Jour 3: Vers le Grand Canyon (rive nord)

La plupart des gens visitent la rive sud du  Grand Canyon. Elle est beaucoup plus facile d’accès que la rive nord.

Départ tôt de Las Vegas pour aller prendre notre déjeuner à Mesquite chez Betsy, la dernière ville du Nevada avant l’Arizona. Un resto retro avec une ambiance des années 50. C’est devenu notre rituel (2 ieme fois en 2 ans). Il faut un peu plus de 400 km pour se rendre à notre destination. Un détour par l’Utah est nécessaire pour revenir en Arizona. Pause et arrêt au centre d’information de Kaibab. Un employé des plus motivés nous fait part de ses points forts dans le parc. Une présentation de 10 minutes durent plus de 45 minutes, je conseille cet arrêt. A l’entrée du Grand Canyon (North Rim), nous achetons la passe America the Beautiful. Elle est valide pour 1 an et permet l’entrée dans tous les parcs nationaux. Une aubaine (80$ US) dans notre cas.

Le Grand Canyon a deux rives: Le North Rim et le South Rim. Le South rim est l’endroit le plus touristique car facilement accessible par Flagstaf et de Las Vegas. Le North Rim n’est ouvert que de la mi-mai à la mi-octobre. Nous logeons dans le Lodge qui se trouve tout près du Grand Canyon. Il faut faire ses réservations longtemps à l’avance: l’auberge est pleine pendant toute la saison. Quelle découverte. Nous ne pouvions plus nous arrêter de photographier les paysages. Deux mots nous viennent à l’esprit: grandiose et magnifique. Les décors changeant avec l’éclairage. Au loin, un orage nous contourne en ne laissant que quelques gouttes. La chèvre en moi voulait grimper partout, Johanne, plus prudente s’inquiétait de mes escapades. Anecdote: j’avais réservé une table près des fenêtres avec vue sur le grand canyon pour l’anniversaire de Johanne, sauf qu’à 20h15, c’est la noirceur totale. Autre anecdote, nous sommes à plus de 8000 pieds d’altitude, j’ai ouvert la bouteille de crème solaire qui s’est presque vidée sur moi à cause de la pression moins élevée. La température est plus clémente, elle était de 23 C en fin de PM.

 

Jour 2: Retour vers la strip

Après avoir visité les Casinos Palm et Rio, nous nous sommes dirigés vers la Strip. Nous étions un peu moins fébrile que l’an passé mais tout de même excité de retrouver tous ces casinos. C’est rare pour nous de refaire un endroit 2 années de suite. La chaleur de Las Vegas nous a incité à développer des astuces. Nous avons imaginé un cycle qui nous permettait de se garder au froid: casinos, boutiques et marche rapide d’un casino à l’autre. A vrai dire, je crois que tout le monde utilise le même subterfuge. Nous sommes passés ainsi du Treasure Island au Bellagio en passant par le Mirage et le Ceasar Palace. Le décor du Bellagio était bien différent de notre dernière visite. Au Miracle Mills, nous avons découvert un barman robotisé. Une curiosité qui attirait bien des regards. Les fontaines du Bellagio nous avaient laissé sur notre appétit l’an dernier, mais cette fois nous en avons eu plein la vue. Le spectacle Love du Mirage a magnifiquement terminé la journée. Le rythme des Beatles y est pour beaucoup. J’ai été surpris par la quantité d’artistes sur la scène et de la jeune fille près de moi qui connaissait mieux les chanson des Beatles que je pouvais les connaître. Hey Jude, Lucy in the Sky with Diamond… (vous êtes chanceux, vous ne m’entendez pas chanter).

Jour 1: A l’assaut des parcs de l’Utah

Notre prochaine aventure, la conquète des Mightys Five: Les 5 grands parcs nationnaux de l’Utah. L’excursion commence à Las Vegas. Nous avons cherché des vols vers d’autres destinations, mais c’est sur cette ville qu’ils coûtent le moins chers et sont le plus facile d’accès. Aujourd’hui, lever à 2h15 AM.

Le trajet s’est déroulé sans annicroche. Une longue journée de 27 heures. Las Vegas nous a accueilli avec un bouillant 37 C. Un contraste avec le 7 C de ce matin à Quebec. L’utilisation du Fastbreak chez location Budget nous a sauvé au moins une grosse demi-heure d’attente. On sort de la navette et on se dirige directement au stationnement pour prendre possession de l’auto. Le plus long a été d’échanger la Kia Soul pour une Toyota Corolla. Nous trouvions qu’il n’y avait pas suffisamment de rangement dans le coffre. Qui dit Las Vegas, dit aussi magasinage. C’est la frénésie dans les Outlets car c’est la vente de la fête du travail. Notre hôtel se trouve tout près du vieux Las Vegas et de la rue Freemont. Une rue très animée ou on y trouve de tout. Quand je dis tout, c’est vraiment tout. Il y a 3 scènes qui presentent des spectacles musicaux. Un dôme lumineux recouvrent la rue et à toutes les heures, un spectacle anime l’ensemble de la rue. Il y a le célèbre restaurant Heart Attack Grill. Dans ce restaurant très animé, des serveuses habillées en infirmière vous prennent en main dès votre entrée. Tout ce qui est bon pour la santé y est exclus. Nous avons vraiment apprécié l’ambiance du repas. Pour finir, une ballade sur Freemont nous démontre les excès de Las Vegas. Sur la rue, des gens essaient d’attirer notre attention pour une photo qui sera suivie d’un pourboire: que ce soit des personnages de bandes dessinées, aux Transformers, en passant par des femmes très légèrement vêtues et au personnage de Kiss en slip. On voit de tout.

Jour 15: Retour et conseils

Dernier déjeuner à l’hôtel Aranjuez, c’est un déjeuner copieux. Notre transport est arrivé à l’heure planifiée et le retour s’est fait sans annicroche. Je vous remercie de votre intérêt.

J’aimerais vous partagez quelques conseils pour un voyage au Costa Rica comme le nôtre. Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me vos poser.

  • Préparez-vous à recevoir de la pluie. La rencontre du pacifique et des caraïbes donne un mélange atmosphérique turbulent. De plus, Monteverde (la montagne verte) est souvent dans les nuages et il y pleut fréquemment;
  • Amenez de bonnes chaussures  de preference étanche à l’eau, vous aurez surement à marcher dans des chemins boueux;
  • Vérifier les journées d’ouverture des parcs: le parc Manuel Antonio et le parc Rincón de la Vieja (Las Pailas) sont fermés le lundi;
  • Le dollar américain peut être très souvent utilisé en remplacement du colons.
  • Dans les endroits hors parcours (non touristique),  les gens ne parlent ni l’anglais, ni le français. (vous aurez à utiliser le langage des signes)
  • Il existe peu de guides francophones au Costa Rica;
  • Les tours de nuits doivent être pris dans des réserves ou parcs écologiques (de préférence). Dans l’un des tours faits, on aurait dit qu’on se promenait dans la cour arrière du propriétaire;
  • Ne vous fier pas a la distance à parcourir pour estimer le temps de déplacement en auto;
  • Ne vous fier pas toujours au GPS pour calculer la route à prendre. Il est bon de faire une vérification du trajet. Nous avons eu quelques fois des divergences entre les GPS.
  • Il est nécessaire d’avoir un bon grossissement si vous voulez photographier en forêt. L’utilisation du foyer manuel est aussi préférable.
  • Si vous prenez un guide, vous pouvez utiliser un cellulaire pour photographier à travers sa lunette. Vous ne pouvez pas le faire avec un appareil photo.
  • Il faut faire attention aux équipements de photographie et porte-feuilles dans les grandes ville. Nous avons été averti plusieurs fois mais nous n’avons pas eu d’incident.
  • Les costaricains sont en général très accueillant et sympathiques.
  • Pour les tours  de nuit, nous avons amené des lampes frontales. En général, des lampes de poches sont fournis.

Jour 14: Fermer la boucle

Un petit déjeuner avec la vue sur la plage en se remémorant les activités des 2 dernières semaines. Nous décidons de faire une dernière marche avant le départ. Un toucan attire notre attention, il n’en faut pas plus pour repartir à la chasse aux photos. Il est beaucoup plus près que ceux qu’on avait vu à Sarapiqui. Une dernière marche dans le sable tout en ayant le doigt pas très loin de la gachette de l’appareil photo. Une réserve de chaleur (32 C) avant de voir la neige à nouveau. Départ pour San José. Le trajet devait durer un peu moins de 4h00. Nous ne voulons pas être en retard pour le retour de l’auto. Nous décidons de faire une dernière marche dans la ville de San José. à notre grande surprise, nous voyons quelques péroquets verts dans un affiche de PFK. Nous nous retournons, l’abre est pleins de perroquets. Nous oublions les précautions d’usage. Un costa-ricain nous rappelle de ne pas trop exhiber nos appareils photos, les pick-pockets sont aux affuts. Pourquoi pas teminer la soirée au restaurant recommandé pas Felipé lors de notre premier séjour à San José, question de refermer la boucle.

 

Jour 13: Côté pacifique

Une belle journée en perspective. Nous devons rencontrer Estelle Mansuelle (https://www.facebook.com/mansuelle)  qui sera notre guide pour le parc Manuel Antonio. Nous l’avions contacter par facebook pour qu’elle soit notre guide. Le Costa Rica semble posséder très peu de guides francophones. Le nombre maximum de visiteurs dans le parc est limité à 2000 personnes. C’est le plus petit parc mais l’un des plus visité. Un groupe de belges en a profité pour se joindre à nous pour une visite en français. La visite a commencé lentement: crabes de terres, araignées, agoutis, lezard… Sans guide, nous aurions passé  tout près sans le voir. Le rythme s’est accéléré avec les paresseux et les singes. Estelle nous laisse sur une plage dans le parc. Il faut se méfier des singes capucins, ils aiment voler la nourriture des vacanciers.

L’eau est vraiment chaude à Manuel Antonio. Nous avons passé l’après-midi sur la plage à relaxer sur la plage après avoir lutter contre une mer énergique. Les animaux retrouvent leur vivacité le soir. Nous avons rencontrer des iguanes, des singes et même un paresseux en ville. Un orage tropical nous a poussé à manger à l’hôtel. Un bon choix car tous les mêts étaient délicieux. Le service était lent mais je crois que le match de soccer Costa Rica – Mexique y était pour quelque chose.

 

 

 

Jour 12: Sortir la tête des nuages

Il y a de ces jours. Après le déjeuner, nous nous apercevons que nous avons un pneu presque à plat. La compagnie de location nous demande d’aller au garage pour faire réparer le pneu. Mais, il ne peut pas l’être. Nous partons pour Manuel Antonio et faisons un arrêt au pont de crocodiles à Torcales. Nous faisons un tour de bateau pour visiter les crocodiles. Le tour ne dure qu’une heure plutôt que le 1h30 promis (Crocodile Man Tour). Nous arrivons à l’hôtel, c’est un concept particulier, ils ont utilisé des containers pour faire des chambres. Malheureusement,le robinet d’eau chaude ne fonctionne pas. La compagnie de location d’auto, quant à elle,  veut que l’on paie pour le pneu. Pura vida (expression costaricaine qui signifie la vie pure, prend ça cool, profite de la vie). Une fin d’après midi sur la plage, de l’eau chaude, des vagues, un coucher de soleil bucolique, une cerveza… la vie est simple.

Jour 11: Un forêt nuageuse sous la pluie

Il faut se lever tôt, nous avons une journée chargée. Nous nous dirigeons vers la forêt nuageuse de Monteverde. Nous y sommes pour l’ouverture à 7h30. Un invité de choix nous y attendait: le Quetzal. Un oiseau enchanteur que tous les amateurs de photographie recherchent. Nous n’avions qu’à regarder tous les regards des gens émerveillés qui étaient tournés vers un gros arbre pour le trouver. Il  se cachait derriere les feuilles pour se faire désirer. Après quelques pirouettes, il s’envolla aux grands désarrois des observateurs. Nous nous dirigeâmes vers le parc. Ce fût une marche sous la pluie. Sans guide, la forêt ne veut guère dévoiler ses secrets. Avant de quitter, nous sommes allés à la chasse aux photos de colibris. Après le dîner, nous nous dirigeons vers le parc Selvatura. Nous commencons par la visite des ponts suspendus qui nous permettent de nous promener à la hauteur des canopés (dessus des arbres).Par la suite, l’adrénaline: les tyroliennes. Nous avons à faire 15 cables sur 18 plateformes pour une longueur totale de 3.2 km. Les plus longues du Costa Rica. Le dernier cable est d’une longueur de près de 1 km. C’est une expérience enivrante: survoler la canopée et s’engouffrer dans les nuages. Nous ne pouvons visiter le Costa Rica sans vivre cette expérience.

Jour 10: Un jour très différent

Un autre départ vers l’aventure. Après, un dernier déjeuner avec nos collègues belges. Nous nous dirigeons vers le volcan Rincon de la Vieja. Nous devons passer une poste de péage indépendant ce qui nous fait sauver de nombreux kilomètres. La route est peu accueillante, par chance nous avons un SUV. Nous découvrons un scorpion à l’entrée du parc. Il fait le mort mais personne n’ose le reveiller. Ce parc est assez différent car il nous montre de nombreux phénomènes volcaniques. Une randonnée apprécié de tous. Par la suite, nous nous dirigeons vers Monteverde. Encore une fois, les GPS s’obstinent. Nous prenons la route la plus courte qui s’avère être la plus périlleuse (Route 145). La route rocailleuse et étroite serpente le long de montagne escarpé. Les paysages sont à couper le souffle. Nous croisons 2 personnes dont le SUV était tombé dans le fossé. Ceci nous rappelle à la prudence. Notre lodge à Monteverde est très pitoresque: de petites cabanes de bois accueillant 4 chambres. Nous y serons très confortable. La température est plus fraiche. Johanne et moi décidons de faire un autre tour de nuit que nous réservons auprès de l’hôtel. Nous sommes 4 avec un couple de Rochester, New York. Le tour est bien différent de celui de Sarapiqui. Nous sommes restés légerement sur notre appétit. Nous avons vu un kinkajou, quelques scorpions, des criquets, des araignées et des oiseaux qui dorment. Il faut faire un Night Tour avec un naturaliste dans une réserve biologique, c’est plus informatif.

Jour 9: Suivre le vent

Nous logeons tout près du parc Rincon.  On se croirait dans un arbre, le balcon se situe à la hauteur des arbres. Il vente presque tout le temps, pas surpremant qu’on retrouve des éoliennes dans la région.Lors de la réservation, nous ne savions pas que le parc était fermé le lundi. Il fallait alors se trouver une autre activité. Nous avons changé maintes fois nos plans. Première destination: Liberia. Comme c’est souvent le cas, nous en profitons pour faire un arrêt imprévu: les magnifiques chutes de Cortez. Après, une visite rapide de Libéria, nous nous dirigeons vers la plage: un diner dans un restaurant sur la plage suggéré par le guide de Lucie et une baignade dans le pacifique. L’eau y est fraîche.Une journée bien remplie. Un belge rencontré la veille nous avait fait modifié notre plan original. Nous avons terminé le souper en partageant nos périples de la journée avec ce couple.