Nos plans s’adaptent à la température. Aujourd’hui il fera soleil, nous décidons donc d’aller sur la pointe Victoria en Cable Car. Il faut y aller tôt car c’est une des attractions les plus populaires de Hong Kong. C’est ici qu’on voit Hong Kong dans sa splendeur et que l’on comprend que c’est l’une des régions les plus denses au monde. La vue est magnifique. Par la suite, nous sautons dans le métro pour aller au jardin Nan lian. Un superbe jardin à proximité d’un monastère Boudhiste solonel. Puis, direction du Ladies Market. Une rue typique de magasinage chinoise. Après un souper aux raviolis chinois, le spectacle de la ville de Hong Kong ou la lumière des édifices sont synchronisés à une musique rythmée. Tout simplement magistral.
Auteur : sergeroyqc
Or, argent et bronze
Ce matin, nous sommes partis vers Macao. Un traversier rapide nous y amène. Il faut un peu plus d’une heure pour s’y rendre. À première vue, Macao ne semble pas très beau, de vieux édifices en hauteur aux couleurs décrépites. À la sortie du traversier, des dizaines de navettes avec comme destination les casinos nous attendent: Wynn, MGM,Venitians… On s’arrache les joueurs potentiels. Nous avons utilisé ces navettes pour s’approcher de nos lieux d’intérêt. Pour bien découvrir une ville, il faut marcher, marcher, marcher. Ce que nous avons fait à 30C. Le hasard nous a fait découvrir un fabuleux jardin pour les gens locaux. Une surprise qui nous a fait oublier tous ces pas perdus. Nous sommes allés par la suite dans le vieux Macao. Un endroit très animés avec, bien sûr, de nombreux marchands: le thème de la rue, les buiscuits. Des dégustations à chaque commerce. Nous avons terminé notre journée avec une visite de casinos et leur spectacle gratuit.



























Un autre monde
Avec empressement, nous nous dirigeons vers le grand Bouddha et entreposons nos valises dans des outlets près du téléphérique qui mène au haut de la montagne.
Une vue impressionnante. Au retour, le Bouddha s’est caché derrière les nuages comme pour méditer en solitude.
Après un tour de magasinage qui nous fait comprendre pourquoi les asiatiques achètent tant au États-Unis, nous prenons le train vers l’hôtel. Dans les dédales d’édifices, nous retrouvons notre chambre qui nous rappelle que Hong Kong n’est pas le Japon.












Promenade en périphérie
Dernière journée à Tokyo. Nous sautons dans le train pour Kamakura, elle fût la capitale du premier Shogun. Elle joua un rôle important dans l’histoire du Japon. Nous allons voir un énorme bouddha dont le temple a été détruit de nombreuses fois par tremblement de terre et tempêtes. Nous avons poursuivi notre parcours à travers la forêt pour visiter quelques temples. Dans l’un d’eux, y laver son argent apporte richesse (nous vous dirons si c’est vrai).
Puis, nous sautons dans le train pour Yokohama. Pourquoi pas un petit Oktoberfest à saveur japonaise. Nous avons terminé notre périple dans le quartier chinois. Le plus grand au Japon.
D’un bout à l’autre
Tout est calme à Miyajima. Une petite ballade matinale pour aller voir le Torii à marée basse. Une vision différente car nous pouvons nous approcher.
Aujourd’hui, nous retournons à Tokyo, un parcours d’environ 800 km qui nécessitent traversier, trains et Shinkansen. Yagyu vient nous rejoindre à Osaka pour nous remettre les vidéos qu’il a pris pendant que nous étions avec lui. Il est vraiment sympathique.
Retour à la vie trépidente de Tokyo: visite des quartiers Harajuku, Shinjuku et Aikihabara. Ils sont très différents les uns des autres avec une similitude: les touristes.
Nous avons découvert un petit restaurant de grillades,un petit bijou.
Truc de voyage au Japon: il est difficile de trouver un guichet qui fonctionne avec le système canadien. Les 7-11 possèdent des guichets qui permettent des retrait à partir du Canada.
De surprises en surprises
Départ de Himeji. En route vers Hiroshima. Nous avons eu un billet Green Car (plus de luxe). Le système de train fonctionne vraiment bien, il faut prendre le temps de le comprendre. Yagyu nous disait qu’un chauffeur de train de Shinkansen s’était excusé parce que le train avait eu 2 minutes de retard. Ça c’est de la précison. Nous avons visité le chateau de Hiroshima. Il s’agit d’une réplique car le vrai château a été détruit par la bombe atomique. Nous avons par la suite visité le mémorial, c’est bien fait et touchant.
Puis, un train et un traversier pour notre destination finale: Miyajima. Une révélation: très différent du restant du Japon. Une promenade avec nos bagages dans les rues congestionnées pour se rendre compte que le Ryokan se trouvait près du traversier. C’est surement le Torii le plus photographié au monde. Il se retrouvait en première page du guide du Japon. Notre regret, la ville s’endort à 17h00, presque toutes les boutiques et les restaurants ferment. Fait à noter, les cerfs ici sont plus sympathique qu’à Nara.
De plus en plus japonais
Lever tôt et une marche dans Kobe. Nous avons croisé que quelques touristes. Nous aimons bien cette ville qui nous est assez moderne. Elle avait été grandement endommagée par un tremblement de terre en 1995. Visite du musée maritime et de Kawasaki World. À notre grande surprise, Kawasaki est lié à beaucoup d’industries: aérospatiale, industrielle et robotique. Kawasaki fabrique, entre autre, les trains Shinkansen, des ponts et des motos. Puis départ pour Himeji en Shikansen. Nous avons visité un magnifique château. Nous étions loin d’être seul à le visiter. Il date de 1333 et a été rénové récemment. C’est un incortournable lors d’une visite au Japon. Les gens parlent peu anglais ici. Nous sommes allés dans un restaurant et avons commandé par signe sur le menu. On voulait nous dire que nous devions partir pour 7h30, nous avions compris qu’il fallait 2 heures pour avoir notre repas. Les japonnais semblent aimer relaxer lorsqu’ils vont au restaurant.
Laisser à nous même
Nous avions à décider de notre iténéraire. Nara, Osaka et Kobe ou Osaka, Nara, Osaka, Kobe. Nous bagages font la différence, nous optons pour la dernière, car nous ne voulions pas amener nos bagages à Nara. Nous vivons l’heure de pointe japonaise: coude à coude avec nos grosses valises qui volent une place à une personne. « Ah ces touristes » devait se dire les japonais. Visite de Nara, ce fût une révélation. De magnifiques temples avec des cerfs plutôt insistants. Un retour à Osaka et visite de la rue Dotonbori. Nous sommes sans mots, une rue écletique et les yeux nous manquent. Beaucoup de gens et des décors un peu kitsch. Retour à la gare et un hasard pratiquement impossible nous fait croiser Yagyu a la sortie du métro. La gare est un toubillon avec des milliers de personnes qui transitent entre des dizaines de métros et trains, bref, un centre-ville souterrain. Nous ne trouvions plus nos bagages qui nous attendaient paisiblement dans un casier, mais ou. Nous reprenons le train pour Kobe. Le port est exceptionnel. Une visite du Chinatown, le plus propre jamais vu. Un hamberger au steak de Kobe. Les vaches avaient dû recevoir un bon massage (c’est une légende urbaine).
À voir si vous passez par là.
Une pluie coopérative
La journée devait être pluvieuse. Nous nous levons et décidons d’aller voir le temple d’Inari. Vite, vite, nous prenons le train et allons voir ce site si souvent utilisé dans les films (Le dernier Samurai et Geisha). Il y a des centaines de Toriis (genre de portes japonaises à l’entrée des temples). Vraiment impressionnant. A ne pas manquer.
Nous rejoignons notre guide et allons au jardin impérial. Il fallait une réservation pour visiter ce magnifique jardin. Il faut vraiment faire le visite car les photos ne rendent pas l’ambiance. La pluie change notre plan et nous décidons d’aller faire un peu de lèche-vitrine. Des kimonos à 40 000$, une cantaloup à 60$. Puis, nous croisons une vraie Geisha qui entre dans une auto. Dire qu’au début du voyage, nous étions tout énervé de voir une fille en Kimono. Malheureusement, nous n’avons pas le temps de prendre notre appareil. Par la suite, Yaguy nous avait réservé un spectacle de vraies Geishas. Ce spectacle est donné 2 fois par année, pendant 3 à 4 jours. Les costumes sont magnifiques. Ce sont les mêmes spectacles donnés depuis des centaines d’année. De dizaines de Geishas sont présentes dans la salle. Nous jubilons, mais nous ne pouvons pas utiliser notre caméra. Conseils: puisque tout est en japonais, à ne pas faire avec un décalage horaire dans le corps. Selon Yaguy, c’est le meilleur spectacle qu’il a eu l’occasion de voir. A la sortie, une visite du Gion et de son atmosphere feutré. Un souper aux nouilles (udon) dont Johanne avait envie depuis des lunes.
Un voyage réorganisé
Retour au Kyoto station pour le souper dans un hôtel tout près, il faut être référé pour manger à ce restaurant, ils n »acceptent pas les gens qui s’y présentent sans rendez-vous. Un menu en japonais sur une simple feuille de papier. Rien à choisir, nous avions tout ce qui y est écrit. Wow, une cuisine typiquement japonaise, une expérience inoubliable autant pour les yeux que pour les papilles.

















