visite du Gion et de son atmosphere feutré. Un souper aux nouilles (udon) dont Johanne avait envie depuis des lunes.