Partie 17 : Tout n’est pas rose

Nous voulons prendre un autobus qui fait le tour de la ville de Chania, nous nous trompons d’endroit. Nous allons au jardin botanique : fermé pour rénovation. Nous trouvons un endroit ou l’autobus passe et il ne passe pas. Bref, nous courrions derrière notre ombre. La température s’en mêle et il tombe un petit crachin. Nous décidons de visiter le musée maritime, un musée composé principalement de maquettes. Après le dîner, nous décidons d’aller voir la plage, par curiosité. Nous tombons par hasard sur le départ des autobus tant recherchés. Nous décidons de faire le tour de ville, au cas où. Nous n’avons pas été déçu, nous avons découvert des endroits dont nous ne connaissions pas. De plus, nous avons enrichi nos connaissances sur l’histoire de la Crète. Tout est bien, qui finit bien. La Crète est un peu différente de la Grèce. Nous n’avons pas encore tout saisi ces différences, mais il y a un petit quelque chose : certains restaurants nous donnent l’addition au début (à Athènes aussi), nous avons remarqué que les gens avaient beaucoup plus de chiens… Il faut surement un certain temps pour tout saisir. Bref, nous avons apprécié notre séjour, mais nous aurions aussi aimé visiter la Crète moins urbaine, plus naturelle. Petit fait cocasse, notre dernier repas en Crète fut au même endroit que le premier, mais cette fois nous étions à l’extérieur, sur la terrasse près du bord de la mer.

Partie 16 : Notre dernière destination

Ce matin une jeune femme associée à l’agence de voyage (locale) nous conduit de Héraklion à Chania, une balade d’un peu plus de 2 heures. Peu de vue panoramique, mais il est vrai que la température n’était pas au rendez-vous. En arrivant à Chania, nous nous baladons près de la mer et décidons de manger dans un petit café sympathique. Un café animé et original, le genre de café ou nous aurions pu y passer le restant de l’après-midi. Les gens viennent ici pour jouer à des jeux comme le backgammon qui est très apprécié en Grèce. De plus, le Ciabatta était excellent. Un prologue intéressant pour cette petite ville.

Le temps est plutôt incertain. Nous choisissons de nous balader dans la vieille ville et de visiter le vieux port et sa partie vénitienne. Les vagues essaient de s’emparer du trottoir au grand désespoir des passants. Nous vagabondons jusqu’au phare vénitien tout en évitant les vague qui essaient de s’immiscer avec fureur de l’autre côté de la muraille qui se rend au phare. Nous apprécions vraiment le caractère de cette ville.

C’est une ville beaucoup plus touristique qu’Héraklion. Et comme pour la plupart du tourisme en Grèce, elle s’endormira bientôt pour s’éveiller à nouveau au printemps prochain.

Partie 15 : S’initier à la Crète

Une nouvelle ville, de nouveaux repaires sont nécessaires. Nous voulons visiter le palais de Knossos, il s’agit d’un site archéologique très important dans la région, mais nous dévons nous y rendre, il est environ à 6 km de la ville. Nous choisissons le transport en commun. L’autobus # 2 s’y rend mais nous devons trouver ce bus. De plus, nous devions rencontrer notre guide pour 11h00 ayant réserver ce tour en français tôt le matin. Difficile d’avoir de l’information, mais nous suivons les indications du téléphone et se retrouvons sur le bon bus qui était bondé de touristes allant au même endroit. Selon notre guide, c’est le 2ieme site le plus visité après l’Acropole d’Athènes.

Tout comme Delos, il est important d’avoir un guide pour tirer le maximum du site : la guide fait renaître des pierres la vie de ce site spirituel et commercial : La crête étant stratégiquement placée pour les échanges commerciaux entre les pays. Notre guide, une passionnée d’histoire et de mythologie, nous a décrit les nouvelles découvertes dans ce domaine tel que Milos, le roi, était en fait une femme et que Knossos n’était pas un palais mais un centre d’échange commercial.

De retour au centre-ville, la ville s’anime. Nous déambulons dans les rues commerciales animées jusqu’à la vielle ville et au Fort vénitien de Koules ou la mer frappe violemment les murailles du fort. Une visite qui est fort intéressantes et remplies d’histoire.

Partie 14 : Nous quittons les Cyclades

Dernière journée à Santorini. Pourquoi ne pas gravir la montagne près de l’hôtel, ce sentier abrupt nous mène à des superbes points de vue sur Kamari. Une minuscule randonnée comparée à celle d’hier. Le ciel est cependant encore nuageux.  Nous avions prévu aller dans une basserie locale à plus de 2 km de l’hôtel, mais en utilisant Google Maps, le logiciel nous dit qu’il est fermé aujourd’hui. Nous décidons de nous promener sur la plage. Le vent enlève le goût de se baigner à plusieurs personnes. De notre côté, nous découvrons cette partie de l’île que nous avons négligé même si tout près de l’hôtel. Cette fois, nous sommes demeurés confortable dans notre choix de repas et à notre étonnement, c’est l’une des meilleures pizzas du voyage (et même plus).

Une navette nous amène au port. Notre billet indique 16h40 comme départ, une recherche sur internet nous renseigne que le départ doit se faire à 17h30. La navette pour Héraklion (Crête) arrive finalement à 18h30. Il ne semble pas y avoir de poste d’information donc difficile vraiment de savoir ce qui se passe.   

Découvrir une nouvelle île c’est un peu comme rencontré un étranger, nous l’étudions et nous nous adaptons, nous apprenons à la découvrir et à l’apprécier. La quitter, c’est comme laisser un ami, nous connaissions nos points de repère, notre hôtel, nos restaurants et nous ne savons pas si et quand nous le reverrons. SI vous me demandez quelle est mon île préférée, je ne saurais répondre, nous avons vécu des expériences différentes sur chacune, les gens locaux sont agréables surtout dans les parties moins touristiques.

 En descendant à Héraklion, on remarque tout de suite le changement de rythme, le climat calme et serein des îles est remplacé par la vie trépidante des villes : Traffic, klaxon, bruit d’une circulation plus intense. Cette ville de 200 000 habitants, la 4ième en importance de Grèce possèdent l’ADN des centres-villes. Nous la découvrions demain. En passant, l’internet de l’hôtel est en panne suite à une tempête de vent. 

Partie 13 : C’est souvent plus long qu’on pense

Aujourd’hui, nous nous levons et c’est nuageux, il a plu récemment. Nous décidons d’utiliser le transport en commun. Nous devons marcher 400 m pour nous rendre à la station d’autobus. On nous avait bien dit d’arriver d’avance. Nous sommes arrivés 20 minutes d’avance et l’autobus est arrivé et s’est remplie. Souvent durant ce voyage, nous nous sommes dit qu’en haute saison, ça devait être infernal. Cinq minutes plus tard, l’autobus était partie. Nous voilà en route pour Thira (Fira pour les touristes), c’est la capitale. Quelques pas plus tard, nous voilà dans le sentier des mules pour descendre au vieux port. C’est de là que se fait la plupart des tours de bateaux vers les îles voisines et c’est aussi à cet endroit que se fait l’arrivée des navettes des navires de croisière. Mais nous décidons de remonter en cable car.

En haut, nous cherchons le sentier de Fira à Oia, une randonnée de 10 km, la plus belle de Santorini pour plusieurs. La durée devait d’être de 3 heures, c’est sûrement sans regarder tous les merveilleux panoramas. Il nous a fallu plus de 4h30 avant d’arrivée à notre destination (un peu exténué). Mais l’énergie de la ville (et un café), nous ont remis sur pied. Les foule de touristes et les chasseuses d’Instagram foisonnent dans tous les racoins de la ville. Nous revivons ce que nous avions vécu la veuille. Quelques photos et nous sautons dans le premier bus pour Fira pour une correspondance à Kamari (ou nous restons). J’étais un peu déçu de ne pas rester du côté de la caldera, mais il y a 2 avantages : les hôtels sont beaucoup moins chers et nous sommes tout près de la plage. De plus, quand j’ai vu les gens se promener avec leur valise dans les sentiers (et escaliers) de Fira et Oia, j’ai apprécié le service de navettes qui nous mène aux portes de l’hôtel.

Partie 12 : Ce qui est rare n’est pas mieux

La météo module nos activités. Nous avons pris un tour de l’île. Une façon rapide de voir les points principaux de l’île.  Premier arrêt, l’endroit le plus élevé de Santorin : Moni Profiti Ilia. Une vue superbe sur la Caldéra (falaise formée par le cône du volcan qui s’écroule dans la mer) et en prime une petite chapelle. Cette visite fut suivie de celle d’une cité médiévale Pyrgos  du temps des Vénitiens. On a encore droit à une magnifique vue sur Oia (la ville du bout de l’île). Lors de la 3ieme arrête dans la ville de Megalochiri, la guide nous parle des vignes et de leur forme à cause des vents et du manque d’eau. Le repas du midi se fait sur une plage de sable noir : Perissa Beach. Un sable volcanique qui peut devenir très chaud sous le soleil d’été.

En direction d’un arrêt photogénique, Imeroviglion, une petite pluie commence. C’était le troisième depuis mai. C’est tout une chance (je suis un peu ironique). L’arrêt en vaut la peine. Nous reviendrons sûrement dans les jours qui suivent.

La conclusion se fait à Oia.  C’est vraiment un capharnaüm. Des gens partout dans les rues étroites jumelé à une parade de gens qui veulent embellir leur compte Instagram. Les gens sont à la recherche de l’endroit idéal pour LA photo. À mesure que le soleil baisse, les gens s’attroupent pour admirer et surtout photographier sur le soleil qui a finalement pointé son nez avant de se fondre dans les nuages. Le spectacle est plus la foule que le coucher du soleil et dire que c’est la fin de saison.   

Partie 11 : Une nouvelle île

Une marche le long de la plage avant le transport au port. Nous partons pour Santorini. Pour la première fois, le traversier était en retard. L’arrivée à Santorini nous impressionne. La caldera avec ses maisons bâties tout en haut. L’hôtel se trouve de l’autre côté de l’île près d’une plage. Les prévisions nuageuses s’annoncent nuageuse et possiblement pluvieuse pour samedi, à suivre.

Partie 10: Les plans sont faits pour être changés

Nous établissons un itinéraire avec les points que nous avons choisi pour la journée. Premier arrêt, le temple de Demeter. Il s’agit de vestiges d’un sanctuaire du VIe siècle av. J.-C. consacré à la déesse des récoltes et de la fertilité… un précurseur du Parthénon.  Il est toujours impressionnant de voir des vestiges si anciens si bien conservé.  Au hasard de la route, nous voyons Damalas. Je me rappelle qu’il y a un musée sur le pressage des olives. Sans faire ni un ni deux, nous nous dirigeons vers cette petite ville encerclée par les oliviers. Nous croisons l’autobus de touristes croisé précédemment au temple et nous nous dirigeons vers le bâtiment d’où ils sortaient. Il s’agissait d’un atelier de poterie locale. Après discussion avec les gens de ce magasin, nous avons eu droit à une démonstration de l’art local.  Une visite des plus intéressantes. Un peu plus loin, le musée sur le pressage des olives est instructif bien qu’il n’y avait personne pour donner les explications.

Puis, nous partons à la chasse du Kouros. La distance ne détermine pas le temps de déplacement. Monter, descendre, tourner à gauche, tourner à droite, accélérer, freiner et surtout être attentif aux autos que nous croisons. Heureusement, la route montagnarde fût agrémentée de nombreux arrêts pour apprécier les panoramas à couper le souffle. Après quelques heures de louvoiement, nous arrivons à l’endroit où le Kouros, la statue de 10.5 m, gît sur le sol depuis des siècles.

La fin de journée fût conclue avec le traditionnel coucher de soleil question de dire au revoir à la plus grande île des cyclades.

Partie 9 : Jamais en ligne droite

Ce matin, nous nous dirigeons directement chez une compagnie de location d’autos. 28 Euros pour une manuelle, 43 euros pour une automatique. Le choix est simple. Direction, Alyko beach, une plage célèbre pour sa forêt de cèdres qui nous a été conseillé. Il existe 4 forêts de ce genre en Grèce. Beaucoup de routes étroites et tortueuses pour observer des cèdres, je ne saurais le conseiller, mais le paysage est tout même très beau. Puis, changement de cap et direction Chalkio pour y retrouver la distillerie de Kitron, il s’agit d’un arbre de la même famille que le citron dont on utilise les feuilles pour faire une liqueur assez forte. Intéressant, instructif et gouteux.

Puis, d’autres routes en lacet pour aller voir la ville de Filoti. Une ville à flanc de montagne très pittoresque. Le musée semblait fermé mais une vielle dame (qui ne parlait que le grec) nous a montré les maisons intéressantes en mimant les métiers de chacun. 

Un chemin serpentant de nombreuses falaises nous amène à la ville de Apeíranthos reconnu pour ses maisons de marbres. Tous les pavées nous semblent en marbre mais sans être extravagant outre mesure. Nous retournons à l’auto un peu déçu quand un couple âgé nous invite à entrer dans leur maison pour la visiter. Une expérience des plus intéressantes. Le marbre est omniprésent dans la maison. La dame était enthousiasme à nous montrer ses créations artisanales. Ce couple nous a ravi et a sauvé cette visite. Le retour a été tout aussi sinueux que la montée (sans parler des raccourcis que google maps nous a fait prendre qui se sont avérés des culs de sac).

Nous avons rencontré plusieurs personnes depuis notre message et ils sont en général très gentils et très généreux de leurs temps, nous apprécions les gens de la Grèce.

Partie 8 : De Paros à Naxos

Les journées de changement d’île sont plus calmes, du moins c’est ce nous croyons. Le traversier est à 11h55, cela nous laisse un peu de temps pour faire un dernier tour de ville. Il semble que nous ne nous lassons pas à nous promener dans ces petites ruelles fleuries. La traversée de Paros à Naxos ne dure que 45 minutes. Le temps de visiter le navire et de prendre un café (à noter, tout est cher sur le traversier). La frénésie s’empare de nous en arrivant sur une nouvelle île. Bien que semblable, elles ont toutes leurs particularités. La chambre de notre hôtel Argo boutique nous impressionne. Elle est sur 2 étages. L’accueil est chaleureux. Nous nous empressons à visiter le centre-ville. Une marche d’environ 1 km nous mène au vieux marché : des ruelles fleuries entourées de boutiques dans la tradition grecques. Nous visitons également le château de la période vénitienne : les gens qui y habitent et doivent rénover selon certaines règles. Nous nous y revenons dans des couloirs étroits. Finalement, nous nous dirigeons vers la porte d’Apollon, qui était la porte d’un temple construit aux 6ieme siècle avant J.C. C’est l’emblème de Naxos. Les gens s’y attroupent encore aujourd’hui pour vénérer le dieu soleil (façon poétique de dire regarder le soleil se coucher). Nous sommes vraiment fébriles de découvrir les attraits de cette île.