Une pluie torrentielle à 4h00 nous rappelle que nous sommes bien en climat tropical. Tortuguero accueille plus de 6 mètres de pluie par année. Après une dernière ballade sur le complexe, nous retournons vers la terre ferme. Une heure trente de bateau et environ la même durée en autobus. Après le dîner, notre Hyundai Tucson nous attend sagement. Direction Sarapiqui. Ici, la distance importe peu, le temps requis pour s’y rendre est important. À notre arrivée à Tirimbana, une surprisse nous attend. Ce centre de recherche et d’hébergement est un oasis. Nous allons nous ballader en forêt pour n’y voir que des fourmis. Notre oeil d’explorateur nous fait défaut. En soirée, nous avons réservé un tour de nuit avec un naturaliste. Quelle expérience. Ils nous a ouvert les yeux sur la vie en forêt: un paresseux dans un arbre (ils descendent de l’arbre une fois semaine pour uriner et déféquer), des fourmis balle de fusil (la morsure est aussi pénible qu’une balle de fusil), un porc-épic, un serpent vipère dont la morsure est mortèle, une tarentule et j’en passe… Quelle soirée, il faut définitivement un guide pour découvrir les dessous de la forêt.
Catégorie : Costa Rica
Jour 4: Une journée à Tortuguero
La pluie tropicale nous tient éveillée pendant la nuit. Le toit de tôle et les fenêtres ayant seulement des moustiquaires y sont pour quelque chose. Notre tour de bateau matinal à 8h45 est reporté à 10h30. Nous visitons le complexe sous la pluie. Le ciel se dégage, la chance nous sourit une fois de plus. Le bateau serpente d’un animal à l’autre. Nous observons des oiseaux, des singes, un lézard, une loutre et j’en passe. Nous sommes comblés. Comme si ce n’était pas assez, nous faisons une marche de plus de 4 km en partie dans le parc Tortuguero. Nous n’y avons trouvé que des fourmis. Cela nous a convaincu qu’il fallait un guide pour vraiment découvrir les animaux et les insectes. En soirée, après une seconde séance de piscine et un copieux souper, nous allons à la recherche de la nocturne grenouille du Costa Rica. De vrais explorateurs.
Jour 3: Vers la mer des Caraïbes: Tortuguero
Pour se rendre au Parc de Tortuguero, il faut se lever tôt (5h30), prendre la navette, suivi d’une longue ballade en autobus à travers tous les types de routes et de climats. Il faut par la suite prendre le bateau pendant plus d’une heure pour finalement arriver à notre hôtel vers 12h30. Comme son nom l’indique, la principale attraction est les tortues. D’ailleurs le parc tient son nom (Tortuguero veut dire là où pondent les tortues). Mais nous sommes hors saison et une personne qui travaille ici depuis 2 mois n’en a pas encore vu. Je ne me fais pas d’illusion. Le Safari photo vient de commencer: oiseaux, iguanes, porc-épics. Une compétition amicale entre Johanne et François. En milieu d’après-midi, une visite rapide du village de 1500 habitants nous convainc qu’il y a vraiment peu à faire au village. On se repose en utilisant les ressources du resort.
Jour 2: Poas ou non???
La journée commence avec un déjeuner rapide et délicieux avant le départ pour le volcan Poas. Une visite hautement anticipée. La navette qui devait venir nous chercher ne s’est jamais présentée. Une partie de ping pong téléphonique s’est amorcée. Par chance, nous avions utilisé une agence locale et le malentendu s’est rapidement réglé. Nous aurons droit à un tour privé avec Félipe, un chauffeur-guide qui adore son métier. Il a sauvé notre journée. Après de maintes routes sinueuses et des bons massages de dos gratuits grâce aux raccourcis de notre chauffeur, nous arrivons juste à temps pour voir le cratère du volcan entre 2 nuages. Le ciel est dégagé le matin et devient nuageux en fin d’avant-midi. Un arrêt pour déguster de délicieuses fraises volcaniques, qui fut suivi par une visite d’une plantation de café. Par la suite, la visite de l’Église métallique de Grecia. Elle fût importée de Belgique car les élises précédentes n’avaient pas survécus aux tremblements de terre. Nous avons terminé par la ville artistique de Sorchi. Félipe était une source intarissable d’information. Il nous a conseillé un resto possédant une jolie terrasse question de bien terminer la journée.
Jour 1: Costa Rica, nous voilà
Notre départ correspond au passage vers l’heure avancée. Une heure de moins pour dormir (et de vacances). Après un saut de puces à Montréal, nous voilà au Costa Rica. Encore faut-il passer l’immigration, une bonne heure et demie d’attente. Nos réservations avaient fait par une agence de voyage locale. Un chauffeur nous attendait à la sortie de l’aéroport. Vite direction l’hôtel. Nous y prenons possession de nos « voucher »: hôtels, auto, tours… Nous nous dirigeons vers le centre-ville de San José, question de prendre un bain de foule costaricain et de marcher à 30 C alors que le matin, on parlait de -20C. Beaucoup de gens se baladent et regardent les animations dans la rue. Restaurants, bar et boutiques se côtoient dans un ambiance festive. Un policier nous avertit de ranger nos caméras lorsque nous ne nous en servons pas, des pickpockets sont à l’affût. Avec tous ces déplacements dans le temps, le temps du repos est arrivé.