Lever au bruit de la pluie. La propriétaire de l’hôtel nous prépare énergiquement le déjeuner. Nous prenons la route pour le parc Tenorio. C’est un parc national qui est relativement difficile d’accès. Même avec le GPS, nous nous demandons si nous sommes sur la bonne route. À l’arrivée, nous sommes surpris de voir autant de gens qui entre dans le parc. Nous sommes avisés que le sentier est plutôt boueux. Nous nous dirigeons veers les chutes pour apprendre qu’elles sont fermées. Nous apprenons plus tard qu’un abre tombé entrave le passage. Nous remontons la rivière jusqu’à sa source. La rivière est d’un bleu-turquoise. C’est magnifique. Puis, direction Rincon. Plus, nous approchons de l’hôtel, plus nous avons des doutes. Il s’averra que c’est la plus belle chambre jusqu’à maintenant.
Auteur : sergeroyqc
Jour 7: Un journée à Arenal
Arénal est un volcan qui a connu sa dernière éruption en 1968. Il en a connu une seconde en 1992.La lave a coulé jusqu’en 2010.C’est une région hautement touristique. Aujourd’hui, notre journée avait été organisée par notre agence. Une navette venait nous chercher à 7h20 ce qui nous donnait à peine le temps de déjeuner. Premier arrêt les ponts suspendus d’Arenal. Une promenade dans la forêt tropicale ou nous devons traverser de nombreux ponts. Une ballade sous la pluie, à la découverte de la flore et de la faune de cette région. La dénomination foret pluvieuse (rainforest) prend tout son sens. Selon le guide, nous avons été chanceux de voir autant d’animaux.Ces ponts étaient très achalandés surtout le week-end.
Second arrêt, la chute de La Fortuna. Une décente de 500 marches qu’il faudra par la suite remonter. Une belle chute de 70m.Elle ne manquera pas d’eau avec plus de 4 m de pluie par année dans la region.Visite du bas du volcan Arénal. Pour finir,une arrêt dans les sources thermales question de décompresser un peu et de prendre un excellent repas. La source s’appelait ecothermal. On se demandait si le eco était pour économique ou écologique. Notre imagination nous a conduit vers une fausse direction. Il s’agit d’une des 2 sources d’eau thermale naturelle de la région. Nous avons terminé la journée par un fou-rire dans l’autobus en s’imaginant ce que les gens penseraient de notre logis alors que beaucoup d’entre eux restaient dans des hôtels hyper luxueux.
Jour 6: En route vers le volcan Arenal
On dirait que nous avons passé la nuit dans une sécheuse. Des objets ont frappé le toit de tôle de notre chambre une bonne partie de la nuit. Alors, pourquoi pas se lever tôt pour aller à la chasse aux oiseaux exotiques. Nous ne trouvons presque rien d’intéressant. C’est comme si la jungle ne vit que la nuit. Après le déjeuner, on voit finalement des toucans tout en haut des plus grands arbres. Ils nous bombardent de noyaux qui tombent non loin de nous. On se magasine un torticolis à regarder tout en haut pour apercevoir cet oiseau multicolore. Ils ne sont demeurés qu’une quinzaine de minutes avant de s’envoler ailleurs. Par la suite, nous sommes allés à notre tour du chocolat. L’histoire du chocolat et sa fabrication artisanale nous a été raconté par notre naturaliste d’hier. Ce fût vraiment intéressant. Nous sommes ensuite retourné dans la forêt à la recherche de nouvelles espèces. Nous revenions presque bredouille quand nous avons aperçu une autre espèce de toucans: ceux des Fruit Loop. Départ vers Arenal. Les GPS s’obstinent sur le trajet: finalement Garmin gagne. L’hôtel est très pitoresque. L’accueil est hyper chaleureux. On se sent presque dans la famille.
Jour 5: Libre en Tucson vers Sarapiqui
Une pluie torrentielle à 4h00 nous rappelle que nous sommes bien en climat tropical. Tortuguero accueille plus de 6 mètres de pluie par année. Après une dernière ballade sur le complexe, nous retournons vers la terre ferme. Une heure trente de bateau et environ la même durée en autobus. Après le dîner, notre Hyundai Tucson nous attend sagement. Direction Sarapiqui. Ici, la distance importe peu, le temps requis pour s’y rendre est important. À notre arrivée à Tirimbana, une surprisse nous attend. Ce centre de recherche et d’hébergement est un oasis. Nous allons nous ballader en forêt pour n’y voir que des fourmis. Notre oeil d’explorateur nous fait défaut. En soirée, nous avons réservé un tour de nuit avec un naturaliste. Quelle expérience. Ils nous a ouvert les yeux sur la vie en forêt: un paresseux dans un arbre (ils descendent de l’arbre une fois semaine pour uriner et déféquer), des fourmis balle de fusil (la morsure est aussi pénible qu’une balle de fusil), un porc-épic, un serpent vipère dont la morsure est mortèle, une tarentule et j’en passe… Quelle soirée, il faut définitivement un guide pour découvrir les dessous de la forêt.
Jour 4: Une journée à Tortuguero
La pluie tropicale nous tient éveillée pendant la nuit. Le toit de tôle et les fenêtres ayant seulement des moustiquaires y sont pour quelque chose. Notre tour de bateau matinal à 8h45 est reporté à 10h30. Nous visitons le complexe sous la pluie. Le ciel se dégage, la chance nous sourit une fois de plus. Le bateau serpente d’un animal à l’autre. Nous observons des oiseaux, des singes, un lézard, une loutre et j’en passe. Nous sommes comblés. Comme si ce n’était pas assez, nous faisons une marche de plus de 4 km en partie dans le parc Tortuguero. Nous n’y avons trouvé que des fourmis. Cela nous a convaincu qu’il fallait un guide pour vraiment découvrir les animaux et les insectes. En soirée, après une seconde séance de piscine et un copieux souper, nous allons à la recherche de la nocturne grenouille du Costa Rica. De vrais explorateurs.
Jour 3: Vers la mer des Caraïbes: Tortuguero
Pour se rendre au Parc de Tortuguero, il faut se lever tôt (5h30), prendre la navette, suivi d’une longue ballade en autobus à travers tous les types de routes et de climats. Il faut par la suite prendre le bateau pendant plus d’une heure pour finalement arriver à notre hôtel vers 12h30. Comme son nom l’indique, la principale attraction est les tortues. D’ailleurs le parc tient son nom (Tortuguero veut dire là où pondent les tortues). Mais nous sommes hors saison et une personne qui travaille ici depuis 2 mois n’en a pas encore vu. Je ne me fais pas d’illusion. Le Safari photo vient de commencer: oiseaux, iguanes, porc-épics. Une compétition amicale entre Johanne et François. En milieu d’après-midi, une visite rapide du village de 1500 habitants nous convainc qu’il y a vraiment peu à faire au village. On se repose en utilisant les ressources du resort.
Jour 2: Poas ou non???
La journée commence avec un déjeuner rapide et délicieux avant le départ pour le volcan Poas. Une visite hautement anticipée. La navette qui devait venir nous chercher ne s’est jamais présentée. Une partie de ping pong téléphonique s’est amorcée. Par chance, nous avions utilisé une agence locale et le malentendu s’est rapidement réglé. Nous aurons droit à un tour privé avec Félipe, un chauffeur-guide qui adore son métier. Il a sauvé notre journée. Après de maintes routes sinueuses et des bons massages de dos gratuits grâce aux raccourcis de notre chauffeur, nous arrivons juste à temps pour voir le cratère du volcan entre 2 nuages. Le ciel est dégagé le matin et devient nuageux en fin d’avant-midi. Un arrêt pour déguster de délicieuses fraises volcaniques, qui fut suivi par une visite d’une plantation de café. Par la suite, la visite de l’Église métallique de Grecia. Elle fût importée de Belgique car les élises précédentes n’avaient pas survécus aux tremblements de terre. Nous avons terminé par la ville artistique de Sorchi. Félipe était une source intarissable d’information. Il nous a conseillé un resto possédant une jolie terrasse question de bien terminer la journée.
Jour 1: Costa Rica, nous voilà
Notre départ correspond au passage vers l’heure avancée. Une heure de moins pour dormir (et de vacances). Après un saut de puces à Montréal, nous voilà au Costa Rica. Encore faut-il passer l’immigration, une bonne heure et demie d’attente. Nos réservations avaient fait par une agence de voyage locale. Un chauffeur nous attendait à la sortie de l’aéroport. Vite direction l’hôtel. Nous y prenons possession de nos « voucher »: hôtels, auto, tours… Nous nous dirigeons vers le centre-ville de San José, question de prendre un bain de foule costaricain et de marcher à 30 C alors que le matin, on parlait de -20C. Beaucoup de gens se baladent et regardent les animations dans la rue. Restaurants, bar et boutiques se côtoient dans un ambiance festive. Un policier nous avertit de ranger nos caméras lorsque nous ne nous en servons pas, des pickpockets sont à l’affût. Avec tous ces déplacements dans le temps, le temps du repos est arrivé.
Jour 15: Voyager c’est l’inattendu
L’un des plaisirs de voyager c’est de vivre de nouvelles aventures. Découvrir. Ce matin, nous partions à 7h00 pour aller voir le marché flottant de Can Tho. Il est très différent de celui que nous avions vu en Thaïlande. Puis, nous allons visiter une ferme de fruits, suivi d’une dégustation. C’est intéressant et parfois surprenant de découvrir l’origine de nos fruits. Nous terminons le tout par une visite succincte d’un marché. Il y a toujours quelque chose pour nous surprendre dans les marchés vietnamiens. Puis, retour sur Ho Chi Minh. Le soir, après un souper dans un resto français, nous nous promenons dans la rue près de l’hôtel: surprise. Des gens à pieds déambulent dans la rue. La circulation est presque bloquée. On sent la chaleur de l’échappement des motos sur nos chevilles. Nous cherchons à savoir la source de cet attroupement, sans succès. Peut-être est-ce pour célébrer l’Halloween qui coïncident avec notre dernière journée au Vietnam?
Je vous remercie de nous avoir suivi dans ce périple et croyez moi, ce genre de formule (faire affaire avec une agence locale) nous semble la meilleure pour ce type de voyage.
Nous sommes très contents de l’agence utilisé (Horizon Vietnam). Entre autres, ils nous ont fourni un cellulaire si nous avions à communiquer avec eux. Ils ont répondu rapidement à nos demandes. Si vous avez des questions sur notre expérience, n’hésitez pas à communiquer avec nous.
Jour 14: Découvrir la dernière région
Départ à 8h00 de notre l’hôtel de Ho Chi Minh. Cette fois nous suivons une famille de 4 personnes provenant de France. Nous partons vers le détroit du Mékong. Le trafic est moins dense car nous sommes le dimanche. Une ballade de quelques heures qui nous amène à Ben Tre. Ballade en bateau sur le Mékong pour visiter une fabrique de brique artisanale et une fabrique de bonbons à la noix de coco (très bon). On descend du bateau pour aller se balader dans un petit village et apprendre sur les gens de la place. Puis, ballade en rickshaw (version vietnamienne) pour aller manger dans un restaurant perdu dans la brousse. Au menu: crevettes et poissons. Au retour, une ballade en bateau à rame sous une petite pluie fine (ça ajoute à l’ambiance) et retour vers l’autobus pour un trajet de quelques heures vers la ville de Can Tho.
Le soir, recherche d’un restaurant (rien ne nous inspirait0 et ballade en ville dans le marché. La température est idéale, on essaie de ne pas penser que le froid nous attend à Québec.