La météo module souvent la journée. Aujourd’hui, il devrait faire beau une bonne partie de la journée. Nous nous dirigeons donc vers la forteresse de Louisbourg. Du stationnement, nous devons prendre une navette qui nous conduit à la forteresse. Dans le stationnement, nous remarquons beaucoup de plaques d’immatriculation du Québec. À la sortie de la navette, nous sommes immédiatement accueillis dans notre langue. Il s’ensuit une série de visites de bâtiment qui sont pour la plupart avec des figurants. Ils s’empressent de nous mettre en situation et de répondre à nos questions. Il faut compter une bonne partie de la journée pour tout visiter. Nous avons aussi apprécié le tir du mousquet et le coup de canon de midi. Nous avons appris que le nombre de figurants est plus élevé durant l’été. Plusieurs figurants sont des étudiants qui retournent à l’école à l’automne. De plus, Louisbourg possède un microclimat. Il peut faire beau ailleurs et beaucoup plus froid et brumeux à Louisbourg. Nous avons terminé ce voyage historique par un tour guidé qui a été un bon compléments des visites de la journée. Je comprend maintenant pourquoi tous les gens qui ont visité Louisbourg n’ont que des éloges. Puis, direction le phare de Louisbourg, une route gravelée nous conduit à celui-ci. Le temps était lourd, presque pluvieux. L’endroit se faisait malmené par un océan colérique. Les vagues volaient le spectacle. Nous avons aimé cette courte visite. On nous avait maintes fois suggéré d’aller manger au Bistro Black Spoon de North Sydney. Je suis un peu mi-figue mi-raisin quand un resto nous est conseillé car c’est très suggestif. En regardant sur internet, nous nous apercevons qu’il ferme à 19h00. Raison de plus d’être sceptique. Nous avions heureusement une réservation pour 18h00, car il affichait complet. Quel choc. Johanne choisit un « blackened seafood medley » et moi un « maple curry chicken ». Ce fût une révélation, des goûts uniques qui se mélangent à la perfection. dans mon cas le mélange du sirop d’érable et du curry était parfait. Un bel équilibre épicé-sucré. Notre meilleur repas jusqu’à présent.
On s’approche de la forteresse (40 minutes de Sydney nord)Un pêcheur nous raconte sa vie Un militaire nous accueille à la porte DauphinLouisbourg vu des rempartsIl faut de la patience pour faire de la dentelleLa parade juste avant le coup de canonLa foule s’assemble pour le coup de canon de midiUn bâtiment militaire de 1754On dirait que je suis attaché à ce siteLe phare de Louisbourg en fin de journéeLa mer près du phare donne son spectacle et attire l’attentionQui aurait deviner que cette façade cache un si bon restoblackened seafood medley: Les meilleures pétoncles que Johanne a dégustémaple curry chicken: le mélande de Curry et de sirop d’érable… délectable (et dire que je ne suis pas un fan du curry)Dernier service à 19h00, moi qui pensais que mes recherches google étaient fausses
Ce matin, nous traversons la Chaussée de Canso (canso causeway) pour arriver sur l’île du Cap-Breton. Il faisait un temps resplendissant qui correspondait à notre entrain du moment. Nous étions ambivalent sur les activités de la journée. Un arrêt à l’information touristique nous a décidé de faire un arrêt sur l’Isle Madame. Le nom de l’île nous inspirait confiance. Une île au sud du Cap Breton. Si vous recherchez du calme et la tranquillité, c’est un endroit de rêve. Les gens de l’Ontario, semble-t-il, la fréquentent. Anecdote: nous sommes arrêtés pour filmer un petit phare sur une pointe de terre éloignée. Un dame qui nous suivait en auto s’est arrêtée un peu plus loin et fait semblant de prendre une marche non loin d’où nous étions. Elle s’approche et vient discuter avec nous pour s’informer discrètement sur ce que nous faisions. Plus loin, un homme nous envoie la main pendant que nous prenions des photos. Les gens sont vraiment sympathiques. Le temps semble s’être arrêté: peu de circulation, pas de touriste: un contraste avec ce que nous avons connu dans ce voyage.
Puis, les conseils de la dame de l’agence touristique nous ont conduit à St-Peters. Célèbre pour son canal. Le canal peut nous sembler banal maintenant, mais c’était un exploit dans les années 1850. Le dur labeur de nombreux travailleurs a été nécessaire pour construire le canal qui relie le Lac du bras d’Or à l’Océan Atlantique. Il faut juger des efforts avec les yeux du temps à condition de prendre le temps. Avant le canal, les bateaux devaient être transportés sur des billots pour aller d’un point d’eau à l’autre.
La route nous conduit sur le rive sud du Lac du bras d’Or sur sa rive sud. Nous sommes un peu désappointés de trouver que très peu de point d’accès pour admirer cet énorme lac. En blague, nous nous disions que les gens du coin était vraiment égoïste de vouloir garder ce magnifique panorama que pour eux. Nous avions inventé un nouveau jeu pendant ce parcours louvoyant de près de 100 km: la recherche des points du vue, mais malheureusement nous n’en avons trouvé que très peu, il faudra se fier à notre mémoire pour conserver ces magnifiques souvenirs.
Notre logement est à Nord Sydney (nous y passons 2 jours s’étant garder de la contingence en cas de pluie). La dame du Bed & Breakfast nous souligne que sa ville est reconnue comme étant l’endroit d’où part les traversiers vers Terre-Neuve. Il n’en prenait pas plus pour aller voir et assister à leur départ (heureux hasard). L’un fait un trajet de 7 h, l’autre de 16 heures. Je fus surpris par la magnitude de ces bateaux. Dans l’attente de leur départ, nous avons discuté avec des dames qui cueillaient du verre de mer (sea glass). C’est du verre que la mer rejette sur la plage. Certaines couleurs (rouge et bleus) sont les plus convoitées de par leur rareté.
Tel une bière attire les guêpes, l’énorme violon nous attire à Sydney. Impressionnant et majestueux, le violon n’est qu’un prétexte pour profiter de l’endroit. Des gens pêchent, d’autres se promènent en cette soirée magnifique. Non loin de là, un chanteur nous attire vers une terrasse sur le bord de l’eau. Une majestueuse conclusion pour cette journée sublime.
Un congrès d’oies se tient sur l’une des nombreuses îles qui entourent l’île MadameLe phare qui a attiré la dame qui est venu nous parlé. Cette île serait à vendre parait-il, avis aux intéressé.Changer d’endroit sur l’île signifie changer de paysage.Des paysages banales pour les résidents mais magnifique pour nous.La quiétude de cette île nous a marqué, tout semblait figé dans le temps.A St-Peters, des vélos rouges étaient installés ça et là dans la ville. On ne sait pas trop pourquoi.Un pont tournant laisse passer les gros bateaux sur le canal.L’écluse qui permet d’équilibrer les niveaux de l’eau entre l’Atlantique et le lac du bras d’or.Coté Atlantique, on voit tout au loin l’île MadameUn teepee en démonstration, il n’en fallait pas plus pour attirer mon attention. Les miqmaw sont omniprésents.Le canal côté bras d’or, c’est un lac très prisé pour la voileEnfin un point de vue du lac, tout près d’une plage publiqueUn autre point de vue pris à la sauvette. Un camping s’avance sur le lacVue de l’autre côté du camping. Pour être encore plus dans le lac, il faudrait mettre la roulotte sur un ponton.Les véhicules montent dans le traversier, on se disait qu’il devait partir sous peu.Entre temps, pourquoi ne pas se laisser gagner à cueillir du verre de mer (sea glass)Tiens, le premier traversier qui part pour Terre-Neuve.Le grand violon, majestueuxNous sommes synchronisé avec le coucher du soleilChanteur, terrasse et rivière… quoi demander de plus.
Nous quittons Halifax pour Pictou qui est plus au nord. Pourquoi Pictou? Parce que cette ville est à l’origine du nom de la Nouvelle-Écosse. Un musée explique l’épopée du navire Hector qui amena des familles écossaises en Nouvelle-Écosse. Une réplique de ce navire est en rénovation. Sans valoir un détour, il est intéressant d’arrêter à ce petit musée s’il se trouve sur votre chemin. La ville de Pictou semble avoir une appartenance forte à l’Écosse avec des rappels un peu partout dans la ville. Dans l’après-midi, nous avons décidé de faire une partie de golf. Le club de golf nous semblait plus un club social car tout le monde semblait se connaître. C’est peut-être pour cela que nous n’étions que nos deux pour jouer le parcours. Une belle journée ensoleillée avec beaucoup de vents en prime comme en Écosse.
On a le choix, aller vers le froid ou aller vers la chaleurOn voit l’influence écossaireUn bouée qui sonnait au gré du ventLe musée de Pictou au sujet du voyage du HectorLe Hector semble mal en pointIl y a des tartans sur chacun des poteaux de lumièresNos brouettes de golf… faut dire qu’elles vont bienUn très beau terrain, un peu vallonnée et très venteuxAvec ce sourire, ça ne doit pas être le meilleur des élansEn s’en allant à Antigonish en début de soirée
Une quatrième journée dans le même hôtel, un record! Ce matin nous balancions à savoir si nous irions visiter le cimetière Fairview. C’est à cet endroit que repose 121 victimes du Titanic dont 42 non-identifiées. Finalement, nous y sommes allés et avons aimé cette visite émouvante. La pluie nous avait fait choisir des musées pour aujourd’hui. Le musée de l’immigration était recommandé. Nous y sommes allés sans grande attente et avons été bien surpris. L’expérience est souvent enrichie par un bon guide. Le guide nous a expliqué l’histoire du Quai 21, le quai d’arrivée des immigrants au Canada. Un film surenchérit avec des témoignages d’immigrants qui partagent leur expérience. Nous avons beaucoup apprécié. Un autre musée incontournable est le musée maritime. Se situant sur la promenade du quai, ce musée offre des informations intéressantes sur les voiliers, la technologie des bateaux et sur les épaves. La section sur le Titanic est très prisée. Une autre section décrit l’explosion au port d’Halifax en 1917 suite à la collision de 2 navires. C’est la plus grosse explosion non-atomique au monde. Un moment touchant et triste pour la ville et ses gens. C’est ainsi que se conclut notre dernière journée à Halifax. Je crois qu’en 3 jours, on peut facilement faire le tour de cette ville vivante et remplie de bons restaurants et de bars. Encore une fois, nous avons reçu partout un bon accueil.
L’endroit est bien identifié, impossible de le manquerCertaines pierres tombales donnent des descriptions détaillées.D’autres, beaucoup moins. Le musée de l’immigration donne des informations intéressantes si on prend le temps de les lire (ou avec un tour guidé)C’est à cet endroit que les gens descendaient du bateauIls passaient par cette porte pour aller aux douanes et entrer au CanadaLe musée maritime donne des informations intéressantes sur différents types de bateauxLa section Titanic semble la plus populaireDes artéfacts du naufrage comme ces souliers d’enfants
Une journée plus tranquille aujourd’hui. Visite du centre-ville de Dartmouth pour son street art qui, selon nous, laisse plutôt à désirer. Nous prenons le pont et retournons à Halifax pour louer des vélos. Nous avions pensé louer des vélos électriques pour essayer ce système de transport, mais on nous a conseillé des vélos de ville pour la visite que nous voulions faire. La destination choisi: Point Pleasant Park. Ce parc se situe à la pointe sud d’Halifax, le faire en vélo fût un excellente idée. Le parc est beaucoup plus grand que nous nous y attendions et c’est vraiment le festival des chiens le week-end. Beaucoup de maîtres et leurs chiens se promènent dans ce parc, beaucoup sont même sans laisse. Ces joyeux canins viennent nous voir et ne cherchent qu’à s’amuser et à courir derrière les écureuils. Les gens marchent, courent, font du vélo et jasent. Après avoir retourné les vélos sur la terrasse du port (difficile de se promener en vélo à travers les gens) , nous avons finalement pu manger au Bicycle Thief après plusieurs tentatives de réservations infructueuses. Un vrai délice. Après un courte promenade sur la terrasse, nous nous dirigeons vers le parc provincial de Long Lake qui se situe à environ 6 à 7 km du port. Ce parc est plutôt connu des gens locaux. On peut y faire du sports nautiques sans moteur et possèdent de petites plages ou vous pouvez vous sentir seul aux mondes.
Nous nous disions que les villes se visitent le week-end: voir pleins de gens visités, festoyés et relaxés.
Dartmouth: Certaines murales sont jolies mais seulement si vous passez dans le coin.Johanne se prend pour un papillon à Dartmouth Vélo de ville, ce n’était pas notre premier choix, mais c’est ce qui nous a été conseillé Disons que c’est loin de mon vélo de route mais c’est pratiqueCelui de Johanne est similaire, nous avons apprécié ce moyen de transport pour visiter Point Plaisant ParkIl y avait des chiens partout souvent sans laisse et souvent suivi du maitreUn monument pour les militaires perdus en mer en temps de paix. Il y a plusieurs monuments et bâtiments historiques le long du trajet.Jouer à la balle est un sport pratiqué le dimancheIL y a aussi une petite plage à Point Pleasant ParkUn autre monument concernant les marins décédés lors des 2 guerres mondiales.Sur le boardwalk on nous donnait de la bière sans alcool, rafraîchissant après le vélo Le resto The bicycle Thierry fait croître ses fines herbes dans cette serreTrès bon resto, mais difficile d’y mangerTagliatelle et liguini au menuIl a fait chaud dernièrement à en juger ses poteaux de lumière Les chaises Adirondak font parti du décor de la Nouvelle à y croire qu’elles ont été inventées ici (ce qui n’est pas le cas)Rien de mieux que de relaxer sur le Boardwald dans des hamacs. Ils sont cependant très convoités.Le lac est calme et très modérément fréquenté, c’est parfait pour fuir la foule de la villeUne piste longe le lac (long lake), ce qui est parfait pour se promener.De petites pistes connectent à la piste principale et permet d’accéder à de petites plages
Nous nous laissons rapidement gagner par le rythme urbain. Le stationnement est gratuit dans la plupart des rues le week-end. Je trouve que c’est un bon incitatif pour attirer les gens dans les centres-villes. Nous nous sommes permis un court arrêt pour une photo commémorative à l’université Dalhousie (j’y avais passé 6 semaines pendant les vacances d’été du CEGEP). Se retrouver ainsi au même endroit, plus de 40 ans plus tard, c’est comme si je me retrouvais avec la naïveté de jadis. L’arrêt terminé, nous sommes allés au jardin public d’Halifax. C’est un superbe jardin de style victorien, que est vraiment très bien aménagé. On se laisse vite transporter à admirer la flore si bien manucurée. La faune aussi y était active. Le chant des oiseaux (pas toujours harmonieux), les canards qui ne se soucient plus de la proximité des gens. Selon moi, c’est un incontournable. Puisque nous étions près de la citadelle, nous y sommes arrêtés. Une visite historique agrémentée du coup de canon lorsque sonne midi. Nous y retournerons car il semble y avoir des tours de groupe. Pour ceux qui s’intéressent à l’histoire et au parc, je conseille de prendre la passe annuelle de parc Canada.
L’après midi s’est déroulé à déambuler, ça et la, sur la terrasse du port d’Halifax. C’est ainsi qu’on fait des découvertes inusités. La terrasse était bondée et les gens semblaient faire la même chose que nous: se promener à admirer Halifax. En fin d’après-midi, nous avons décidé de faire la visite de l’ile Georges. Je me disais que ça ne serait qu’un tour de bateau pour voir Halifax. Au contraire, cette visite est agrémentée d’un tour guidé intéressant et très instructif. L’ile plutôt discrète a son rôle à jouer dans l’histoire d’Halifax. Je conseille cette visite avec la visite guidée. La soirée s’est terminée par un souper dans un bon resto italien. Quand c’est plein, c’est bon signe, nous avons même dû manger au bar. Je réitère mon conseil: en Nouvelle-Écosse, vous devez souper tôt. Il était à peine 18h00 et nous avons eu tout juste de la place. En début de PM, nous avons voulu réserver dans un autre resto et c’était plein pour la journée.
De plus, nous sommes content d’être à Halifax pendant un week-end. La beauté des ville vient en partie de l’énergie de ses gens.
L’université Dalhousie telle que je ne m’en souvenait plusUn parc accueillant et qui est fort fréquentéUne plante qui nous est inconnueDes oiseaux dont le cri nous a attiré Une petite rivière qui est bordée de plantes diverses et un bain d’oiseaux fort fréquentéUn pavillon au centre du jardinMoment daliha La tour de l’horloge adjacent à la citadelle L’intérieur de la citadelle d’HalifaxTiens on va goûter au Donair, invention locale parait-il Dégustation du Donair… On trouve des oeuvres urbaines un peu partoutIl a constamment des files dans ce magasin de babiolesFaire du kayak dans la baie d’Halifax me semble périlleux Des murales multicolores ugLe traversier qui nous amènent à l’île GeorgesL’île George, entre Halifax et DartmouthCertaines personnes se rendent en Kayak à l’île GeorgesLes tunnel du fort Charlotte (Sur l’île Georges )Ce canon nécessite 400 lbs de poudre noirNotre resto italien… au bar
Une nuit au son de la mer et du vent. L’hôtel donnait directement sur la mer. Au lever, nous retournons à Peggy’s cove. Le scénario est sensiblement le même qu’hier. Les vagues heurtent violemment les rochers. Il devient facile de comprendre la rudesse des éléments à cet endroit. En fait, Peggy’s cove est le phare le plus photographié au Canada et est certainement le point de convergence de tous les touristes de la Nouvelle-Écosse. Le second arrêt est à l’opposé d’Halifax, il s’agit de la plage de Laurencetown. Surtout fréquenté par les surfeurs. Débutants et expérimentés la fréquentent. C’est une plage de galets, déconseillé pour les dos sensibles (en fait tous les dos).
Nous n’étions pas enthousiaste d’aller à Halifax, peut-être parce que nous avions vu tellement de joli paysage naturel, peut-être que nous étions un peu fatigué, peut-être sommes nous devenus xénophobes, qui sait?
Nous avons pris le traversier Dartmouth Halifax pour nous introduire Halifax. Petit à petit l’énergie est revenue. Nous nous sommes promenés sur un quai rempli de monde. L’esprit est à la fête. Un petit conseil, faites des réservations pour les restaurants, même à 16h30, il y a des files et des attentes interminables. L’atmosphère festive nous redonne lentement le goût de la ville. Nous avons déjà hâte à demain.
Déjà tôt, il y a des touristesIl faut aussi regarder de l’autre côté de phareOn ne se lasse pas de regarder cet endroitOn s’amuse à photographier l’eau qui frappe les falaisesAujourd’hui, c’est un héron…Un plage de galetsIl a des bons et des moins bons surfeursCette piste multifonctionnelle se connecte à d’autres piste qui part de DartmouthLa prochaine fois on amène nos vélosIl y a même des pluviers sur le bord de la pisteLaurencetown est l’endroit du SurfVue à partir du traversierNous arrivons à HalifaxPeace by Chocolate, un magasin de chocolat ouvert par un Syrien immigré au CanadaLa terrasse du port d’Halifax et bondé de gensC’est le temps du retour en classeTraversier: Dartmouth – Halifax. Le coupon est bon pour 2h00, ce qui nous a permis de faire l’aller retourLes oies sont drôlement près du bord de la routeCe lac à Dartmouth semble être le centre d’entrainement de sport nautique
La pluie a commencé lors de notre départ de Lunenburg après un déjeuner copieux. Destination, Halifax. Une petite pause magasinage. Le but était plus de flâner dans les magasins plutôt que de vraiment acheter des choses. Un arrêt à la NSLC pour faire la provision de vin (en fait nous n’avons pas abuser du vin pendant ce voyage). La destination finale était Peggy’s Cove célèbre pour son phare (le plus photographié au Canada). Notre commande, un éclairci de 30 minutes. Nous avons été plus qu’exaucer. Le vent du large soufflait avec vigueur. Les touristes butinaient autour du phare. Les vagues valsaient au gré du vent. La nature était déchaînée mais le phare demeurait stoïque. Des percées de ciel bleus semblaient perdues parmi la mer de nuage. Nous nous sentions minuscule dans toute cette symphonie. Nous étions assourdis au bruit de la mer et du vent. Le temps passe sans que l’on s’en aperçoive. Il est temps de regagner notre hôtel tout près qui est adossé à la mer et à sa musique si relaxante.
Un ciel qui ressemble à la mer et aux vagues.Le phare si célèbre et sa plateforme tout près (encore en construction)Encore un Héron, je crois qu’il y a une compétition avec les chevreuils dans ce voyage (pour le nombre de vues).On dirait presque qu’il fait beauLa mer se déchaîne. Il faut lutter contre le vent. Le film sera présenté dans un cinéma près de chez vous.Le village de Peggy’s cove, tout le monde ne photographie que le pareMonunent pour le vol 111 de Swiss Air qui est tombé au large
Ida (ouragan) amènera de la pluie demain selon la météo. Nous devons en tenir compte dans nos choix d’activités. Nous nous dirigeons vers Mohane Bay, une petite ville de Nouvelle-Écosse caractérisée par ses 3 églises. Une petite saucette le matin pour quelques photos et nous décidons d’aller à Blue Rocks, un village des plus pittoresques d’où nous voulions y faire du kayaks de mers. Après les instructions d’usage sur la sécurité et l’utilisation du kayak, nous nous aventurons à travers les archipels qui bordent l’océan. Rien ne ressemblent plus à une petite ile, qu’une autre petite ile. Nous nous sommes un peu égarés en pagayons tant bien que mal dans cette nature de bord de mer. Une expérience vraiment amusante. Étant néophyte dans le domaine du kayak, la ligne droite n’était pas une option, nous louvoyions sur l’eau avec la grâce d’un poisson hors de l’eau. Mais que demandé de plus qu’une nature qui nous est insolite par un beau soleil radieux. Nous retrouvons la baie de départ tout juste avant la fin de notre location. Nous sommes heureux de l’expérience et pour célébrer le tout, pourquoi ne pas prendre un cornet de crème glacée au caramel salé au magasin général. À notre grande surprise, nous devons faire la filée devant ce rikiki magasin.
Une petite mésaventure nous attendait, notre drone n’a pas résisté au contact avec le sol et s’est fracturé un bras ce qui mettra fin à sa carrière pour ce voyage.
Un peu désolé par cet incident, nous retournons à Mahone Bay qui a repris vie (ici c’est plutôt calme tôt le matin). Encore une fois, notre sens de l’orientation à fait défaut. Nous voulions marcher un peu sur la piste cyclable (qui parait-il part d’Halifax pour Yarmouth) et sommes partis dans la mauvaise direction. Lors notre retour à la civilisation, nous avons été noyé notre désarroi (j’en mets un peu ici) dans des échantillons bière de la brasserie Saltbox. Encore une fois, d’autres personnes avait eu la même idée (je ne sais pas s’ils se sont perdus eux aussi).
Mahone Bay est vraiment une charmante petite ile, Maisons, restaurants et commerces rivalisent d’audace dans le choix des couleurs ce qui donne à la ville chaleur et caractère, Une ballade d’après-midi que je conseille.
Nous logions à Lunenburg, le berceau du Bluenose. Notre hôtel est une vielle maison victorienne (Marineer King) en plein coeur de la ville. Nous sommes sous le charme autant par l’accueil que le décor. Lunenburg semble vouloir aussi rivaliser sur le choix de ses couleurs de bâtiments ce qui donne de la vivacité à cette ville côtière. En ce mercredi soir, le choix des restaurants devient un soucis. Plusieurs d’entre eux nous parlent de 2 heures d’attente. Nous trouvons finalement, un casse-croute réputé qui permettra de survivre jusqu’au matin (j’exagère encore un peu).
Mohane Bay et ses 3 églisesLa baie de Mohave BayBlue rocks, ça porte bien son nomLa baie est magnifiqueLe centre de location de Kayak à gaucheOn est prêt pour le départ. Je pense que je vais rester ici à admirer le décor.Il y a des dizaines et des dizaines iles qui se ressemblentMes pédales de kayak sont un peu trop loin (faut que je trouve une raison pour mon efficacité).Un grand héron à la recherche de son dîner. Ça me fait penser que moi aussi j’ai faim.Blue Rocks Le magasin général, une chance qu’il y a une file parce que je ne suis pas certain que j’y aurais été pour ma crème glacéeDe retour à Mohane Bay: On en rencontre vraiment partout de ces cerfs.Ca va bien, je n’ai plus de batterie dans mon téléphone et nous sommes sur une piste cyclable longue de centaines de km.Enfin, la brasserie, nous nous sommes retrouvés.Notre plateau de dégustation, à l’ombre en plus.Audacieux dans les couleurs mais très vivantUne très belle maison que tous s’arrête pour la photographier.Le goût du jour pour la couleur de la maison qui s’ajuste à la couleur du gilet.On se promène ça et la pour découvrir toutes sortes de sculpturesL’académie de Lunenburg, ce fût une école publique pendant de nombreuses annéesNotre casse croûte à LuneburgL’extérieur du restaurant ou sont les tables.Notre hôtel à Lunenburg. La ville est une peu côteuse comme San Francisco.
Encore une fois l’itinéraire s’est matérialisé à 4h00 du matin. Au lever, direction Liverpool, un jardin de sculpture de béton avait attiré notre attention. À notre grande surprise, nous arrivons chez une pépinière. Nous reconnaissons quelques sculpture du site ça et là. En fait, derrière le magasin se cache un grand jardin parsemé de sculpture. Nous sommes vraiment charmés par ces œuvres se disant que nous aurions manqué quelque chose si nous n’avions pas fait ce petit détour. Nous avons même échangé quelques mots avec e propriétaire artiste. Cette visite a égayé notre route jusqu’à notre second arrêt: la plage de Crescent Beach. J’adore me promener en auto sur les plage. En fait, cette plage relie la terre ferme aux îles de LeHave. Un bel arrêt ou les gens locaux viennent faire des marches et relaxer. Les îles de LeHave sont plutôt tranquille sans grande attraction mais avec des paysages bucoliques. Puis, nous nous dirigeons vers le parc Ovens. Il s’agit avant tout d’un site de camping adjacent à la mer. Un court traversier est nécessaire pour traverser la rivière LeHave. Arrivé au parc, nous faisons une randonnée de 45 minutes sur le bord des falaises. Nous sommes subjugués par la beauté des points de vue. C’est très bien aménagé et, selon nous, à valait le détour. Ce site à été habité par des chercheurs d’or et vous pouvez tenté votre chance (en fait, je crois que vous risquez de perdre votre temps).
Nous sommes arrivés au site des sculpture de bétonCette sculpture ne manque pas d’originalité, je la nommerais un pied dans la boucheEnviron 5 à 6 sculptures sont faites chaque annéeLes sculptures sont des plus réalistesLa plage de Crescent, on peut s’y promener en autoEn arrivant sur le groupe d’îles appelé leHaveUn sentier bien aménager le long des falaisesVIte Johamme, prend la photo, la marée monteOVENS: Le camping sur le bord de la merDes falaises de bord de mer c’est toujours magnifiqueOVENS: Johanne devant une caverneLa caverne possède des eaux turquoisesUn cerf qui apparaît à l’improviste